X-Wing Rogue Squadron traite des membres de l’escadron de pilotes des Rogue, ces héros (dont le célèbre Wedge Antilles) qui ont permis aux forces rebelles de vaincre les deux étoiles noires.
Les trois récits du tome 1 dont un long et deux plus anecdotiques se déroulent quelques jours après les événements de l’Episode VI – Le retour du Jedi. En dépit de la victoire d’Endor et la mort de l’Empereur, l’empire n’est pas vaincu et la rébellion a plus besoin que jamais de bons pilotes pour apporter la paix dans la galaxie. Ça se lit assez rapidement, et c’est plus ou moins intéressant selon les histoires. Dans cet album, la première aventure qui traite d’une mission de sauvetage est pour moi la plus marquante.
Les dessins et les couleurs sont d’assez bonne facture mais comme sur tout collectif, on trouve du bon et du moins bon, mais avec ce tome c’est assez homogène. Amateur de vaisseaux spatiaux et de batailles aériennes vous allez être servis.
Voilà qu’enfin, grâce à la nouvelle politique d’édition de Delcourt en ce qui concerne la licence Star Wars, nous allons pouvoir, nous autre petits français, se régaler des histoires de l’escadron le plus connu de cette galaxie lointaine…
A tout seigneur, tout honneur, ce premier tome est donc normalement consacré au leader de l’escadron Rogue, j’ai nommé Wedge Antilles. Cet album contient trois histoires, mais la première, la plus longue, est véritablement la plus intéressante. Située chronologiquement juste après la bataille d’Endor, Wedge n’est pas encore le Leader Rogue, car cette place est pour l’instant détenu par un dénommé Skywalker. On retrouve avec plaisir nos héros, et on en apprend plus sur ces personnages secondaires, qui grâce à l’UE (Univers Etendu) deviennent à leur tour des héros.
Le scénario de cette première histoire est assez bien ficelé et nous tien en haleine. Blackman ne tombe pas dans le piège, et ne nous offre pas que des combats spatiaux, au contraire. Les dessins de Giorello, sans être extraordinaires, sont de bonne qualité bien qu’un peu anguleux… L’ambiance propre à la trilogie classique est bien retranscrite, et c’est cela que tout fan recherche en premier dans une œuvre estampillée « Star Wars ».
Les deux autres histoires, bien plus courtes, nous permettent d’entrevoir rapidement (trop) ce que ressent Wedge. A noter que les dessins de la dernière histoire sont vraiment trop enfantins et trop « carrés » pour un récit destiné à un public adulte…