L'histoire se poursuit sans lassitude, même si la trame est plus prévisible.
A noter l'apparition d'un nouveau personnage qui va chercher à en savoir plus sur Kenji. Mais sa psychologie n'est pas encore assez développée pour le rendre intéressant.
Les passages d'une époque à l'autre sont toujours aussi maîtrisés et le mystère reste entier (même si on en apprend un peu plus à chaque tome).
Niveau graphisme, c'est une belle continuité. Le style est toujours le même ce qui évite de perdre le lecteur.
La fin du tome, comme d'habitude, nous laisse sur un suspense savamment dosé ...
Après avoir passé presque deux tomes en 2014, Urasawa s’amuse de nouveau à sauter d’une période à l’autre dans ce septième tome, ce qui le rend un peu plus confus que les précédents.
D’un autre côté, tout en introduisant un nouveau personnage à la curiosité fortement développé, Urasawa nous livre également énormément d’informations sur ce qui s’est passé cette fameuse nuit du 31 décembre 2000. Et c’est bien entendu, juste au moment où cela devient vraiment intéressant que le tome s’achève.
Tel un vrai virtuose, Urasawa nous ramène vers cette nuit du 31 décembre en convergeant deux histoires parallèles vers cet instant fatidique à l’aube de l’an 2001. Du grand art !