Tout s'accélère, on sent que la fin est proche.
Ce qui est excellent dans ce manga (comme dans Nana d'ailleurs), c'est el réalisme dans les sentiments. On comprend parfaitement ce que vit Yukari. Sa relation avec Georges est pour le moins tumultueuse et tellement vrai. Même si on aimerait que tout aille bien entre eux, ce serait fausser le jeu. En raison de leurs caractères, de leurs aspirations, c'est obligé que des altercations aient lieu. Et c'est tellement touchant et vrai.
Le moment fort est évidemment le défilé. On nous en parle depuis le début, on les voit tous s'acharner sur cette robe, sans jamais en voir le moindre bout. Et enfin, la robe apparaît, sous tous les angles ! Et elle est magnifique. Il y a vraiment une montée dans l'intensité au moment de cette scènes. Je tournais les pages frénétiquement pour enfin voir Yukari défiler, c'était vraiment fort.
Encore une fois, les dessins de Ai Yazawa sont sublimes. Que ce soient les gros plan, les expressions, les vêtements surtout, tout est parfait. Rien à redire.
Tout semble prêt pour le dénouement tant attendu, je me demande bien comment tout cela se terminera bien évidemment pour Yukari et Georges, mais aussi pour Miwako (que j'adore) et les autres... Et puis Kaori vient d'arriver, donc ça soulève encore des questions...
L'histoire prend un dernier tournant avant le tome final, un nouvel essor qui va déterminer le dénouement à venir...
C'est donc avec une agitation et un stress palpables que l'on suit le récit qui nous est conté... Les personnages se font plus matures, une partie de leur passé est dévoilé pour certains, ce qui nous permet de mieux maîtriser leurs réactions, pour d'autres, c'est le présent qui compte avant tout ! Ainsi pour Caroline, ses choix d'aujourd'hui vont déterminer ce qu'elle deviendra, idem en ce qui concerne sa relation avec Georges...
De manière subtile, le lecteur commence à entrevoir les fils qui vont tisser le dernier opus. Toutefois, la narration se veut bien plus rythmée, plus accrue que les précédents volumes, sans doute pour mieux faire ressentir le côté inaltérable de certains faits, de certains sentiments... Quant au graphisme, il reste d'une qualité quasi irréprochable pour un manga !
Non, décidément, je ne vois pas de raison de cesser ma lecture en si bon chemin...
Ce quatrième tome est pour mois le meilleur de la série.
Le défilé approche est tous les membres de Paradise Kiss sont en effervescence pour avoir tout fini à temps. La relation entre Georges et Caroline est tendue et Yazawa nous montre encore une fois une relation plus proche de la réalité que celle que l’on va trouver dans les autres shojo. En effet, rien n’est rose pour nos deux personnages principaux et il faut qu’ils s’acceptent mutuellement si ils veulent réussir à construire quelque chose ensembles.
On en apprend également un peu plus sur l’école de Yaz’art et ses professeurs mais généralement sur les adultes de la série. Chaque personnage fait son apparition et nous donne des repères quant à l’environnement dans lequel évoluent les personnages principaux.
Et pour finir, le défilé ! Ouaouh ! Elle est vraiment magnifique la robe de Caroline ! Bon, c’est sur, elle est immettable dans la rue, comme ça mais sinon, j’en suis restée bouche bée ! Et puis, dans "Gokinjo, une vie de quartier", j’avais été déçue de ne pas mieux voir la robe de Mikako alors que là, on la voit bien sous toutes ses coutures.
Par contre, à la fin de ce tome apparaît un nouveau personnage : Kaori. Je trouve qu’on ne comprend pas bien ce qu’elle vient faire là. JE ne vois pas trop son intérêt dans cette histoire mais bon. Et puis, il y a Hiroyuki… Qu’est ce que nous réserve Yazawa dans ce dernier tome ? D’ailleurs, moi, j’aurais bien arrêté la série à ce tome là. Le défilé étant fini… Enfin, une tome de plus, c’est rien et connaissant Yazawa, il sera bien