Cela faisait un bail que je souhaitais lire cette série. Et cet album m'a quelque peu refroidi.
Voilà un album intéressant par son graphisme, l'ambiance que dégage chaque page (bien que la couleur fait parfois un peu "bloc opératoire"). Mais cette histoire de mystérieux mails (contenant des photos historiques avec des anges) que reçoit à 98 ans Eva Stern, est bien trop floue, imprécise pour y attacher un réel intérêt.
C'est peut être un peu trop conceptuel comme album pour moi, bien que graphiquement, je le répète, Yslaire réalise un énorme travail original. Mais aussi, peut être que la suite de la série va intensifier le scénario et donner alors un vrai élan... A suivre donc.
Bon, que les dessins me plaisaient beaucoup, j'aai acheté le coffret directement ...
A la fin de ce tome je me suis dit : mince ... j'aurais pas du ...
La verité c'est que je n'ai pas du tout acroché ...
J'ai eu beaucouuup de mal a finir cette bd.
Au final : j'ai rien compris
Apres moultes relectures ( toutes aussi difficiles ^^ ) j'ai réusssi a tout comprendre
Les dessins sont tres beaux et l'histoire est tres bien aussi ^^
Très bel album. Visuellement, Yslaire casse tout avec cette nouvelle série. Sur le plan marketing (sans sous-entendu négatif), c'est un pionnier. Car son album est d'abord paru en ligne, sous forme de story-boards à commenter. L'ancêtre du blog ! Quant à l'histoire... Yslaire s'y entend bien pour accrocher son lecteur, pour instiller le doute dans son esprit. Utiliser les images les plus symboliques du XXème siècle, quelle idée de génie ! Cependant, comme on n'a pas l'impression de savoir grand-chose à la fin de ce tome, mon avis reste mitigé. C'est pourquoi je ne donne pas la note maximale.
Bernard Hislaire (Bidouille et Violette), qui signe maintenant "Yslaire", propose ici une oeuvre originale ; fruit de son intérêt pour la psychanalyse et les possibilités de communication offertes par Internet.
L'album s'articule sur une série d'images sombres, avec un texte décalé et une quasi absence de dialogues.
Ces photos retouchées sont celles qu'Eva Stern, une psychanalyste née avec le siècle, reçoit chaque mois, par E-Mail, sur son ordinateur. Quel est leur sens ? Il s'agit visiblement de messages ayant un rapport avec le passé de la vieille dame, et notamment la disparition de son frère durant la guerre 14-18.
Un opus complexe, aux interprétations multiples, qui peut séduire ou rebuter.
Une expérience graphique et narrative intéressante.
Ma note casse un peu, d'autant que je n'ai pas vraiment eu de déplaisir à lire cette BD. Je l'ai trouvée très belle, la plupart du temps. Le graphisme est très réussi et original. Mais c'est plus au niveau de l'idée et du scénario que je coince.
Déjà j'avais des doutes d'avoir vraiment une BD entre les mains. Ca ressemblait plus pour moi au départ à une suite d'illustrations et d'essais esthétiques.
Mais non, c'en est bien une (enfin en principe). Et le scénario est assez ésotérique. Mais aussi un peu hermétique. Il y a de quoi se demander clairement où l'auteur veut en venir. Et c'est bien ça que je crains : que sur la suite, ça ne mène à rien du tout.
Cette série me fait fortement penser à une tentative artistique de faire quelque chose de différent. Son scénario crée un mystère qui, tant qu'on n'en a pas la solution, intrigue et passionne (enfin peut passionner, moi ça m'a pas passionné), mais il y a tous les risques que ça retombe comme un soufflé.
Bref, une BD dont je n'ai pas aimé l'ambiance ni le style de narration.
Ce livre retrace à travers les messages d'@nonymous, les grands évènements qui ont façonné le XXè siècle. Eva Stern analyse les images qu'elle reçoit avec une étonnate intelligence. Tous ces éléments qui étaient dans sa mémoire et s'estompaient avec le temps, lui reviennent instatannément en tête au fil des messages qu'elle reçoit.
Mais qui est cet étrange messager qui connaît tout sur la vie de cette dame... peut-être est-ce son inconscient lui-même (un peu tiré par les cheveux quand même, mais qui sait).
Les planches sont tout simplement sublimissimes! Yslaire nous offre une fois de plus une part de son génie encore plus approfondi que les dessins de Sambre. Les couleurs, dans des tons sépia ou bleuté, sont d'une qualité exceptionnelle, on voit nettement les traits relatifs aux croquis de départ et cela donne une profondeur supplémentaire aux images. Les fonds colorés varient en fonction des évènements et grâce à cela Yslaire nous plonge dans un univers particulier, celui qu'il a décidé.
"XXe Ciel.com" mêle passé et présent, autant par les souvenirs d'Eva qui refont surface dans sa vie d'aujourd'hui, que les anciennes photographies et films dont le support de difusion n'est autre qu'Internet.
Yslaire, que j'ai découvert avec la merveilleuse série du nom de "Sambre", est devenu en très peu de temps, un de mes auteurs favoris, tant pour ses magnifiques dessins, que pour sa façon de raconter les histoires.
Ses histoires sont en effet bouleversantes, on n'a pas comme dans toute autre bd, une histoire bien menée, intéressante et puis basta ! Non, les histoires d'Yslaire sont fascinantes, poignantes, il n'y aurait pas assez de termes pour en parler... Il sait choisir les mots qu'il faut, les dessins, bref, LE petit truc qui fait la différence. C'est du talent, incontestablement. Chaque mot, chaque case a son importance dans la totalité.
C'est surprenant, avec un découpage pour le moins original... Et c'est ce qui fait tout d'abord l'attrait (visuel) de cette bd. Cette bd est originale dans son concept même, elle ne ressemble à aucune autre.
Et superbes, ses dessins sont comme toujours superbes ! Dans "Sambre", j'avais été bluffée et je me suis dit qu'il ne pouvait pas aller plus loin. Et bien j'avais tort. Yslaire a un trait si particulier. Si on vous montre un dessin de lui, il se reconnaît au premier coup d'oeil, tant son style est extraordinnaire... Le dessin se suffit à lui même. Il sait capter dans un regard une attitude, toute l'essence d'un personnage, c'est assez impressionant.
Lisez cette bd, il ne faut pas la manquer...
XXeme Ciel.com, l'oeuvre à percevoir non pas comme une bande dessinée mais plutot comme une oeuvre artisitique à part entière, un tableau en plusieurs pages...
Etrange remémoration des grandes époques du siècle dernier, chargées de passions, de souvenirs, d'un impact psychologique hors du commun qui fait voyager le lecteur à travers le siècle lumière par le biais de pages au cadrage de toute beauté au cadrage, graphique comme scénaristique, sans aucune faute.
L'ensemble est insolite, original, effrayant par la vision que nous offre Yslaire d'un siècle de toutes les barbaries, toutes les découvertes, toutes les inepties, révéillées tout à coup par l'étrange @nonymous...
Le style graphique d'Yslaire est sans précédent... Non seulement dans ses illustrations elles-mêmes, pour la plupart retravaillées informatiquement sans pour autant donner un aspect froid et trop lisse comme dans "Megalex", mais surtout par le cadrage et la maquette de l'album, tout bonnement bluffants.
La mise en couleur, vraiment originale, instaure une ambiance presque glauque à une histoire qui n'est déjà pas des plus joyeuses !
Vous aussi, laissez vous entrainer dans le chemin mémoriel d'@nonymous...
Totalement d'accord avec l'ami Jips ! Je crois que c'est une des rares séries à laquelle je met sans hésiter le maximum d'étoiles. scénario trèf ouillé, graphisme sans égal, Yslaire au sommet de son art nous démontre ici que même après une série déjà exceptionnelle comme Sambre, on peut arriver à se dépasser et à faire encore mieux. Allez donc faire un tour sur xxeciel.com pour voir, histoire de vous plonger dans l'univers de cette bd qui nous fait redécouvrir toute l'histoire du xxe siècle par les photos les plus belles et les plus célèbres qui nous en reste. Unze pièce maîtresse dans toutes les bibliothèques !
Yslaire, qui a su réveiller notre côté Fleur Bleue dans Bidouille et Violette et exacerber notre amour du tragique dans Sambre nous offre cette fois-ci La BD, c'est qui écrase toute les autres, celle semble qui semble poser les bases d'une nouvelle vision de la bande dessinée, plus proche du roman graphique.