Pour ce 8ème album, nos héros se rendent en Angleterre pour aider le cousin d’Astérix.
Goscinny, à travers son scénario, dresse un panneau de la culture anglaise à travers ses caractéristiques les plus connues comme l’heure du thé (il est cinq heures), le rugby, ou encore le fait de rouler à gauche. L’histoire donne d’ailleurs lieu a de très bonnes répliques entra gaulois (français) et bretons (anglais). Obélix demande d’ailleurs à Jolitorax pourquoi il parle à l’envers.
Obélix est d’ailleurs très drôle dans cette histoire, que se soit dans l’auberge le rieur sanglier où notre héros découvre le sanglier bouilli à la menthe, dans le stade de rugby (il faut introduire ce joli jeu en Gaule), ou quand il est saoul.
Astérix lui est toujours aussi malin et arrive à sauver la situation alors que tout semble perdu. Il est d’ailleurs amusant de le voir introduire le thé en Bretagne, et Zebigbos (le chef des bretons, dire qu’il en fera la boisson nationale).
Une absence tout de même se fait voir, c’est celle d’Idéfix. Il sera cependant intégré à l’adaptation de l’album en dessin animé (une bonne adaptation d’ailleurs). L’album est tout de même très bon grâce à l’excellent scénario de Goscinny, et au bon dessins d’Uderzo.
Un de mes albums préférés. Goscinny et Uderzo lancent la mode des voyages d’Astérix. Celui-ci avait déjà visité la Germanie, il se rend cette fois en Bretagne pour aider son cousin Jollytorax (à noter que Goscinny se lâche sur le nom des chefs de guerre bretons).
Les auteurs prennent le modèle du célèbre village armoricain pour le transposer en Bretagne où, là aussi, un seul village résiste à l’envahisseur romain. Le principe sera encore exploité pour l’Hispanie ou la Belgique.
Goscinny s’amuse à parodier le langage anglais et joue habilement avec la langue. La cuisine est aussi motif d’anecdote et de désarroi pour Obélix : du sanglier sauce-menthe !!!
Les clins d’œil sont toujours aussi amusants, on y trouve une référence à des « bardes célèbres » les Beatles ou au tunnel sous la Manche. Quant au scénario, il ne souffre d’aucun temps mort, on ne s’ennuie pas et c’est vraiment ce qu’on demande à un album d’Astérix.
Il y a dans cet album tout ce que je demande à une aventure d'"Asterix" : des jeux de mots hilarants, des parodies plus que réussies, du voyage, du culturel, des baffes et du sanglier (même s'il est bouilli).
Quel bonheur cet album : tout est bon du début à la fin. On frise la perfection !!!
Je ne mets pas 5/5 à cause du dessin qui n'est pas encore aussi beau qu'aujourd'hui !!! je sais, je chipote mais on peut se permettre d'être exigeant avec une qualité pareille.
Il est vraiment trop trop bon, cet album !
J'ai toujours trouvé, je ne sais pas exactement pourquoi à vrai dire, qu'il se démarquait des autres... L'humour y est vraiment décapant, les anglais sont à mourir de rire, je ne m'en lasse vraiment pas ! Y a des scènes, franchement, qui sont excellentes ! Il possède une sorte de charme indéfinissable, de par les situations, les personnages, les dialogues... C'est un pur régal. Vraiment des scènes inoubliables.
Déjà rien que l'idée d'inverser les adjectifs et les noms, c'est tout bête mais il fallait y penser, et c'est terrible !
A côté de ça, on a toujours le graphisme, qui est si bon... Et les big moustaches des anglais qui ne sont pas mal du tout
Un très bon tome dans la lignée des meilleures . Les caricatures des anglais est à mourir de rire tout comme Obélix saoul . Les dessins sont comme on les connait . Ne vous attendez pas à des changements par rapports au DA, l'histoire est la même mais beaucoup plus drole sur papier . Goscinny a une imagination débordante et Uderzo a trouvé son style . A POSSEDER .
Huitième album : déjà et encore aucun signe de déjà-vu, de manque d'originalité ! "Astérix chez les bretons" est un excélent tome, après un pétage de plomb de la part du druide Panoramix nous voilà plonger en Angleterre, en plein milieu d'un conflit entre deux trobuts voisines : bien-sûr c'est nos deux irrédictibles gaulois qui sont convoqués pour jouer les médiateurs et rendre service à l'une d'entre-elle en leur livrant quelques tonneaux de potion magique !
Goscinny a décidément instauré son propre style : ses délires, son humour, bref, complètement déjanté ! Ici nous pouvons voir des "britisch gentils" effectivement il s'amuse à faire parler les anglais comme il le font c'est à dire en inverssant les adjectifs. Dans ce tome on peut croiser les Beatles : c'est génial, on s'éclate bien, des allusions aux anglaiS pas mals. Un très bon tome !
Les dessins sont une fois de plus très bons et il semble avoir trouver son style définitif, c'est le sien ! On aime ou on déteste. Astérix est une BD d'autant plus étonnante qu'elle est concue de telle façon qu'elle puisse être lue par tous...
Cette aventure d'Asterix fait parti du Best Of de la série, et de loin ! L'humour est vraiment terrible, les personnages commencent à avoir leur design définitif, etc... du tout bon !
Le scénario est excellent, original, et les diverses situations comiques sont vraiment de grande qualité. Les "Bretons" sont bien sûr caricaturés à mort, jusqu'au "tea time", qui n'était à l'époque qu'une tasse d'eau chaude bue à 17h, jusqu'a ce que Panoramix leur apporte le thé qui complètera la mixture !
La trame scénaristique est excellente, les rebondissements assez nombreux...
Les illustrations d'Uderzo sont elles aussi de bonne qualité, avec une mise en couleur vraiment particulière de l'époque, qui posera les fondements de la BD humoristique Belge : des couleurs pleines et claires, sans dégradé, chatoyantes et qui habillent l'album d'une ambiance très spéciale.