Véra, après avoir été séquestrée puis libérée, va se plonger dans les détails de l’enquête menée par le détective Bishop. Peu à peu, le puzzle s’assemble, et la piste de son frère se précise. Mais quand elle découvre que son frère est un monstre, elle décide de tout abandonner. Mais la machine est lancée et c’est bien malgré elle qu’il lui faudra avancer.
Dans ce récit, les émotions et les épreuves s’enchaînent rapidement et la pauvre Véra n’en sort pas indemne. Cette quête devient épuisante mais toujours aussi passionnante, d’autant plus que l’on se rapproche du dénouement.
Le dessin est superbe et Pavlovic parvient même à émouvoir dans certains dessins très fort ou l’héroïne craque (dernière case page 43) et là, Véra devient encore plus attendrissante car elle perd sa carapace de femme forte et inébranlable.
Par contre, la couverture m’a déçu, non pas pour son dessin qui est splendide mais parce que je n’y ai pas reconnu l’héroïne. Ses traits ont changés au point que j’ai cherché dans l’album qui pouvait être cette jeune femme dans l’album.
Bon, voila, mis à part ce petit détail, le reste est d’une grande qualité et la lecture se fait d’une seule traite.