Cet album marque le début de la saga Thorgal et présente deux histoires : la magicienne trahie et presque le Paradis. Celles-ci n'ont cependant aucun lien entre elles. La magicienne trahie contient 30 pages, l’histoire était parue dans le journal Tintin, à raison de 6 planches par semaine. Pour compléter l’album Van Hamme et Rosinski y ont ajouté Presque le Paradis qui fait 16 pages.
La magicienne trahie permet de faire connaissance avec le personnage de Thorgal. On y découvre son environnement familier : le pays des Vikings du Nord, l’influence de la magie et de la mythologie nordique. Les personnages secondaires sont bien caractérisés, notamment Gandalf le fou, le chef tyrannique des Vikings du Nord, ou la magicienne Slive. Aaricia est déjà présente, mais son rôle est encore secondaire.
L’histoire est assez naïve, la série ne décollera vraiment à mon avis qu’avec le cycle de Brek Zarith, mais elle est très plaisante et sert d’introduction à cet univers si original. Les dessins de Rosinski sont encore inégaux et la mise en couleur hasardeuse.
La deuxième histoire Presque le Paradis ressemble beaucoup plus à un conte cruel et joue sur des thèmes que Van Hamme reprendra plus tard dans certains albums comme "Au-delà des ombres" : le mythe de l’immortalité et du temps qui passe.
IL y a beaucoup à dire sur ce premier album de Thorgal, et on peu parler beaucoup de ses défauts, qui sont nombreux. Les couleurs sont nulles, le dessin est hésitant, le scénario n'est pas bien épais, et les auteurs ont eut la regretable idée de ne pas finir l'histoire principale et de nous servir autre chose à la place. C'est là qu'on est le plus frustré, bêtement : si l'histoire s'arettait avec l'album, et un petit à suivre en bas à gauche, on trouverait ça normal. Mais il nous font un cadeau superbe, celui d'une autre histoire, pour nous faire déjà goûter à l'autre dimension de Thorgal, et on râle! C'est pas raisonable, quand même!
Mais l'immense pouvoir de Thorgal, la série, pas le personnage, c'est de nous plonger dans une ambiance indéfinissable qui nous prends aux tripes et ne nous lâchera pas avant longtemps. Quel est donc ce pouvoir, cette force, quel est cet enchantement qui nous lie dores et déjà aux aventures de Thorgal Aegirson ? Le talent, tout simplement.
C'est enfoncer des portes ouvertes que de saluer les auteurs comme il se doit, et pourtant, cette première aventure de Thorgal le mérite, même si elle fait sourire. On sent quand même les hésitations du traits, la maladresse dans le propos, et pourtant il va bien faloir lire la suite, la suite et encore la suite. Si vous êtes de ceux que les grandes saga tiennent en haleine, réjouissez-vous, car ce ne sont pas moins de trente tomes qui vous attendent et vous mèneront tant sur les rivages de l'Héroic Fantasy que sur les mers de la science fiction pure. Avec Thorgal, on ne s'ennuie jamais.
Voilà une série culte qui commence timidement avec un premier tome peu convainquant: pas mal de défauts avec entres autres un scénario assez simpliste, même si le concept de la série est assez original. Avec aussi, on l'a dit maintes fois, des dessins bâclés et peu attirants (en même temps, c'est le premier tome de la série, le style du dessinateur ne peut pas être caractéristique dès le début); mais SURTOUT une chose qui m'a vraiment déplu: au bout de 32 pages, l'histoire s'arrête pour laisser la place à une autre, détestable, qui n'a rien à voir avec le cycle de la série.
Je ne sait pas si cet album mérite trois étoiles, mais je lui les met quand même car cette série va vite devenir une de mes préférées, car il faut attendre le tome 2 pour vraiment entrer dans l'histoire.
Allez, je rajoute ma pierre à l'immense édifice qu'est Thorgal, le fils des étoiles !
Ma note se justifie presque uniquement pour que le lecteur soit attiré par cette série qui ne commence pas de la meilleure manière !
Quand je l'ai lu pour la première fois, il y a maintes années, j'avais été emballé !
Après une relecture récente, je dois bien avouer que j'ai été surpris de voir à quel point elle avait mal vieilli !
Aucune BD aujourd'hui n'aurait le moindre succès avec un style graphique aussi pauvre et presque baclé !
Heureusement, l'histoire de Thorgal avec ses hauts et ses bas est vite devenue mythique et se priver d'une telle délectation juste en butant sur l'aspect esthétique du premier tome serait fort dommageable !
Thorgal, voilà une série qui, eu fil des ans, est devenue une série incontournable du neuvième art, il était bien temps que je me lance dans le lecture de cette série chère au cœur de nombre de bédéphiles…
Je dois dire que cet album commence sur des chapeaux de roues. En effet, dés le début de la première histoire on retrouve notre héros en bien mauvaise posture, il semblerait que ce mystérieux Thorgal soit un personnage qui n’est pas unanimement aimé… Mais après ce démarrage réussi, l’histoire devient vite assez simple, et même presque banale. Malgré tout quelque bonnes idées surgissent ici et là, mais Van Hamme nous offre un scénario à des lieues de ce dont il est capable de mieux…
Les dessins de Rosinski à l’époque de la sortie de cet album ne sont bien évidemment pas ceux qu’il réalise aujourd’hui. Son style est alors inégal et peu sûr, mais malgré tout on reconnaît déjà certaines caractéristiques qui lui sont propres. Mais un autre point faible de cet album, ce sont les couleurs, qui je doit dire sont assez pauvres, et assez peu nuancées…
Attention ! Voici le premier tome d'une série « cultissime ». Mais je me dois de la juger avec mes yeux de bédéphile du XXI ème siècle...
Côté scénario, la première remarque que l'on peut se faire est que l'oeuvre de Van Hamme est très rythmée. Thorgal Aegirson se trouve rapidement en mauvaise posture et va devoir affronter bien des péripéties afin de vivre son histoire d'amour avec Aaricia (une vraie blonde celle-là ). Ce qui est dérangeant dans ce premier tome, c'est la coupure nette de l'histoire en cours de route pour laisser place à une histoire annexe. Personnellement, j'ai eu l'impression de lire le journal de Mickey (si vous vous rappelez bien, l'histoire principale avec Mickey était coupée en deux par d'autres petites histoires), ce qui est assez détestable.
Les dessins de Rosinski ont énormément vieilli. C'est assez brouillon, les couleurs ne sont pas toujours de bon goût. Mais, nous excuserons volontiers Rosinski, car il ne faut pas oublier le vieil âge de ce premier tome de Thorgal. Au final, cela nous donne un premier tome médiocre (pardon d'égratigner le mythe), mais attention, la série Thorgal va s'avérer par la suite d'être de bonne qualité, justifiant son succès.
Je découvre pour la première fois les aventures de Thorgal (vaut mieux tard que jamais), j'ai beaucoup apprécier le scénario de ces deux histoires.
Même si les histoires sont assez simple, l'intrigue est bonne. On est tout de suite plongé dans l'ambiance et on s'attache tout de suite au personnage, le vaillant Thorgal.
La couverture de l'album est superbe comme toutes les couvertures qui suivront. Mais du moins pour le premier tome, la magnifique couverture n'est pas à l'image du graphisme que l'on découvre au fil des pages. Le dessin a vieilli on découvrira le talent de Rosinski au fur et à mesure des tomes.
C'est surtout à cause du graphisme que je diminue légèrement la note génèral du tome.
(Re)découvrir le premier tome d'une série à succès comme Thorgal au troisième millénaire, c'est forcément une lecture particulière.
Au moment de sa parution, Rosinski est un illustrateur inconnu, et Van Hamme un scénariste qui n'a pas encore prouvé grand chose (hormis sa capacité à se réorienter professionnellement !). Ces deux-là ne savent pas encore qu'ils sont en train de donner jour à l'un des personnages les plus fameux de la bande dessinée d'heroic fantasy.
Ce premier tome, à vrai dire, ne marque pas durablement les esprits. Le ton et les graphismes ont vieilli. L'idée du jardin dans le second récit est plutôt intéressante, mais la première histoire manque de surprise tout en posant quelques jalons pour la série (ne serait-ce que la présence d'Aaricia ou l'explication de la fameuse balafre à la joue du sieur Thorgal). Il faut d'ailleurs lire la suite car on reste sur sa faim et dans un certain suspense.
On est loin des "Archers", bien sûr. Mais ce tome initial est agréable à lire et justifie sa place dans la grande construction que représente aujourd'hui la saga de Thorgal et de ses proches. Et puis, vous pourrez admirer la progression de Rosinski qui deviendra, en quelques tomes, un sacré illustrateur.
Voici le premier tome d'une série qui deviendra plus tard mythique!
Van Hamme, scénariste à l'époque inconnue a eut l'idée certes saugrenue mais innovante de croiser le médiéval à un fantastique moins conventionnel. L'histoire ce lit bien, ça coule tout seul mais c'est parfois un peu lent, ça manque de pêche et c'est quand même un peu simplet comme histoire. Mais bon... La deuxième histoire est anodine, ce n’est pas génial mais ça se lit. Le lecteur ne s'en rend peut être pas compte mais nous avons ici les personnages qui auront toutes leurs importance dans les tomes suivant. C'est un peu une présentation avec une petite histoire pour que cette présentation soit moins monotone.
Pour les dessins, la couverture est très jolie mais à l'intérieur ce l'est beaucoup moins. Les traits sont secs et tranchants. Les personnages sont vraiment taillés secs. Et puis les personnages ne sont pas détaillés. Les couleurs sont unis et réduites à leurs stricts minimums. C'est un genre de coloriage qui convient à certain type d'illustrations mais pas dans ce cas. Donc on attend avec ambition l'évolution de Rosinski (et vous ne serez pas déçut!).
Bref le premier tome d'une grande série. Mais ce début n'est pas fracassant mais ça passe bien le temps!