Je suis encore un peu déçu à la lecture de ce nouveau tome. Le résumé de la première page annonce les problèmes de Spidey avec sa nouvelle identité (secrète ?), comment se transformer à l'insu de tous, comment jouer deux rôles à la fois. Et finalement, il ne ressort pas grand chose de tout ça. En fait, on peut dire encore une fois qu'il ne se passe pas grand chose dans ces deux épisodes.
Le rideau se lève avec la salle de rédaction du Daily Buggle, et la première apparition de J. Jonah Jameson et de son staff. On entend vaguement parler du Caïd, que les amateurs de l'ancien Spidey connaissent bien. Et puis plus rien. On voit Peter faire joujou avec ses lances toiles, on apprends que c'est son père qui a inventé la formule, et ... c'est tout. Et puis on apprend aussi qu'il abandonne le Basket. Mouais.
Enfin, il y a une confrontation avec le premier super vilain de l'histoire selon Ultimate. Soyons honnête, le bouffon vert (enfin, on suppose que c'est lui, parce que personne ne lui donne de surnom, et qu'il ne parle pas) semble avoir autant de mal que notre jeune héros à maîtriser son pouvoir. Il y a surtout la première grande apparition de Spiderman en costume devant ses collègues du lycée, et donc de Mary-Jane. Mais tout ça ne va pas bien loin.
Et puis personnellement, je commence a en avoir un peu marre de ces grandes vignettes colorées où on a à peine droit à deux mots de dialogue. Pas étonnant qu'à la fin du tome il ne se soit pas passé grand chose devant une telle débauche de papier. Alors, encore une fois, c'est bien mais ... Faut accrocher. Faut se dire que sa va être mieux la prochaine fois. Mais que ça mets du temps à démarrer ! C'est trop long ! Attention, ça reste quand même agréable à lire, c'est vrai. Mais ça se lit vite, top vite pour en garder un souvenir durable, a tel point que je me dépêche d'écrire cette critique, de peur de ne plus y penser demain.
Je pense que c'est une série qui va être réservée aux fans les plus mordus, les inconditionnels. Les autres risquent de passer leur chemin, ce qui est peut-être dommage.
Le quatrième tome de cette série qui revisite l’histoire de l’homme araignée reprend les épisodes #6 (Big Time Super Hero) et #7 (Secret Identity) de la version US Ultimate Spider-Man parus respectivement en avril 2001 et mai 2001, avec un scénario de Brian Michael Bendis et des dessins de Mark Bagley.
Les aventures de Spidey peuvent enfin débuter maintenant qu’il a enfin enfilé son costume et qu’il s’est juré de combattre le crime suite aux événements tragiques qui l’ont frappé. La grandeur d’un super-héros se mesurant souvent à la grandeur des super-vilains qu’il doit affronter, ce quatrième tome va confronter l’homme araignée à son premier ennemi, livrant ainsi le premier d’une longue série d’affrontements entre Spider-Man et le Bouffon Vert.
Ce quatrième tome va également parfaire l’image de Spider-Man en le pourvoyant de son indispensable toile d’araignée et de ce sens de l’humour lors des combats qui caractérise ce héros aux grands pouvoirs et aux grandes responsabilités.