Et oui comme tout le monde je ne vois pas comment faire autrement que de commencer en soulignant qu’après l’excellent troisième tome, il est difficile de faire aussi bien. S’il fallait juger ce tome par rapport au précèdent, alors oui il est moins réussi. Mais en essayant d’être un peu moins réducteur et de juger ce tome de manière indépendante ou par rapport au niveau global de la série jusqu’ici, on se rend compte qu’il est plutôt bon.
Hélas non, Morvan ne nous a pas livré un scénario aussi riche et travaillé que pour le tome précédent, mais il nous offre cette fois-ci un voyage dans un univers complètement opposé. En effet la nouvelle mission de Nävis se déroule dans un monde beaucoup plus orienté Fantasy que SF. Voilà, à mon avis, une des caractéristiques de cette série, les tomes se suivent et ne se ressemblent pas, on passe d’un univers à un autre complètement différent. De plus, cette fois-ci Nävis n’est plus seule, elle est envoyée avec plusieurs agents. Résultat : un tome majoritairement axé action, mais qui nous permet de découvrir un peu mieux certains personnages.
Le dessin de Buchet est dorénavant bien défini, les décors et les personnages sont d’une grande richesse, mais si tout n’est pas encore parfait. Les couleurs collent parfaitement à ce nouvel univers, et l’ambiance est plutôt bien définie. De plus cet album nous permet d’en apprendre encore un peu plus sur le trafic de planètes, fil rouge de la série…
Heu... comment dire... Après un très, très bon 3eme tome, il était difficile pour Morvan et Buchet de rester à la hauteur, et puis ils ne sont pas tombés non plus à six pieds sous terre...
C'est vrai que l'histoire est moins entraînante, un peu flou par endroits, mais ce tome de Sillage version Héroic Fantasy, donne une nouvelle image au visage de Morvan, en démontrant ici, qu'il sait s'adapter à tout types d'histoires et de genres.
Navïs acquiert de plus en plus une confiance en elle, et ce à travers des passages d'actions et d'aventures très bien réalisées.
Les seconds rôles sont au même niveau que les tomes précédents, pas très approfondis, et trop superflu.
Cependant, les traits de Buchet se sont nettement améliorés durant ce quatrième tome, et l'héroic fantasy, on dirait que ça lui plaît !
Les couleurs sont très bien travaillées, lisses et simples, agréables au regard.
Un bon tome finalement, même s'il est en dessous de son prédécesseur...
Globalement, il est certain que le niveau géneral retombe un peu. C'est vrai qu'on était agréablement surpris par le tome trois après les reproches qu'on avait fait aux deux premiers, mais ce quatrième tome est un peu en dessous du trois.
Il y a encore et toujours des invraissemblances de scénario, il faut quand même s'accrocher pour admettre le côté "C'est mon ami, même s'il a esssayé de me tuer, c'est pas sa faute, il était obligé, la vie de sa famille était en jeu, de toute façon il reste mon ami." Par contre, on apprend plus de choses sur le traffic des planètes, et on commence à réfléchir au premier tome avec un angle nouveau.
Le dessin s'affirme de plus en plus, Navis à encore évolué, elle a des formes physiques d'adulte, ce qui la rend plus crédible qu'une gamine capable d'allonger douze adversaires à coup de savate dans la gueule. Et puis le coté médiéval de la civilisation est bien rendu.
Au total un très bon tome, qui pèche toujours par un scénario bancal, mais si vous aimez comme moi le dessin, ça passe très bien, et s'est très agréable à lire.
Franchement, c'est ma série de bd préférée !! Je trouve les dessins extraordinairement bien faits, Nävis est attachante, toujours plus coquette avec ses nouvelles coiffures... Je trouve que "le signe des démons" est un des meilleurs tomes, avec de beaux paysages et des personnages nouveaux...
Je trouve que cette série est une incontournable de sience fiction.
Nouvelle mission pour Nävis qui doit retrouver des agents de Sillage, disparus sur la planète Hurumaru. Planète où les esclaves Escotes, emmenées par la princesse Monéva, sont en train de conquérir leur liberté à l’aide d’une révolte sanglante et massacrant tous ceux qui portent le logo de Sillage : signe du démon.
Qui dit nouvelle aventure de Sillage, dit également nouveau thème de Morvan et nouveau monde de Buchet. On passe ici, d’un univers steampunk et de la révolte sociale du troisième tome à un univers médiéval fantastique et héroïc fantasy, en pleine révolution d’esclaves.
Le scénario est très agréable, mélangeant complots, traîtrises et corruption avec habilité et nous ressuscitant le tigre de Nävis (Houyo) en bonus.
Le nouveau monde de Buchet nous livre un dessin toujours excellent et un énorme boulot avec tous ces guerriers prêts à s’affronter. La complexité et la densité de ce nouveau monde donnent une fois de plus l’occasion à Buchet d’étaler tout son talent.
Série attachante, Sillage. Morvan et Buchet ont su, en quelques années, générer un lot impressionnant de fans et de détracteurs, ce qui témoigne de la réussite globale de leurs albums, qui ne laissent pas indifférent.
Le tome trois a bonne presse. Celui-ci est loin d'être mauvais et présente une jolie liste de qualités.
Qualité du dessin, tout d'abord. Il y a un moment que je n'avais pas lu de Sillage et j'ai été très impressionné par le travail de Buchet. Trait clair, précis, esthétique, sensuel quand il le veut, mise en couleurs moderne et efficace. Buchet risque d'inspirer plusieurs dessinateurs car il a d'ores et déjà atteint une maîtrise qui force le respect. Certaines cases sont carrément bluffantes, comme l'attaque du château en planche 34, à la minutie digne d'un Lidwine (mais Buchet travaille nettement plus vite ). L'ensemble de l'album propose toute une série de perspectives originales et osées, dont Buchet se sort avec une aisance peu commune. Bravo, donc.
Qualité du scénario, aussi. Morvan se fait plaisir en abordant un univers médiéval fantastique visité par quelques personnages dotés d'une technologie avancée. Cela m'a rappelé les parties du jeu de rôle Méga que j'ai faites dans ma jeunesse ! Il y a aussi du Tolkien (la scène du début, avec ses personnages qui m'ont fait penser aux hobbits), du Grand pouvoir du Chninkel (les races qui se révoltent, les maîtres qui s'unissent face à la menace...), bref, des références plutôt renommées. Le cocktail prend bien, avec des scènes d'action très dynamiques.
Morvan, comme à son habitude, adopte un découpage très serré qui confère à l'album une densité qui permet au récit de se déployer dans le cadre limité de 46 planches. Certains en auraient fait deux volumes pour raconter la même chose ! Technique efficace et agréable, qui permet au lecteur d'en prendre plein les yeux. Et puis, la réflexion finale autour des magouilles dans Sillage est intéressante, commle l'était celle dans le premier tome sur l'éthique de la colonisation.
Un bon épisode, au final, qui doit vous inciter à découvrir rapidement cette série si vous ne voulez pas passer pour un inculte lors de votre prochaine discussion bédéphile !
Après un tome 3 vraiment excellent, au scénario fouillé, et qui a permis une évolution de Nävis vraiment impressionnante (sa personnalité plus adulte était un plaisir, en effet), on retombe ici dans une histoire "sympa", mais à la mise en scène assez étrange.
En effet, on entre directement dans l'action dès la première page, catapulté sur Hurumaru sans y avoir été vraiment invité, et l'effet ressenti est assez étrange... L'intéret etant de plus limité, vu qu'un flashback de pratiquement 4 planches nous explique le pourquoi du comment quelques pages plus tard.
Le tout se lit assez bien, mais ce tome si est avant tout basé sur de l'action, de l'action et encore de l'action... sacré contraste, une fois de plus, avec le tome 3 qui était beaucoup plus fin.
En fait, le vrai défaut de cet album, c'est d'etre trop court. 48 pages pour une densité scénaristique pareille, c'est vraiment short : découverte de la planète, mise en abime dans un univers Med-Fan (qui semble avoir dérangé certains des posteurs ici, ce n'est pas du tout mon cas, ça passe très bien), description de la trame scénaristique, de l'intrigue, résolution de tout ça en si peu de pages... on est un peu obligé de survoler tout ça, dommage.
Le dessin de Buchet est quant à lui fixé, il maitrise maintenant ses personnages à la perfection, et leur donne une finesse accrue. Sa mise en couleur est très sympa elle aussi, et donne vraiment un style très particulier à l'ensemble de la série.
le plus genant dans cet album est de se retrouver dans un monde style Heroic Fantasy ou medieval fantastique.
On ne connait que trop bien ce genre de BD, ce qui fait qu'on ne peut pas vraiment apprecier ce nouveau monde qui s'ouvre devant Nävis. C'est vraiment le seul gros defaut de cet album.
le reste est maitrisé sans probleme, vu que le fond de l'histoire est tout à fait bon, assez fouillé, sans facilités scenaristiques.
mais c'est vrai qu'apres avoir le un T3 aussi excellent, on ne peut etre que deçu...
Sillage, c'est la fête forraine! C'est les montagnes russes, y'a de grand haut comme de grand bas! Après un grand haut ( le tome precedent ) que va t'il arriver??? Eh c'est pas trop mal! Ce n'est pas extraordinaire mais ça ce lit bien! Finit le steamPunk et en route pour le médiéval - fantastique. C a change, c'est dépaysant mais la transition se passe bien et on devient vite familier avec ce nouveau environnement!
L'histoire tourne pas trop mal, là encore ce n'est pas une prele mais c'est pas trop mal. Déja sur le dernier tome, les auteurs donnait leurs avis à leurs sauces sur des sujets actuels et là aussi c'est comme ça! Je trouve ceci pas mal du tout, ça enlève à Sillage un peu de côté enfantin ( trop présent dans ce tome ). On peut rapprocher cette histoire aux personnes de l'ONU où les casques bleus qui sont là pour faire la paix mais l'argent et le pouvoir les corromps...
Pour les dessisn, c'est vraiment bien, c'est comme d'habitude! Des scèes d'action fluides, une bonne mise en page, un bon traits et de bonne couleurs. Buchet controle son personnages principale et Navis ne changent pas trop!
Bref apres un tome epoustouflant, un à quelques chose d'un peu plus que moyen! Les auteurs ne se cherchent plus sur cette série et ont trouvés leurs voies! Tant mieux!