Distrayant, c'est véritablement l'adjectif qui qualifie le mieux ce nouvel opus !
Encore une fois, je soulignerais que l'humour ne décolle pas vraiment du niveau petite culotte, c'est certain, mais la naîveté du personnage masculin principal permet de contrebalancer ce qui aurait pu devenir lourd à force d'éternelles allusions... Non, Keitaro est tout sauf vicieux, il a surtout une malchance incroyable qui lui colle à la peau à l'inverse de certain des ses homologues dans des séries telle Lamu par exemple...
Forcément, en tant que lecteur, on ne peut prendre que pitié pour lui ! D'autant plus qu'aucune des filles de la pension ne semble prendre conscience de sa maladresse et de son côté pourtant romantique...
Car enfin, l'essentiel du récit est bien dans l'esprit profondément idéaliste de ce jeune homme : campant sur une promesse vieille de 15 ans faite à une petite fille dont il ne se rapelle que du visage, Keitaro devient ce personnage attachant parce qu'il souhaite malgré tout ce temps tenir sa parole, promesse d'un bonheur amoureux...
Oui, oui j'entends bien : tout ceci est naïf, idyllique et donc très loin de la réalité, il n'en reste pas moins que le tout, agrémenté de nombreux rebondissements et d'humour quelque peu trivial, forme un agréable moment de lecture...