Je découvre avec des yeux grands ouverts l'univers d'Algernon Woodcock... Car la première chose qui frappe, c'est la qualité graphique de l'album et la richesse de l'univers dessiné par Sorel. L'album est, à ce point de vue, remarquable.
Côté scénario, j'ai été un poil déçu. Algernon et son ami William Mc Kenan viennent d'être diplômés de l'école de médecine. Ce dernier obtient un premier poste de remplaçant, et nos deux compères vont bientôt découvrir que la médecine moderne ne peut pas encore tout expliquer.
Si le personnage d'Algernon est intéressant (un médecin nain, avec un sacré faciès et une intelligence hors norme), celui-ci peut vite devenir agaçant par son petit côté prétentieux, toujours sûr de lui). Mais ma plus grande déception, est finalement de ne pas voir vraiment ou se dirige cette histoire qui se conclura au tome suivant. Petite déception hautement atténuée par les magnifiques dessins de Sorel.
Envoûtant, enchanteur et passionnant, voilà trois mots qui suffiraient amplement comme avis sur n’importe quel site, mais pas sur CoinBD. Donc, je me dois d’ajouter : dépaysant, fascinant, mystérieux et magique.
Savoureux aussi l’éloquence et le sarcasme d’Algernon Woodcock, ce jeune médecin talentueux aux accoutrements bizarres et qui ne mesure que quatre pieds.
Quelle atmosphère créée par Gallié et Sorel, quelle ambiance entretenue par un graphisme fabuleux et une prose lumineuse.
Je conclurai avec deux autres mots : alléchant et prometteur ce premier tome d’Algernon Woodcock.
De superbes dessins, des personnages charismatiques, une atmosphère réussit, mais il ne se passe pas grand chose malheureusement. On a le sentiment de dévorer une longue et belle introduction qui soulève pas mal de questions donc nous rend curieux pour lire la suite mais nous désole un peu de nous livrer une histoire si peu avancée.
Il faut dire que l'histoire que l'on m'avait racontée ne m'intérressait guère, mais j'ai tout de suite accroché aux personnages, très distincts, et pourtant ressemblants sur certains points de leur personnalité. Mais, restons simples, les deux personnages de notre histoire sont très différents au premier regard. Le scénario n'est pas si facile que ça comprendre, il faut suivre le fil rapidement, et faire attention à ne pas se perdre dans ... des dessins très très reussis.
Les couleurs, c'est ce que j'ai le plus aimé. Elles sont toutes très nuancés, travaillées, je pense même que c'est de l'aquarelle. Les personnages ont les traits précis et singuliers, les paysages sont agréables.
Tous les ingrédients important pour faire une bonne bd sont réunis, un premier tome qui mérite d'être aplaudit.
Si ça avait été moins long à se mettre en place j'aurais mis 4. Il est vrai que c'est un premier tome et qu'il faut présenter les personnages, les lieux et l'intrigue mais je pense que certaines longueurs auraient pu être évitées.
Mis à part ça, cet album plonge le lecteur dans une ambiance feutrée où les personnages sont énigmatiques et semblent garder de terribles secrets. Le scénario s'intensifie graduellement pour arriver à son paroxysme à la dernière page : bien joué Gallié.
Le trait de Sorel est très caractéristique et on note encore la présence d'un William (Guillaume) dans l'histoire tout comme dans Mother : égocentrisme ou simple clin d'oeil ? Graphiquement c'est très travaillé pour donner toute sa dimension mystérieuse à l'histoire (nuit, brumes, couleurs sombres...).
Un bon premier tome qui annonce une suite interessante. Du moins je l'espère.
Guillaume Sorel, qui a fait ses premières armes dans le monde du jeu de rôle avant de se lancer dans la bande dessinée, a du talent. Il a un bien joli coup de pinceau, mais ses albums ne m'avaient jusque-là pas plus convaincu que cela ("L'ile des morts" et "Mother" ne sont pas à mon avis d'éclatantes réussites). Ce tome initial d'Algernon Woodcock n'en est que plus réjouissant.
C'est beau, très beau même. Sorel maîtrise vraiment son art et envoûte le lecteur par sa mise en couleurs qui immerge dans l'ambiance du récit. Les personnages sont intelligemment mis en action, tant dans leurs expressions que dans leurs attitudes corporelles.
Et le scénario est cette fois à la hauteur du trait ! Ce récit fantastique mettant en scène deux médecins fraîchement diplômés a le mérite de l'originalité et de l'efficacité. Le rythme est plutôt lent, mais cela cadre parfaitement avec les personnages et l'ambiance des lieux où ils font leurs premières armes. Les deux héros sont particulièrement attachants et bien campés. Les individus qu'ils croisent les mettent en valeur et l'on referme l'album à regret, d'autant qu'on est au beau milieu de l'intrigue et que les questions irrésolues restent nombreuses.
Bel album, donc, qui mérite sa place chez vous et dont la suite risque de subir le même sort !
Bon, voilà une BD qui sort de l'ordinaire quant à son environnement de récit. C'est déjà un bon point...
Le scénario maintenant : la progression dans l'intrigue est méthodique, se fait par paliers, et au final il faut bien admettre que même si on accroche, c'est long à se mettre en place.
D'accord, vu l'ambiance générale de l'histoie (highlands) c'est logique mais des fois on aimerait un peu plus de boost. La fin qui s'arrête d'un coup d'un seul oblige le lecteur à attendre le 2° tome avec impatience. Commercialement c'est bien joué mais ça fout un peu les b.....
Le dessin : C'est chaud et froid. Je trouve que les ambiances sont très bien rendues par contre les détails, ce n'est pas ça (le 1er exemple qui me revient : un gros plan sur l'oiseau qui tombe dans la mer : la case qui dépeint l'impact est vraiment grossière). Certains dessins secondaires sont baclés et c'est dommage.
Au final : pas mal, peut mieux faire, je me procurerai toutefois le t2 dès sa sortie...
Ca commence plutot bien, cette série ! Bon, attention toutefois : les deux premiers tomes forment une seule et même histoire, donc la... bah on a une sacrée coupure, faudra faire avec
On assiste ici à du bon "Lovecraft", dans le pur style : description d'un univers à la fois proche et lointain, mise en place des personnages dans un contexte occulte. Toutefois, tout cela est moins "étrange", et l'on semble déjà comprendre les prémices de l'intrigue à la fin du tome 1... ce qui donne vraiment envie de lire la suite !!
Les personnages principaux ont une psychologie très développée (c'est indispensable dans ce type de récits, passer outre aurait été une véritable erreur), et on suit leur pérégrination avec intêret.
Sorel, de son côté, assure vraiment. La mise en couleur n'est pas aussi forte que dans Typhaon, mais rappelle plus Mother (c'est du grand art, donc, de toute façon ). L'univers qu'il nous propose sonne étrangement, ne serait-ce par la mise en scène que les deux auteurs ont apporté au récit. Vraiment, très bon.
Un bon premier tome, donc ! J'attends la suite avec impatience...
Voila une BD qui montre que Sorel ne voit finalement pas tout en noir… Et qu’il peut aussi se démarquer de la noirceur de ses précédentes réalisations. De la neige, de l’eau, des grandes bâtisses et des personnages un peu singuliers, ça on avait l’habitude ; mais les villes peuplées de gens normaux, la verdure et les ports animés, c’est du nouveau.
Les couleurs sont bien posées et donnent tout son charme aux décors assez réussis. Les personnages sont vraiment marqués voire caricaturés mais reflètent pleinement leur nature. Bref on découvre un dessin un peu chargé mais de bonne qualité avec quelques bonnes surprises comme les doubles planches (procédé populaire en ce moment cf. le Tueur T4) vraiment belles et une couverture intriguant et attirante.
Sinon le scénario tire son épingle du jeu du fait de son originalité et son déroulement : une sombre histoire de deux médecin fraîchement diplômes qui se lance dans le métier dans une contrée hostile et maritime. Mais Algernon, un nain génie de la médecine, bien qu’éminent praticien succombe à un mal inconnu de son camarade et s’enfuit sans autres formes d’explications…
Voila une introduction rondement menée pour une histoire peu ordinaire qui finit un peu en queue de poisson mais elle se justifie dans la perspective de l’intrigue.
En somme une réalisation de très bonne facture qui mérite l’attention et qui promet une suite pleine de surprise.
Pour les gens qui ne comprenne pas grand-chose aux délires métaphysique de Sorel, n’ayez pas peur, ici il ne fait que dessiner et le fait très bien.
je suis complètement sous le charme de ce premier tome.
le dessin et les couleurs sont franchement superbes. les décors sont éxécutés avec soin autant que les personnages, et le choix des tons ocres renforce admirablement l'ambiance gothique de l'histoire.
l'intrigue se met en place très lentement mais celà n'empeche pas que l'on suive l'histoire avec un grand intéret.
amateurs d'ambiance angleterre XIXè siècle, précipitez-vous...
belle deception que cette bd.
vu les critiques, je m'attendais à quelques chose de vachement bien, malgré les dessins de Sorel.
j'ai jamais aimé le style de Sorel. Ses couleurs sont tjs les memes, tjs tres sombres, tres chargées, c'est assez indigeste au bout de qqes pages.
et le scenar... bof bof quoi. Ca avance pas. C'est limite chiant meme. Si ça continue comme ça, ça a interet à etre une serie en 40 tomes, parce que sinon, ça risque d'etre tres creux.
je ne lirai certainement pas la suite, ce premier tome ne m'a vraiment pas convaincu.
J'attendais cet album avec impatience : il paraissait bien prometteur, puisqu'il semble s'agir d'une adaptation de roman et que la couverture est... superbe.
Le langage est très châtié, très british façon XIXème siècle, ça j'adore. Les dessins ne font pas honte à la couverture : magnifiques !
Ma critique se situe donc au niveau de l'histoire. En effet, le scénario se développe lentement : tant mieux, on a le temps de s'immerger dans l'ambiance un peu glauque. Mais le problème de cet album, c'est qu'il est interrompu en plein milieu de l'intrigue, et qu'on reste sur un sentiment très fort de manque !
Je n'exagère pas : la frustration est réelle ! C'est pourquoi je déconseille l'achat de ce tome jusqu'à parution du second.
(A noter, la série serait prévue en 8 tomes, formant des histoires complètes deux par deux. De quoi largement compenser le manque de ce 1er album)