Tiens, en commençant ce tome 3, je comprends que les deux premiers formaient une sorte de cycle, dans lequel Tanaris le Héro cherche à ce venger de celui qui a massacré sa famille.
Maintenant qu'il s'est bein défoulé les nerfs sur le méchant, il comprend que son geste était égoiste et décide d'éliminer tous les garous, tache O combien plus noble mais aussi plus difficile.
Et pourtant, dans ce tome on ne voit pas vraiment l'énigme avancer.
Nous nous retrouvons dans un huit clos enfermé dans un monastère.
L'ambiance est glauque à souhait, les garous envahissant, l'hémoglobine un peu partout sur les murs...
RIen que pour cette ambiance bien sombre bien tendue, l'album mérite ses étoiles. Sinon, le scénario n'est pas foncièrement original sans tomber dans la banalité. Un peu trop linéaire à mon goût. J'avais deviné l'explication bien avant que l'on ne me la donne.
En revanche, les deux dernières planches se recentrent sur l'histoire de Tanaris et nous font râler de cette escapade scénaristique tant les personnages qui reviennent nous laissent présager de grands moments. Là j'avoue qu'entre le tome 1 où l'on en parle et là, les scénaristes ont bien joué le coup !
Coté dessin, je n'ai pas trouvé de grands changements par rapport aux deux premiers tomes.
Et finalement, si les couv' des tomes de Civiello sont chouettes, quand on voit le travaille sur la seule planche dont il s'est occupé dans l'abum, on se dit : pourvu qu'il reste à faire les couv' !