Alors que le tome précédent était un récit d’anticipation introspectif vraiment touchant qui se concentrait sur les profondeurs de l’âme de Hachimaki et sur la place de l’homme au milieu de l’espace, ce quatrième tome vire un peu dans la facilité.
Dans ce quatrième tome Yukimura va nous servir un discours maladroit sur la tolérance et le racisme, d’une part en plongeant dans le passé de Fée et de son oncle et d’autre part via le personnage nommé Baron et aux origines extraterrestres.
On ne suit quasiment plus Hachimaki, pour se concentrer sur nos éboueurs de l’espace (principalement Fee et Tanabe) et sur Mr. Locksmith. Un récit qui n’apporte donc, pour ma part, pas grand-chose à cette série qui aurait mieux fait de se terminer au tome précédent.
Au lieu d’avoir une excellente série qui se termine sur un tome trois fabuleux, on se retrouve donc avec une très bonne série dont le climax se trouve dans l’avant-dernier tome et dont le dernier tome laisse un sentiment de déception.
Un tome sans âme à la construction confuse et dont le contenu n’est pas vraiment utile à l’histoire.