L’histoire est lancée. L’empire Ottoman du début du XXème siècle a choisit de soutenir l’Allemagne dans ce qui va devenir la première guerre mondiale. Jade la djinn, favorite du sultan noir, a fais tombé sous son charme la femme de l’ambassadeur anglais chargé des relations entre l’Angleterre et la Turquie. Déshonoré la relation entre les deux nations s’envenimeront. De son coté Kim Nelson pour avancé dans sa quête devra entrer dans le Harem d’un certain Ubu Sarki.
Dans ce tome nous allons suivre le destin similaire de Lady Nelson et de Kim. Toutes deux vont être confronté au rite des trente clochettes, l’une par amour, l’autre parce qu’elle veut connaître ses origines. Mais le prix à payer va être lourd.
Les dessins sont encore une fois sublime, le début dans les marchés d’Istanbul est magnifique, l’ambiance y est parfaitement retranscrite, on s’y croirait. Le sexe est au premier plan dans ce tome plus que dans tous les autres, un peu trop a mon gout même si cela ne tombe pas dans la pornographie. L’histoire quand à elle ne faiblit pas et nous promet encore de très bon tomes à venir.
Bon, rien à faire, je continue d’apprécier l’atmosphère dans laquelle se déroule l’histoire, et la qualité du dessin (mention spéciale à la couverture, sublime) mais ni le scénario (assez peu vraisemblable à mes yeux) ni les personnages ne me passionnent.
J’ai toujours l’impression que la quête de Kim et le contexte historique de la rencontre entre le couple Nelson et le Sultan ne sont qu’un arrière-plan un peu factice.
Je n’accroche pas du tout et ne suis pas sûre de poursuivre ma lecture, en tous cas, je ne remuerai pas ciel et terre pour me procurer le tome 3.
On continue de suivre les destins parallèles de Kim et Lady Nelson au sein des harems turcs. Les flash-back sont légèrement plus déroutants que dans le premier tome, mais on s’y habitue vite et la lecture reste fluide.
L’histoire et l’intrigue restent prenants, mélangeant enjeux et complots politiques à la quête de Kim sur fond d’initiation aux coutumes et traditions des harems. On peut éventuellement se poser des questions quant à la crédibilité des sacrifices de Kim pour retrouver sa grand-mère ou alors accepter de mettre cela sur le compte de l’hérédité et de l’atmosphère ambiante.
Le dessin, les tons et les décors de Miralles expriment à merveille la sensualité et la soumission des héroïnes pendant cette initiation érotique et sans pudeur, mais sans pour autant tomber dans la vulgarité.
Bref, Dufaux et Miralles méritent d’enlever chacun une clochette car j’ai passé un excellent moment de lecture avec ce deuxième tome.
Voici que continu la quête de Kim sur sa grand-mère, et elle s’enfonce encore un peu plus dans l’univers des harems…
Ce deuxième tome fait don progresser le scénario. Kim s’intègre avec difficulté dans le Harem. L’épreuve des 30 clochettes est une magnifique, et magnifiquement relatés aux deux époques. Les liens et relations entre les deux époques sont beaucoup plus présents que dans le premier tome. Kim marche vraiment dans les pas de sa grand-mère…
Miralles contrôle mieux son crayon, et nous offre des dessins plus sûrs, plus maîtrisés, sans pour autant perdre toute la beauté et la fraîcheur du premier album. On se laisse emporter par ce dessin agréable, et cette ambiance envoûtante et magique… Les couleurs sont magnifiquement réparties, et restore l’ambiance de façon merveilleuse. Les robes sont toujours aussi belles…
L’histoire est lancée et Kim ne peut plus faire marche arrière. Elle est sur les traces de Jade, sa grand-mère. Mais dans ses recherches, elle a involontairement entraîné à sa suite des hommes qui recherchent le trésor perdu du Sultan. Du côté de Jade, celle-ci a entraîné à sa suite Lady Nelson afin de mettre sous son contrôle le mari, comme l’a demandé le sultan.
Dufaux continue son récit, enfin, ses deux récits en parallèles et nous tient en haleine. Que ce soit les péripéties de la jeune Kim ou bien les victoires de Jade sur sa proie, Lady Nelson. Le temps du tintement de 30 clochettes, nous sommes transportés dans le désert, au fin fond des harems de La Turquie du début du XXème siècle. Entre humiliations et désirs, Dufaux nous dévoile le fonctionnement du harem et comment une jeune femme y rentre, les épreuves à subir pour y parvenir. Pour ces messieurs, réjouissez vous de ce spectacles qui vous est offert ; mesdames y trouveront peut être quelques beaux sentiments, une atmosphère sensuelle… mais bon, il ne faut pas le cacher, ce tome est assez érotique.
Au niveau du dessin, Miralles a mûri et cela se ressent sur ses personnages. Ils sont plus surs, les expressions du visage reflètent bien les sentiments qui les animent. Les décors sont un peu moins éblouissants que dans le tome précédent mais cela s’explique par l’histoire. Au niveau des couleurs, on en prend encore une fois pleins les mirettes Un vrai régal.
Un deuxième tome intéressant, l’histoire est en marche…
Un second tome vraiment plus chaud que le précédent. Déjà, par le sujet même de l'album : les deux héroines, à leur époque respectives, parées de leur ceinture de 30 clochettes, devront s'en séparer, l'une après l'autre, en satisfaisant les différents mâles en manque d'amoooûr du Harem. 30 clochettes en 48 pages, ca ne laisse que peu de temps pour l'intrigue, vous en conviendrez
Reste que Dufaux, comme à son habitude, traite le sujet avec beaucoup de finesse, sans jamais tomber dans le gras ni le lourd. Ses qualités narratives nous permettent de passer régulièrement d'une époque à l'autre sans jamais se sentir perdu, alors que l'univers graphique de l'album nous donne des repères à la fois utiles et sensuels.
Le dessin de Miralles, justement, semble plus maîtrisé. Les corps humains sont plus naturels, leur posture mieux réussies, alors que les ambiances chaudes de l'orient sont magnifiquement mises en couleur.
Bande de petits polissons, profitez bien de cet album, car le prochain se voudra plus sérieux, porteur de réponses, et donc moins axé sur la badinerie romantique. Bonne lecture !