Il est évident que ce quatrième tome marque un véritable tournant dans la série. L’histoire violente caractéristique d’un polar noir prend un chemin plus sentimental dans ce tome, ce qui enrichit grandement l’ambiance en lui donnant une profondeur nouvelle. Alors que Glass Heart va devoir apprendre à devenir une jeune fille « normale », Ryo lui doit apprendre la difficile tâche qu’est celle d’être père.
Hojo consacre véritablement ce tome au développement des sentiments, et surtout des relations entre Ryo et A-Xiang (Xian-Ying le nom donné à Glass-Heart). Le grand cœur de Ryo bien connu des fans de City Hunter l’emporte encore et il ne peut pas s’empêcher d’organiser une rencontre entre A-Xiang et son véritable père. On en apprend plus sur Ryo en même temps que sur le père ainsi que l’oncle de A-Xiang.
Avec des dessins toujours aussi beau, si caractéristique du maître Hojo, et une histoire de plus en plus riche contée avec le même brio propre au père de City Hunter, on dévore ce quatrième tome avec bonheur…