C’est l’histoire d’un Parisien, une sorte de mondain qui, le jour où son père meurt, s’en retourne dans son village de province pour y découvrir que son père a peut-être été envoûté. Mystère qu’il va falloir élucider…
C’est tout ?… c’est tout. Et ça ne m’a vraiment pas apporté un réel plaisir de lecture. Une histoire signée Corbeyran est souvent un gage de qualité. Mais c’est vrai qu’il m’a plutôt habitué à des scénarios dirigés « polar » et science-fiction. Ici j’ai assisté à une sorte de portrait, assez acerbe d’ailleurs, de la société. Un portrait doté de pointures d’humour qui auraient dû faire rire… ou tout du moins sourire.
Ca n’a pas été le cas et, sincèrement, je ne suis jamais « entré » dans l’histoire. A cause du thème ?… c’est vrai qu’il est assez convenu et a quand même un petit goût de déjà lu/déjà vu. A cause du dessin ?… peut-être. Balez ne m’a pas emballé (gag !…) par son style graphique ; un trait réaliste « brut », anguleux qui n’attire pas l’œil.
Peu de choses à dire en vérité. Un album qui se laisse lire mais ne laisse pas un souvenir impérissable.
Une histoire d’envoûtement, traitée sur un ton parfois comique, parfois caustique, mais rarement -de mon humble point de vue- adapté au scénario. De ce fait, je n’ai pas ressenti la moindre émotion, je n’ai pas été touchée, et je n’ai pas ri, non plus que je n’ai été intriguée. Seule la toute fin m’a paru astucieuse.
Le dessin et la mise en couleurs ne m’ont pas non plus emballée.
Bref, un album pas pour moi.