Nos héros quittent de nouveau la Gaule, cette fois ci direction Rome, capitale du monde romain. Astérix et Obélix s’y rendent pour délivrer Assurancetourix qu’un sénateur veut offrir en cadeau à César à l’occasion du triomphe de celui-ci.
Goscinny poursuit la définition de son petit monde car c’est dans cet album qu’apparaissent pour la première fois les célèbres pirates. L’auteur prend cependant certaines réalités par rapport à l’histoire avec un grand h, car le Colisée, lieu où se déroule les jeux, ne sera construit que sous les empereurs flaviens. Mais cela n’a guère d’importance car Goscinny décrit très bien la vie des romains comme les thermes ou encore la formation des gladiateurs. Il se permet aussi quelques créations comiques comme le HLM : Haut Logement Latin.
L’album est très drôle. Assurancetourix y est pour quelque chose, surtout quand il chante (sur la galère, ou dans le Colisée où il fait peur aux … lions). Obélix est très bon lui aussi, surtout quand il va aux thermes avec Astérix. Il est toujours très amusant de le voir sauter dans la piscine d’eau froide et de voir ensuite une piscine vide.
Le point culminant de cet aventure est sans nul doute les jeux du cirque et en particulier la course de chars, où nos héros trichent pour gagner. Comme dirait Jules César : « Qu’est ce que c’est que cette fantaisie ».
Un album encore meilleur que les trois précédents et qui montre que Goscinny tient enfin en main ses héros.
C'est clair, c'est un bon tome.
La série devient de plus en plus "adulte" et trouve sa voie (romaine).
Ici, ça repose pourtant sur un minimum de personnages (principalement 3: Astérix, Obélix, Assurancetourix) mais ça permet aussi sans doute à Goscinny d'affiner leurs caractères et leurs manières.
Astérix apparaît comme un manipulateur et Obélix donne dans la force pure.
Ces deux là, on sent bien qu'unis rien ne pourra plus les arrêter.
Quant en plus on découvre pour la première fois les naufrages du bateau pirate, quand les jeux de mots tintent à nos oreilles ("ils ont de casque ailés, vive les Celtes" par exemple), c'est net, entre les mains on a un très bon tome.
De là à dire que les gaulois quitterons Rome en bon thermes avec César (après des chants d'Assurancetourix), ce serait excessif... ou fumant.
Avec ce quatrième opus, les aventures d’Astérix commencent à prendre une dimension très intéressante, voire totalement loufoque.
Pour une fois, c’est le barde Assurancetourix qui est mis en avant. Son enlèvement donne lieu à une scène très drôle. Astérix et Obélix partent donc à Rome pour le délivrer et cela donne lieu à d’excellents moments, notamment quand ils choisissent la carrière de gladiateurs, auprès de Caïus Obtus. La course de chars est de toute beauté.
On notera également la présence pour la première fois des pirates. Ceux-ci sont la caricature de héros de la série de Jean-Michel Charlier et Victor Hubinon : Barbe Rouge, personnage que l’on retrouve associé à Triple pattes, le spécialiste des citations latines et Baba qui ne prononce pas les « r ».
La vie à Rome donne lieu à de bons gags, comme celui des relations de voisinage dans les insulae, ou encore la présence « enjouée » de Brutus auprès de César.
Le scénario est assez basique (Assurancetourix est enlevé par les romains) mais a l'avantage de nous emmener pour la première fois au coeur de Rome, ce qui donne lieu à moult jeux de mots et références comico-historiques en rapport avec Jules.
C'est aussi un tome intéressant pour toutes ses "premières" : première rencontre avec les pirates, première apparition d'Agecanonix (même s'il n'est pas nommé), première fois où Obélix commence à collectionner les casques des romains etc...
Bref, on trouve ici tous les leit-motiv qui vont faire des "Asterix" un succès énorme.
L'humour aussi commence à être plus présent : beaucoup de références à notre époque, beaucoup de jeux de mots ... et surtout, surtout ... des baffes à en avoir mal aux joues !!!
Pas mal aussi, cet album là !
Le graphisme s'affine encore plus, il devient bien moins grossier qu'auparavant. Les personnages ont maintenant leur tête définitive ou presque.
On fait la connaissance de Jules (César ), et Assurencetourix a ici un rôle important, qui donne lieu à quelques situations bien poilantes. On voit réellement le personnage dans toute sa splendeur ^^
Apres un tome 3 décevant, le 4 est bon voire tres bon . Les dessins s'améliorent de planches en planches, nos gaulois trouvent leurs apparences définitivent . Le scénar est tres bon et l'humour est tres present comme à son habitude pour notre plus grand plaisir . Les couleurs sont tres bien choisies pour la fin du tome, c'est beaucoup plus nuancées, dommage que ca ne se fasse pas dés le départ . Assurenstourix jour ici un rôle assez important et on constate de nouveau que sa voix n'est pas apprécié des gaulois et des romains . Un très bon tome à posseder .
Les aventures d'Astérix et Obélix prennent une autre dimension à partir de ce tome : ils quittent leur petit village, cette fois non pas pour compatre des barbares mais rencontrer pour la première fois la personne fait encercler leur village : Jules César ! Selon moi ce tome ne peut être que très bon et nous promet d'être plein de rebondissement et propice à des gags !
Et en effet la trâme est beaucoup plus interessante, mieux fondé : Assurancetourix (notez bien le jeux de mot) s'est fait enlever par des romains. Une fois de plus c'est nos deux gaulois préférés qui sont de corvé ! Les voilà partit à Rome afin de récupérer leur casseur d'oreille favori. Il est vraiment très habile d'élargir le monde d'Astérix et surtout de mettre César au centre d'un album : cela donne lieux à des allusions historiques, des jeux de mots : bref, un Astérix comme on l'aime avec bien-sûr les fameux gladiateurs, un combat à absolument lire !
Le dessin est dans la ligné du tome précédent : c'est-à-dire très bon. Claires à souhait les illustrations sont un vrai délice pour les yeux : une reconstitution historique assez différente, pour tous !