Ce tome est en nette progression.
La couverture de Civiello est toujours magnifique.
Les dessins intérieurs, bien qu'en progression ne sont toujours pas satisfaisant.
L'histoire quant à elle, réussi à décoller et à sortir d'une banale histoire de vengeance loups-Garouesque (wouah le néologisme !).
L'origine des Garous est sympa, le méchant est méchant, et d'autres méchants sont gentils. Pendant ce temps, un gentil est méchant et celui qui n'est ni méchant ni gentil est ni gentil ni méchant. Enfin, l'auteur brouille les pistes et le scénario gagne en complexité sans devenir confus.
Le mythe parvient à être revisité avec quelques bonnes surprises.
Je ne broderai pas sur le dessin sans intérêt et me focaliserai uniquement sur le scénario qui peut au terme des quatre tomes donner quelque chose de sympa.
A suivre...