"Ali Bibi le petit fakir" est un album dont sa lecture nécessite un petit préambule. Le lecteur en est d’ailleurs averti dans une petite préface. L’histoire, gentillette, est traitée simplement avec beaucoup de sincérité sans tomber pour autant dans le désuet et la guimauve. En outre, on peut deviner le potentiel graphique de Kiko, certes moins fouillé qu’avec "Foufi" mais déjà très prometteur. On regrettera sans doute le manque de détails des décors mais, après tout, que peut-on trouver d’autre à part des dunes dans le désert ?
Certes, cette bd souffrirait de la comparaison avec des productions plus actuelles mais elle garde un avantage, celui de nous procurer un brin de nostalgie (ce qui me rend probablement plus indulgent).