La qualité du dessin est parfois en dessous du reste de la série. J'ai trouvé quelques plans éloignés sur les planches de l'affrontement final "grossieres" par rapport la très bonne qualité de toutes les autres planches.
Côté intrigue, c'est bien mené, beaucoup moins linéaire que le premier épisode et tout aussi rythmé.
Malgré tout j'ai moins accroché que pour le premier. On est pas plus attaché aux personnages à la fin de cet album qu'au début.
En conclusion, déçu mais toujours envie de lire la suite.
Suite et fin de ce premier cycle. Ca c'est agréable, pas d'histoire à rallonge. Ces deux premiers tomes se suffisent à eux même.
Passé toutes les critiques du premiers tome, et notamment ma déception de ne pas retrouver vraiment l'ambiance d'un Japon médiéval, ce deuxième pourtant qui se joue à Huis clos s'en rapprocherait d'avantage.
Le mélange des univers Japonais et Fantastique est parfaitement réussit, le scénario maintenant bien posé coule de source et on suit cette aventure avec plaisir et facilité. Le caractère des personnages se conforte, sans forcément s'approfondir. Le premier tome étant déjà assez complet et bien réalisé.
Nous avons toutes les réponses à nos questions. Et en lisant la Bande dessinée, j'ai à plusieurs reprises été surpris, ne comprenant comment cela se pouvait et obtenant la réponse dans les pages suivantes sans pour autant être perdu entre temps. Bien ficelé tout cela.
Coté dessin, il est toujours agréable, proche de la perfection pour ce genre de Bande dessinée.
Le trait est précis, fluide, dynamique. Les angles de vues sont souvent osées et aident à la vision dynamique des combats. Ceux-ci souvent rapides, nous mettent bien dans cette ambiance Japonaise "Du coup unique qui tue". Inutile de se fatiguer pour rien, donner la mort ou mourir en une passe reflète bien l'esprit samouraïs féodal.
Les couleurs sont belles, bien choisies et si je pourrais faire le même reproche dû à l'informatique sur les décors parfois trop froid et sans vie dû au manque de relief, le dessinateur a su casser cela en agrémentant les cieux ou la mer de nuages et vaguelettes.
Un excellent second tome, dans lequel à aucun moment l'on ne s'ennuie !
Bon, j'ai tellement entendu du bien de cette bd que j'ai acheté le "coffret" ( ouais entre guillement parceque bon, le carton tout mou ... bof ( d'ailleur niveau graphisme du coffret 1/5 pour moi ... ) )
Ben la je dois dire que la déception du premier tome n'était rien comparé a la déception de ce tome-ci... Pis j'ai l'impression d'être un peu le seul, faut que je m'inquite ...
Vide, creux sont de bien trop petits mots, pour moi, pour qualifier ce tome...Enfait je me dis que c'est une bd pour enfant non ? Je pensais que c'était pour tout public ...
C'est sur je n'achetarais pas la suite ....
Ce second opus d'Okko est très beau graphiquement : les couleurs chaudes utilisées conviennent parfaitement à l'espace confiné du palais suspendu et aux ambiances nocturnes.
L'univers est crédible, bien représenté et invite au voyage lors de la lecture : un bon point !
Hub maîtrise son sujet, il nous livre un scénario dans lequel les évènements s'enchaînent de manière fluide avec un découpage laissant la part belle à l'action au service du récit. Par contre je suis en accord avec Spooky quand il dit que le cycle se termine un peu rapidement, le dénouement aurait pu prendre un peu plus de place. Toutefois il faut bien faire des choix, surtout dans un dyptique.
Je pointerai du doigt les planches 43 et 44 dans lesquelles sont racontées les mémoires de dame Midakko en ce qui concerne le couple propriétaire du palais : le découpage est bluffant et l'ambiance graphique épatante.
A bientôt pour le second cycle.
** SPOILER**
L'idée de présenter une créature différente issue de l'univers imaginaire japonais pour chaque cycle (ici les pennagolans, une espèce de vampire) me semble très porteuse et les lecteurs comblés par ce premier cycle en redemanderont forcément.
**SPOILER**
Je trouvais la couverture du tome 1 très jolie ; je m’étonne que celle du tome 2 lui soit tellement ressemblante…
Heureusement, Hub a été plus inventif au niveau du contenu. On ne peut pas crier au génie scénaristique mais la série recèle ce qu’il faut pour nous captiver. Le côté exotique du récit (très bien rendu au travers des décors, personnages, codes vestimentaires, etc.) apporte une touche d’originalité bienvenue dans le paysage médiéval fantastique.
L’histoire avance bien, diptyque oblige, ce qui ne gâte rien.
Un reproche tout de même : on a le sentiment que rien ne peut arriver à la petite troupe, très puissante de par sa complémentarité (ça me rappelle les jeux de rôles...). De fait, ils ne doivent pas puiser très loin dans leurs capacités guerrières ou cérébrales pour réussir leur mission. Ce sera sans doute pour un prochain cycle…
Le graphisme est de qualité et contribue à faire de Okko un bon moment de lecture.
Ce second et dernier tome du cycle de l'eau est tout aussi réussi que le premier. Tikku se révéle un peu plus mais ce qui est dommage c'est que l'on en apprend pas plus sur les autres.L'histoire suit son court au travers de dialogues et combats très bien découpés et l'auteur nous réserve une fin surprenante mais trop axée sur l'explication selon moi (cela dit elle est quand meme nécessaire pour bien comprendre la fin de ce cycle).
Le dessin et les couleurs sont toujours superbes mais n'évoluent pas beaucoup (à quoi bon on change pas une équipe qui gagne) donc je ne m'en plein pas.
Un excellent album donc,indispensable si l'on a le premier.
Vivement la suite des aventures du ronin et de ses compagnons dans le cycle de la terre!
Suite et fin surprenante du premier des cinq cycles prévus et qui couvriront respectivement l’eau, la terre, le feu, l’air et le vide.
On remarquera d’abord la similitude entre la magnifique couverture de ce deuxième tome et celle du premier tome. Une similitude au niveau des décors, des personnages et des couleurs qui unit les deux tomes de ce cycle dédié à l’eau.
Une fois cette BD ouverte on replonge immédiatement dans ce japon médiéval fantastique aux décors somptueux. La colorisation, que ce soit dans les tons rouges, verts, violets ou bleus, donne à cette version en couleur une dimension qui devrait faire pâlir l'édition en noir et blanc.
Au niveau de l’histoire on retrouve le dynamisme et le rythme du premier tome et un mélange de personnages toujours aussi bien dosé, avec un Tikku plus entreprenant qu’au premier tome et qui finit même par voler la vedette au maître Okko.
La fin tourne agréablement vers le fantastique sans dénoter avec le reste de l’histoire. On peut juste reprocher ces dernières pages qui tournent trop vers l’explicatif au lieu de laisser parler le dessin et les personnages que Hub anime avec tant de brio.
Je suis un petit peu déçu par ce second album. L'histoire me semble un peu moins bonne qu'au premier. Ca se résout un peu rapidement à mon goût, bien que je ne m'attende pas à cette "explication".
Cependant, Hub garde une belle vistuosité dans le dessin, je trouve même qu'il a progressé sur certains points ! De plus, ses personnages sont bien campés, de manière à nous intéresser encore davantage que par l'intrigue seule. Qui est, ou qu'est, Noburo ? Noshin est-il vraiment un moine plus ou moins défroqué ? Okko n'est-il qu'un "simple" rônin ?
Hub boucle avec ce deuxième album son cycle de l'eau, un diptyque qui fera probablement date dans la BD fantastique. La série Okko est une plongée fascinante au coeur des légendes nipponnes, servie par un graphisme et un découpage somptueux et des ambiances à couper le souffle.