Ce cinquième tome vient clôturer cette merveilleuse série. La Marie-Caroline a chargé sa précieuse marchandise – Le Bois d’Ebène – et Isa, Mary et Hoel s’apprêtent à retourner en France après leurs nombreuses aventures.
En ce temps, les marins étaient superstitieux et quand on voit ce qu’ils vont vivre dans ce tome on peut les comprendre. Mutinerie, tempête, assassinats, révolte d’esclaves, viols et j’en passe; de quoi faire passer Murphy (et sa fameuse théorie) pour un sacré optimiste.
De nouvelles épreuves douloureuses à endurer pour nos ‘passagers du vent’, des destins qui sont prêts à chavirer à tout instant. Un François Bourgeon qui nous fait voyager dans le temps, nous entraînant au cœur de cette fabuleuse aventure humaine, passant avec une dextérité rarement égalée de l’horreur à la sensualité, toujours avec intelligence et justesse des mots.
Un conteur fabuleux, un poète, un artiste qui nous peint des destins encore vagues à l’horizon, et des vagues qui emmènent les passagers de ce merveilleux récit au gré du vent et des flots bien capricieux.
quatrième et dernier tome de l'aventure vecu par nos amis. Ils ont commencés sur un bateau, ils finiront sur un bateau, ainsi soit il.
A bord de la Marie-Caroline, Isa et ses amis sont prêts à revenir en France après tout les problèmes qu'ils ont surmontés.
J'ai trouvé ce dernier tome mieux que le précédent, car on à la vue de plusieurs personnes, et l'ont s'attachent à beaucoup de mondes...
Isa nous fait part de ses sentiments dans son journal, qui décrit veridiquement la dur vie des marins.
L'ambiance est plus stressante, car la vie sur un navire est toujours remise en question.
Bourgeon a donc pris les couleurs qui vont avec, sombres et etouffantes. Cela donne un très bon effet qui n'est pas toujours très bien metrisé par d'autres dessinateurs.
Une série parmis les plus belles, a lire immédiatement!