Dans ce tome, on s'éloigne de la montagne pour privilégier l'enquête sur l'appareil photo, ainsi que les relations entre les personnages : tout ça est bien mené mais je regrette le côté épique du tome 2 !
Après, c'est subjectif ... mais il faut bien que l'histoire progresse et on ne pouvait pas faire que des flashbacks sur les ascencions de Habu ...
En tous cas, le projet final de Habu, s'il est à peine esquissé, donne déjà froid dans le dos ... comment peut-il espérer réussir un tel exploit ?
Du côté du dessin, c'est toujours aussi bon.
S’il y a une chose qu’un japonais ne supporte pas, c’est qu’on lui pique son appareil photo!
Fukamachi retourne donc au Népal, bien décidé de retrouver le mystérieux appareil photo et le mythique grimpeur japonais Habu Jôji, ainsi que son sherpa.
Ce troisième tome s’éloigne donc de la montagne pour plus se diriger vers le polar avec l’enlèvement de Ryôko comme ultime rebondissement. Taniguchi laisse de côté l’alpinisme pour mieux se consacrer aux sentiments des personnages principaux, tout en s’intéressant à la culture népalaise.