Où l'on retrouve une bonne partie des protagonistes du premier tome de la série. Bon, visiblement Edith Rabatjoie ne plaisait pas trop à Tardi, donc il l'a expédiée vite fait bien fait dans les eaux de la Manche, hop !
Cet album prend donc la suite directe de "Adèle et la Bête", dans un ton un peu plus moqueur, me semble-t-il, en particulier dans les scènes concernant l'inspecteur Caponi, qui se croit très perspicace, mais en fait vole de bêtise en bavure.
Curieusement le personnage d'Adèle est relativement effacé dans ce tome 2, laissant une plus grande part aux personnages secondaires...
L'histoire est un peu plus limpide que dans le premier tome, et du coup la lisibilité est plus grande.
Allez hop, la suite !
Deuxième livraison des aventures rocambolesques et fantastiques de la belle Parisienne du XXe siècle naissant ! Et nouvel album très prenant et réussi, peut-être le meilleur de la série.
Tardi continue à explorer le potentiel fantastique de la France d’avant-guerre. Il abandonne les expériences des savants (c’est temporaire, il y reviendra dès le tome suivant) pour se concentrer sur une divinité assyrienne et sur ses adorateurs. L’histoire se tient fort honorablement, permet de retrouver plusieurs personnages présentés dans « Adèle et la bête » et d’en faire apparaître quelques autres que Tardi réutilisera.
Le petit monde d’Adèle Blanc-Sec est donc bien en place et donne toute sa saveur dans cette livraison au graphisme évidemment réussi (Tardi doit bien avoir quelques détracteurs mais c’est une pointure du neuvième art !). Les bédéphiles apprécieront.
Toujours d'accord avec mes camarades, ce tome est indispensable, surtout quand on a lu le premier. En fait, on pourrait presque penser que Tardi avait prévu une histoire en deux tomes, dont les présentations étaient faites dans le premier tome, et la conclusion dans celui-ci. Mais emporté par son élan, il y en aura d'autres ....
Dans ce tome, on apprend ce que Simon Flageolet, le dective, veut à notre héroïne. Simon Flageolet apparaît à la fin du premier tome, comme un cheveu sur la soupe, comme pour relancer l'intrigue, qui après tout n'en avait pas forcément besoin. Mais Tardi a encore plein de choses à nous raconter: les savants fous, les mommies, Pazuzu, et surtout, surtout, la guerre de 14-18. Mais cela viendra plus tard .....
Cet album est sans doute le plus indispensable à la saga d'Adèle. Ne serait-ce que pour le jeux de mot "Et tu seras morte, Adèle !", que l'auteur prépare sans doute depuis le début. Dans "Le démon de la tour Eiffel" le dessin de Tardi est beaucoup plus travaillé, et on sent que le scénario s'étoffe. Il est clair que les autres tomes sont en préparations, car l'un des archétypes de la série sont les méchants qui veulent à toute force tuer Adèle. Ici, c'est Clara Bernhard, qui apparaitra dans d'autres tomes. Dans cet album, Tardi experimente aussi un genre que l'on retrouve dans d'autres albums de la série. Raconter des évènements sur un ton historique, comme le fesait un speaker de la radio, et en se répetant s'il le faut pour mieux marquer le lecteur.
enfin, bref, il faut le lire, alors achetez le, empruntez-le, louez-le. Il faut.
Un excellent tome de cette série. Je trouve que les fous sant dangereux et cinglés comme il faut, et l'histoire, entre onirisme et imaginaire, mène tranquillement l'intrigue.
Peu d'illusions sont faites au sujet de la race humaine, avec un bon nombre de perversions dépeintes, et des coups bas à foison.
Une petite touche morale s'ajoute cependant: des traîtres sont châtiés mais le bras aveugle de la justice ne rassure guère !
Par rapport au tome1, les personnages gagnent de la profondeur, et s'affirment.
L'histoire est solide, et l'appel sectaire aux forces occultes d'une divinité exotique apporte un réel souffle.
Les dessins du Paris des années 1910 sont toujours excellents et les décors fidèles.
J'ai passé un très bon moment en compagnie d'Adèle, qui se laisse de plus en plus guider par ses intuitions, et ça, c'est bon signe pour la suite, non?
J'ai été fort déçu du premier tome mais je dois dire que ce second tome est un peu mieux. On découvre un peu plus les personnages et l'intrigue est bien réparti au long du tome. Ce qui me gêne c'est l'histoire en elle même, elle est un peu tirée par les cheveux. Les dessins de Tardi sont toujours aussi agréable à regarder donc cela reste un bon point. En ce qui concerne le scénar je n'accroche pas trop je trouve qu'il y a trop d'onomatopées ce qui donne un ton lourd au récit ce qui est fort dommage. En attendant de lire les autres tomes je ne peux vous conseiller ni vous déconseiller de lire ces Aventures.
Suite de la première aventure d'Adèle, "Le démon de la tour Eiffel" m'a plus intéressé. J'ai trouvé le scénario plus posé et plus serein, rendant du coup l'histoire bien plus prenante.
Tardi nous conte ici une aventure qui pourrait se dérouler à n'importe quelle époque, en s'appuyant sur quelques données culturelles et mystiques rafraîchissantes.
L'enquête est plus simple à suivre et on peut mieux se concentrer sur les psychologies des différents protagonistes. Rien de révolutionnaire toutefois à leur propos, les principaux acteurs de cette aventure entrent tous dans les catégories que l'on a déjà vu dans les supports narratifs, écrits ou même filmés. Rien de révolutionnaire donc mais tout va bien ensemble, et au final cette 2° BD d'Adèle Blanc Sec procure un bon moment de plaisir de lecture.
Un point qui m'a vraiment fait plaisir concerne le rôle d'Adèle. Je l'ai trouvé plus active, plus directive, dans ce deuxième tome. Elle prend les chose en mains et se montre sous un jour différent de ce qu'il nous avait été montré dans "Adèle et la bête". Peut-être n'est ce qu'une impression due au script plus obscur du 1er tome, durant lequel Adèle devait apprendre à se méfier des traîtres l'entourant, ce qui entravait beaucoup ses allées et venues.
Bref, un tome 2 supérieur au 1er, avec ce dessin fin, gracieux et très personnel, différent en tous points de ce que l'on trouve ailleurs et qui donne à Tardi une "La voix" qui lui est propre.