J'ai longtemps hésité sur la note à donner à ce tome.
2,5 ou 3 ? 3 ou 2,5 ? Compte tenu que de mon avis, 2,5 c'est la moyenne mais pour des BDs qu'il ne sert vraiment à rien d'ouvrir, j'ai mis 3, pour des BDs qui ne servent pas à grand chose mais que l'on peut ouvrir en dernier ressort, une fois épuisé le stock de la Bibliothèque municipale.
Le seul point positif de cet album, ce sont les dessins, enfin, les oeuvres d'arts qui ornent chaque page. Le travail de Civiello est tout bonnement magistral.
Alors que dans le premier tome, certaines images s'enchaînaient un peu maladroitement dans un découpage, une mise en page ou simplement une représentation de la scène confus ou brouillon, ici, tout s'éclaircit et enfin, je dis que Civiello n'est vraiment pas très loin du sommet de son art. Les couleurs sont éclatantes et collent avec une précision toute diabolique à l'ambiance de la scène et du lieu. La foule de détails représentés laisse aussi pantois. Mais combien de temps lui faut il pour réaliser un album !?!?
Maintenant, le scénario...Quel scénario ? Hein ? Où ? Je vois pas !
Vraiment quel gâchis, une pâle copie de tout de ce l'on connait déjà, je réitère mon opinion du premier tome, je confirme et j'affirme que Tolkien, Chninkel et Dark Crystal n'ont rien à craindre. Parfois les Shaker font des bons remix, mais ici, malheureusement avec moi cela ne prend pas. Trop de déjà vu, aucune inventivité. J'ai l'impression de lire un mauvais scénario de jeu de rôle créé par un joueur adolescent débutant.
Cependant, je dois avouer que comparé au premier tome, il y a là aussi du mieux. Maintenant que la présentation chaotique des personnages est faitte, nous rentrons dans le vif de l'histoire et enfin, nous commençons à comprendre quelque chose.
Allez, il est là le scénario, mais vraiment, ce n'est pas lui qui me fera vous dire d'acheter le tome. Dans le genre il y a mille fois mieux.
A réserver aux fous fanas furieux du genre. Pour ceux qui comme moi en font partie mais qui en plus recherchent tout de même une pointe d'originalité, passez votre chemin.