Voici une parodie des aventures de pirates: tres drole, calembours, jeux de mots etc..
Une entame d'histoire bien trouvé, un capitaine a gagné un navire, un equipage, 9 cartes de trésor en jouant seulement aux cartes "kilo de merde".
Commence alors un periple sur la mer mais attention tout de meme aux rencontres durant le trajet: pirates Irlandais et surtout aux "dos fixes"...
Un capitaine tres droles aux discours surprenants.
Une bd tres agreable ou l'on passe du bon moment.
Un bon dessin qui caracterise bien la parodie avec de bonnes caricatures.
A lire
Il souffle un vent nouveau sur les océans et sur la profession de pirate. Aucun ambiguïté avec cette série : le scénario est prétexte à prendre du bon temps.
L’histoire démarre en trombe et le capitaine passe de personnage ‘intrigant’ à celui de ‘décapant’. L’humour est omniprésent ; il y a autant de situations burlesques, de délires et de jeux de mots que de pièces d’or dans un trésor de pirate.
Le dessin (assez cartoon) et les couleurs vives attirent la sympathie.
Ratafia fait partie de ces rares bd achetées sans trop savoir de quoi il s’agit, uniquement pour la faire dédicacer et parce que le prix est légèrement inférieur au standard franco-belge (et aussi parce qu’un gars n’a pas arrêté de nous répéter pendant tout le festival à Vlad et à moi que cette série était bien). Et bien je dois bien admettre qu’il avait raison et que je suis loin d’être déçu.
On se laisse prendre à cette histoire de pirates plutôt inhabituelle avec son lot de gags et de jeux de mots qui laissent échapper de nombreux sourires. Côté graphisme, un dessin et une colorisation claire, simple et agréable à regarder, qui illustrent bien le récit et qui servent parfaitement l’ambiance de l’album.
Une petite chose à noter suite à certains anciens débats du site, cette bd réalisé dans le style occidental, une bd bien de chez nous sans aucun doute. Pourtant Salsedo utilise et s’approprie tant cela passe inaperçu 3 codes graphiques issus du manga, preuve que le mélange des techniques, lorsqu’il est adapté correctement dans l’esprit du récit ne peut qu’apporter un plus.
Voilà un album qui porte très haut les couleurs de la bd humoristique Comme le dite Pypyb, Si seulement Uderzo pouvait confier les scénarios d'Astérix à Nicolas Pothier, ça relèverait un peu le niveau des précédents Astérix.
Mais revenons à ce premier tome de Ratafia. Le scénario, des plus sympathique, est un prétexte à blagues et calembours des plus efficaces. Les personnages sont tordants à souhaits (Romuald le chef d'équipage, le mousse Chandeleur, etc.), les situations vraiment comiques et bien trouvées (l'attaque du bateau irlandais et les remarques qui s'en suivent en sont un bon exemple), avec un humour qui ne tombe jamais à plat. Un touche d'absurde, un lichette de finesse, le tout arrosé de jeux de mots débiles qui font mouches à tous les coups, ça c'est du grand art !
Le dessin est lui aussi très sympathique, rondouillard et dynamique. Le trait est élégant et expressif, mis en lumière par une des couleurs chatoyantes. Un dessin qui, tout comme le scénario, contribue à mes yeux à la place que cet album va sans doute prendre dans le coeur des amateurs de bd humoristiques.
En bref un immanquable de la bd d'humour. Aller, je me jette sur le tome 2 sans plus attendre
Voilà enfin une BD qui me rappelle les jeux de mots de Goscinny...
Personnellement, une des meilleurs series humouristiques du moment.
A lire absolument...
Des pirates pas tout à fait comme les autres à la recherche de trésors (oui, bon, ça d'accord, c'est comme tous les pirates...) ; un capitaine (qui n'est pas le capitaine, enfin, si.. mais non...) qui a gagné le navire et son équipage aux cartes (et attention, pas n'importe quel jeu : le kilo de merde !!!!) et qui va changer les habitudes de ses "Pirates" ; des méchants "méchants" (mouais, pas tant que ça finalement...)...
De grands moments de fous rire sous prétexte d'une "aventure".
Les inconditionnels des grands scénarios bien ficelés passez votre chemin. Ici, l'histoire ne prête qu'à rire, et ça tombe bien, c'est le but... (où alors, Pothier (le scénariste) s'est complètement planté!)
De plus, le dessin "colle" parfaitement au scénario (oui, je sais, j'ai dit qu'il n'y avait pas vraiment de scénario !!! mais bon, il y en a un quand même !!)
Ratafia, c'est avant tout une aventure d'une finesse remarquable.
Certes, la comparaison avec "Rosco le Rouge", lors des premières pages, semble inévitable, mais l'humour est ici plus subtile, l'histoire plus rythmée... et les dialogues sont d'une qualité remarquable.
De jeux de mots en jeux de mots, Nicolas Pothier nous conte une histoire de piraterie pas comme les autres, ou Pirates de l'Eire et trésors inaccessibles donnent à cette aventure une jeunesse et une fraicheur incroyable.
Le dessin de Frederik Salsedo est lui aussi très classe, très comique. La mise en couleur de son frère donne de plus à l'ensemble une beauté toute particulière, très loin de certains albums à la colorisation hésitante et froide. Ici, c'est un festival de couleurs auquel nous assistons.
J'ai mis du temps à me tourner vers ce premier tome. Mais force est de constater que je ne peux que confirmer tout le bien qui a déjà été dit de cette série, et de ce premier album en particulier : C'est beau, drôle, original. Génial, tout simplement.
Une Bd excellente dès la "tutute" première lecture !! Et que dire de la seconde quand on découvre de nouvelles références dans les nombreux jeux de mots distillés çà et là dans les magnifiques planches de cet album. De plus, ces références sont issues de milieux très différents (social, culturel, musical, littéraire...).
L'univers graphique m'a vraiment plu dès le premier regard avec tous ces personnages caricaturaux hauts en couleur (doués d'une répartie mortderiresque de surplus!) et ces décors simples mais de toute beauté.
Un délicieux moment de lecture où j'ai franchement ri : les dialogues sont hilarants, l'absence de dialogue à certains moments dessert également l'humour en créant des situations cocaces.
A l'abordage du tome 2 moussaillon ! Et attention aux pirates de l'Eire...
J'ai lu cette BD sans savoir du tout à quoi m'attendre. J'aime beaucoup son graphisme frais et lisible alors je partais sur un bon a priori.
Pourtant j'ai eu un peu de mal à entrer dans l'histoire car les premières pages de ce premier tome sont muettes et je n'y accrochais pas encore trop. Mais c'est ensuite, quand les dialogues sont arrivés que j'ai vraiment accroché.
Cette histoire de pirate est fraîche et toute simple, c'est presque uniquement un prétexte à la déconnade. Et c'est bourré de jeux de mots, des jeux de mots qui m'ont fait me plier de rire tant ils paraissent légers et fins alors même que certains paraîtraient vraiment lourds dans d'autres BDs moins réussies. "Le Titien est mort..." "Oh ! Pauvre bête !"
J'ai donc vraiment lu cette BD avec un large sourire et un vrai rire franc à bien des pages.
Certains passages m'ont cependant moins accroché comme les trop nombreuses pages concernant les "dos fixes" mais je garde néanmoins un très agréable souvenir de ma lecture.
Ayé, j’ai enfin mis le grappin sur l’album et vais tâcher de ne pas le saborder!
Comme souvent, les avis dithyrambiques engendrent une petite déception car on s’attend à avoir entre les mains une bd sans pareil. Malgré un fond de l’histoire assez ténu, cette bd est originale dans sa forme et, qui puis est, truffée de références diverses et autres jeux de mots. Ce n’est pas franchement hilarant mais le ton léger et doucement déjanté fait passer un bon moment en compagnie de ce capitaine qui prend possession d’un navire et de son équipage gagnés aux cartes. Bref, pour une Bd détente, le contrat est pleinement rempli !
Quant au dessin, il est sympathique et me plaît beaucoup. De plus, les planches sont très belles (rhaaaa, ces couleurs !).
Voici donc un album qui vaut plus le détour pour l’atmosphère qu’il s’en dégage (légère, décalée et sympathique) que pour le fond.
Tout d’abord, un grand merci à Spooky qui a attiré mon attention sur cet album. C’est une histoire de pirates assez inhabituelle, bien sympathique, avec, en effet, des dialogues savoureux, truffés de calembours (parfois, on se dit “Non, il a osé !” mais toujours pour notre plus grand plaisir) et de digressions linguistiques créant un décalage (c’est important ça, de créer le décalage (y en a sûrement qui comprendront )) désopilant. Mention spéciale à Linet et Romuald, impayables. Le dessin, lui aussi, est original, et la colorisation (je n’ai pas su déterminer si elle était faite au pinceau ou à la souris) très agréable. Le tout est un régal pour les yeux : ces personnages typés, ces flots aux vaguelettes d’azur baignant des îles à la végétation luxuriante, le navire, magnifique, bref, un vrai bonheur de lecture.
“Dimanche, sanglant dimanche ... Y s’en souviendront, les Irlandais, de celui-là!”
Excellent ! Je crois que je viens de découvrir le même plaisir qu’Obélix quand il croise ses pirates favoris dans un album de "Asterix". Moi, mes pirates favoris, ce sont ceux de Ratafia dorénavant !
L’album commence avec l’entrée en scène extraordinaire de ce petit marin excentrique qui s’annonce comme le nouveau capitaine du navire. Après avoir bluffé l’ancien capitaine Charles aux cartes, il parvient à bluffer l’équipage et le lecteur avec son audace.
Ce petit personnage mystérieux, qui n’est pas intéressé par les trésors mais plus par la littérature, la peinture et la sculpture, va changer la vie de cet équipage qui finira par danser en tutu et par abandonner des trésors.
Cette aventure de pirates humoristique est pourvue de dialogues bourrés de jeux de mots et de finesse. Un mélange d’humour, de finesse, de dérision, de poésie, de critique sociale (avec les fameux Dos Fixes) et de fraîcheur qui se retrouve dans les dialogues ainsi que dans le dessin.
Mélange d’absurdité et de subtilité pour un tome que je ne peux que conseiller !
Cette Bd est un petit condensé d'humour et de non-sens où les jeux de mots à deux balles cohabitent avec les situations délirantes, un vrai régal. L'idée de départ est très originale, un capitaine gagne aux cartes (au kilo de merde !!) un navire et son fier équipage ainsi que 9 cartes, mais ce dernier n'est pas intéressé par l'or, ce qui compte pour lui c'est de pouvoir lire écrire chanter ou peindre le perroquet. Il faut être très attentif aux nombreux sous-entendus et autres jeux de mots, chaque situation au départ classique dans un récit de pirates est détournée, transformée, pour finir loin des codes du genre.
Quant au graphisme, le style de Salsedo est adapté au récit, proche des dessins animés notamment au niveau des expressions des visages, la mise en couleur est agréable.
Une très bonne surprise donc que cet album.