Ce deuxième tome de la collection définitive de Gaston reprend des gags parus dans les albums « Gala de gaffes à Gogo », « le bureau des gaffes en gros » et « le lourd passé de Lagaffe ». Il s’agît donc des premieres gaffes du sympathique employé du Journal de Spirou et déjà l’imagination sans bornes de Franquin est à l’oeuvre.
La vie de bureau est ennuyeuse, Gaston à la solution. Face à cet inventeur incorrigible, Fantasio en voit de toutes les couleurs et passe quelques mauvais moments.
Les débuts de Gaston sont agréables, des gags courts (1/2 planche), essentiellement centrés sur le quotidien de la rédaction de Spirou. Même si on voit déjà apparaître De Mesmaeker dans un des gags, il n ’y a pas vraiment de personnages secondaires, les gaffes mettent en scène Gaston et Fantasio et la créativité de Gaston (ou plutôt de son papa) est un régal. Le dessin est celui du Franquin de la fin des années 50 avec une ligne encore très claire et peu de décors. Ce dessin va beaucoup s’améliorer dans les albums suivants.
Amis de la farce, lisez Gaston, le meilleur remède contre la morosité.