Rien d'extraordinaire dans cette histoire de samourais : le héros est un jeune homme violent de 17 ans qui semble très doué pour les combats. Trop peut-être pour la crédibilité de l'histoire. Il est capable de tuer une armée à lui tout seul. Bref, c'est violent, sanglant et un poil répétitif.
Pourtant, les qualités existent : le graphisme est soigné et détaillé. Malgré la confusion propre aux combats, on arrive à suivre l'action de manière assez aisée.
Côté scénario : c'est encore assez basique, même si là aussi, on trouve des éléments accrocheurs, notamment notre duo de héros. Mais ce duo ne semble pas être fait pour durer. Dommage !
Octobre 1600, rescapés de la bataille de Sekigahara, Takezo Shinmen et Matahachi Hon’iden décident de déserter l’armée afin d’emprunter une voie qui convient mieux à leurs ambitions de gloire et de guerriers et à leur soif de batailles.
Pourchassés par des chasseurs de fuyards, les deux amis d’enfance et âgés de 17 ans seront pourtant amenés à se séparer.
Muni d’un graphisme dynamique et efficace, ce premier tome de cette adaptation par Takehiko Inoue du roman «La pierre et le sabre» d’Eiji Yoshikawa, narrant la vie du légendaire samouraï Miyamoto Musashi se lit assez rapidement et donne envie de connaître la suite des aventures de ce jeune guerrier qui a choisi d’errer les provinces en vagabond.