C'est subtil, dosé.
Goscinny délivre une histoire improbable qui tourne bien, au gré du nez de Cléopâtre.
L'intervention de nos amis gaulois en Égypte ne manque pas de sel, et leur rapport aux monuments locaux non plus.
L'humour est de la partie, proposé doucement, comme une saveur que l'on déguste avec délice sur le bout de la langue et qui dure, longtemps tout au fond du palais.
Les noms des personnages, les pirates malchanceux, les méchants, la potion, rien ne manque au plaisir de lecture. Et les jeux de mots sont lésions, savoureux comme une pâture de crocodile...
La force de ces livres, aussi, c'est de s'appuyer sur des valeurs, sur des thèmes récurrents, qui identifient le monde d'Astérix, mais qui sont à chaque fois traités de façon un peu différente, avec ce qu'il faut de variation pour séduire encore.
Il manque peut être juste un peu de folie à ce tome pour en faire un livre parfait, mais déjà le plaisir est grand.
Avec cet album, la série atteint les sommets. Goscinny met en scène non seulement les trésors de l'Egypte antique, mais également la reine des reines, c'est à dire Cléopâtre.
César met au défi Cléopâtre de construire un palai en trois mois. De cette façon, elle prouvera que son peuple n'est pas décadent. Elle chosit pour cela l'architect Numérobis. Devant l'ampleur du défi, le jeune egyptien fait appel à Panoramix et à sa potion magique. Mais un autre architect, jaloux (Amonbofis) veut tout faire pour le faire échouer.
De ce scénario, Goscinny livre un album excellent que Uderzo complète de dessins très bons. Idefix participe pour la première fois à une expédition de nos héros qui, eux, connaissent leur première grande dispute dans une pyramide.
De nombreuses scène comiques se trouvent dans cet album, dont la plus connue est surement celle du nez du Sphinx (sympa comme explication à la perte de celui-ci). L'héroine de cet album (Cléopâtre) est excelente. Elle a d'ailleurs un très joli nez
En conclusion, ce 6ème album est l'un des meilleurs
Pour la deuxième fois, après l’épisode dans le monde germanique "Astérix chez les Goths" ; Astérix, Obélix et Panoramix se rendent à l’étranger et cette fois, c’est l'Egypte qui constitue leurs destinations. Cet album est un hommage au film de Mankiewicz sur Cléopâtre avec Liz Taylor et Richard Burton. Cela permet aux auteurs de se lâcher dans les bulles en détournant le sens des hiéroglyphes. On rencontre des personnages historiques : le couple Cléopâtre et Jules César.
Les références à la phrase de Pascal sur le nez de Cléopâtre donne lieu à de très bons moments. Cet album joue sur la culture égyptienne, on peut y voir le phare d’Alexandrie, les grandes pyramides ou le Sphinx. On a d’ailleurs enfin l’explication sur son absence de nez. Au final, c’est drôle, on ne s’ennuie à aucun moment et c’est tout ce qu’on demande à un album d’Astérix.
Après un tome 5 exceptionnel, on continue sur une bonne lancée ... c'est moins bon, mais quand même très sympa !
Le scénario nous emmène, comme on pouvait s'en douter, en Egypte où Cléopatre veut construire un superbe temple, symbole de la puissance égyptienne.
Cet épisode est un des plus célèbres par son adaptation en DA, et plus récemment au cinéma par Alain Chabat. Notons au passage que le choix de Darmon pour jouer le rôle de l'architecte méchant était très judicieux.
Bref, cet opus est très drôle : les jeux de mots sont légion (romaine ... ah ah ah), les situations cocasses ... en résumé, on s'amuse beaucoup.
On semble noter également une évolution dans le style graphique : on s'approche de plus en plus du look actuel des personnages.
Du bon "Asterix" ! Si vous vous procurez cet album, vous aurez eu du nez (qu'elle a fort joli d'ailleurs... mais qui ? lol).
Nos gaulois quittent une fois encore leur village, pour l'Egypte cette fois. Ils vont, accompagnés de Panoramix, aider un architecte (Numérobis) à construire en un temps limité un palais pour César, quite à un pari entre ce dernier et Cléopâtre...
Ils font donc connaissance avec les crocodiles, les pyramides et surtout la légendaire Cléôpatre (et son ravissant nez ).
Autant de situations désopilantes, et de personnages hilarants, menés avec brio par un Goscinny toujours créatif et au mieux de sa forme.
Les dessins sont techniquement vraiment beaux, et l'histoire est agréable, vraiment. Le style est beaucoup moins carré, bien plus rond, et il devient ainsi vraiment agréable à regarder.
Le précédent album était déjà excellent, celui-ci continue sur cette même lancée....
Encore un album à posséder, c'est l'un de mes préférés...
Après un tome vraiment excélent arrive "Astérix et Cléopatre", et bien je peu tout de suite vous affirmer que c'est légèrement moins bon : difficile de faire aussi bien après un tome presque parfait ! Mais cela reste tout de même du Grand Goscinny !
On quitte la Gaule pour cette fois-ci l'Egypte, une toute nouvelle déstination. On y découvre une impératrice capricieuse au lond nez, extrèmement belle mais aussi les crocodiles...et ça déjà c'est beaucoup moins bien pour nos deux amis et l'architecte qui viens leur demander de l'aide ! Ce tome ne manque pas de rebondissement et c'est d'ailleurs ça qui m'a fait apprécier celui-ci, les biens contre les méchants, même si cela reste assez simpliste l'humour l'emporte et c'est avec le sourire au lèvre que l'on suit leur périple en Egypte !
Les dessins restent réguliers, c'est pas encore la perfection mais c'est tout de même du très bon Uderzo qui sait imposer son style : bref, on adore, et on en redemande !
Un Chef d'oeuvre, tant du point de vue du dessin, des couleurs, du nuances, des détails, de l'histoire pleine de rebondissements, de l'originalité du scénario ...ETC. Beaucoup d'humour, la vérité sur le nez cassé du Sphynx qui vaut un franche rigolade . De plus le célebre Idéfix arrive avec un "vrai" rôle apres son arrivée dans le tome 5 comme "chien attiré par la nourriture", vrai rôle car sans lui l'histoire se serait révéle plus compliqué pour nos 3 héros . On apprend également que Jules (César, bien sûr) est un mauvais joueur même si on pouvait s'en douter. Tout bonnement magnifiques, un des meilleurs de la série, peut-être dus à la sublime Cléopâtre et son nez qui s'il eut été plus court, toute..., je m'égare je crois . A POSSEDER IMPERATIVEMENT !!!!!