Malgré une couverture effectivement plutôt ratée (), ce second cycle commence pas si mal que ca. Je me risquerais même à dire, que cet album est celui que j'ai le plus apprécié de lire de la série, après le premier tome bien entendu.
Alors commençons par le scénario: eh bien la, je suis plutôt content. Swolfs reprend la narration en jouant sur récit historique et récit contemporain, mais en restant pour une grande part de l'album dans le récit histoirque, et ce pour mon plus grand bohneur. J'ai également eu peur en voyant que le récit historique se faisait à l'aide d'un journal intime, et ansi que ceci devienne un peu lourd au bout d'un moment, et que le lecteur commence à lacher; mais il n'en n'est rien. L'histoire est prenante, et l'on (re)commence à se poser de nombreuses questions; ce qui nous donne bien envie de pouvoir lire la suite.
Au niveau des dessins, la aussi ce début de second cycle fait du bien à l'auteur. Le trait commence à reprendre un peu de consitance, et j'ai surtout bien admiré le travail réalisé pour les paysages, qui sont vraiment somptueux. Bref, des dessins, qui reprennent vie , après le passage à vide du troisème tome. Bon en même temps, c'est vrai que l'originalité n'est pas le point fort de ce tome, et que certains dialogues sont un peu plats... Mais bon, ce tome reste avant tout un bon album par rapport au reste de la série. Encourageant....
Dans la ligné du premier cycle ce premier tome du deuxième cycle est partagé entre deux périodes : la vie de Vincent de Rougemont et celle de Maximilien, l’un de ses ancêtres.
L’histoire de cet ancêtre qui se rend à Ruhenberg en 1852 sur invitation de Kergan est excellente dans ce quatrième tome. Les décors (le manoir sur le rocher, les paysages enneigés, etc.) sont somptueux, tout comme la colorisation. On pourrait à la limite se demander ce que vient faire Vanessa Paradis sur la couverture. Pour l’apparition de Jean Gabin, c’est encore compréhensible dans le rôle d’un commissaire, mais pour Vanessa Paradis c’est plus étrange.
Un excellent quatrième tome, pourvu d’une touche d’érotisme et qui fait démarrer ce second cycle de bien belle manière après la fin décevante du cycle précédent.
Premier tome du 2ème cycle, dans la continuité directe du 3ème. Peu de choses à dire sur le dessin, il reste en effet égal à lui-même du premier au dernier tome (si, si, j’ai regardé...). Une seule chose, je comprends assez mal l’intérêt de faire apparaître Vanessa Paradis (de même que le commissaire Jean Gabin précédemment)… Oui, c’est sympa, mais ça n’apporte rien du tout ; enfin bon, soit.
L’histoire est bâtie sur le même modèle que précédemment : une partie dans le passé (ici début XIXème siècle apparemment) racontant l’histoire d’un des ancêtres de Vincent de Rougemont, l’autre dans le présent des années 1930… Même commentaires, à savoir que l’histoire de l’ancêtre est bien prenante, surtout celle-ci, avec son décor de château perdu au fin fond des bois en hiver, mais celle de Vincent l’est beaucoup moins…
D’une façon générale, elle est très stéréotypée, sans originalité, les situations sont convenues, les dialogues assez plats et les personnages secondaires vraiment pas développés, jouant essentiellement le rôle de faire-valoir.
Par contre, les passages d’une époque à l’autre sont bien exploités, créant surprise, suspense et tension, ça c’est carrément pas mal.
Conclusion, un tome dans l’ensemble intéressant, mais témoignant malheureusement du même schéma que les précédents, et laissant augurer une suite moins bonne, et prévisible.
Il part plutot bien, ce second cycle !
Car même s'il est pas plus original que le premier, l'intrigue en elle même est bien plus palpitante, mieux construite, et plus interessante à mon gout.
Ici, beaucoup moins de parralleles avec une autre époque, pour beaucoup mieux nous impliquer dans l'histoire. Et c'est ainsi que l'on retrouve Vincent dans un asile, faute de pouvoir terminer à la guillotine (manque de preuve, bien sûr).
L'ensemble se tient, et l'auteur fait intervenir un nouveau personnage qui accompagnera notre héros durant l'intégralité du second cycle, tout en donnant un nouveau souffle à la série : le personnage de Léona, atypique et d'une psychologie profonde, qui jouera un rôle prépondérant dans la résolution des deux albums à venir.
Le dessin de Swolf évolue... ou du moins la mise en couleur de sa compagne, bien plus contrastée et nuancée qu'auparavant. Et c'est tant mieux ! cela donne à l'ensemble un coté plus net, plus crédible... il faut dire que le premier cycle avait assez mal vieilli, de ce côté-ci...
Un bon album qui entame donc un cycle autrement plus interessant que le premier de la série ! (ne vous arretez surtout pas à la couverture, complètement ridicule )