Rebondissements, personnages troubles et triangle amoureux, voilà quelques-uns des ingrédients de ce nouveau tome du Scorpion… Dans ce quatrième volume, les personnages gagnent en profondeur, et le voile se déchire quelque peu sur chacun d’eux. En particulier Méjaï, la gitane, qui devient plus énigmatique mais surtout qui devient beaucoup plus complexe, dans le bon ses du terme.
Bien sûr certains indices nous seront révélés au cours de ce tome sur l’histoire du Scorpion, et sur son importance dans cette histoire. Les personnages secondaires gagnent en importance, ce qui donne à l’histoire une épaisseur nouvelle.
Les dessins de Marini sont d’une beauté rare, et il nous montre qu’il est passé maître dans l’art de dessiner aussi bien les décors les plus vastes que les corps dénudés…
Trebaldi ayant été élu pape, le seul moyen qu’il reste au scorpion est de le discréditer. Pour cela, il va devoir retrouver la véritable croix de Pierre. C’est ainsi que un voyage qui le mènera jusqu’à Istambul en compagnie du Husard, de Méjaï et d’Anséa Latal.
Moi qui espérais qu’Anséa est plus qu’un rôle de figurante dans l’histoire, je suis servie. La belle rousse rivalise avec Méjaï aussi bien sur le plan de la beauté que sur celui de la perfidie. Elle semble posséder également une ressemblance de caractère avec le scorpion, ça promet pour la suite !
J’ai vraiment adoré la scène où le scorpion se trompe de fille sur le bateau. La confrontation Méjaï/Ansea est explosive. Et puis on voit enfin pointer un peu d’amour dans ce monde de brute. Je suis convaincue que le scorpion et Méjaï s’aiment, mais qu’ils sont tous les deux beaucoup trop fiers pour le dire. Je suis contente, je trouvais que ça manquait un peu jusqu’à présent.
Encore une fois on assiste à un magnifique retournement de situation à la fin, le suspens n’en étant que plus grand. Voilà donc le quatrième tome d’une Bd que je prends toujours autant de plaisir à lire, ou même à regarder tout simplement.
Un excellent 4ème tome !
Après trois premiers tomes "classiques" de cape et d'épée en pleine ville de Romen, l'intrigue se déplace aujourd'hui vers des contrées lointaines qui sentent bon les milles et unes nuits ! L'ambiance de la Turquie est magnifiquement rendu avec ses échoppes et son ambiance aux mille minarets.
Le scorpion, le vengeur non masqué, se transforme en explorateur façon indiana jones acompagnée de Lara Croft ! Ne fuyez pas à l'énoncaition de ce dernier nom, la BD est des dizaines de fois mieux que les films baclés de la célèbre héroine.
Ce nouvel univers donne un coup de fouet à la série qui reprend réellement un intérêt digne de ce nom.
Marini accompagne toujours admirablement le série de ses dessins enjoleurs et de ses couleurs chaudes et toujours justes.
Et de quatre pour le best-seller de Marini-Desberg !
Un chouette récit, qui plonge le lecteur dans les pires intrigues du Vatican au 18ème siècle. Le nouveau pape, issu d'une famille qui a toujours rêvé de contrôler le monde, est prèt à toutes les bassesses.
Face à lui, quelques ecclésiastiques et -surtout- un homme marqué du sceau de l'infamie : le Scorpion.
Un opus de haute volée. Un roman épique de cape et d'épée qui permet au jeune suisse Marini de démontrer son étonnante maestria.
Il nous balance des envolées graphiques somptueuses, au service d'une intrigue qui sait mener le lecteur par le bout du nez (mais il ne demande que ça, le lecteur) jusqu'au mot "fin".
Un vraisemblable nouveau grand succès. Et ça le mérite !
Ouf ! enfin ça décolle !
A la fin du tome 3, j'avais presque envie d'abandonner la lecture de la série et je me suis ravisé.
Tant mieux pour moi car le scénario prend de l'épaisseur ... enfin je commence à me sentir concerné par ma lecture : il y a pas mal de mystère (les vraies intentions de Trebaldi, à qui obéit-il ? qui est Rochnan ? etc...).
Le dessin est toujours excellent et colle parfaitement à l'ambiance.
Par contre, je reproche toujours ces pseudo amourettes qui gâchent un peu l'ensemble.
Apostolakis. Voilà un nom qui va mener le Scorpion loin de Rome.
Après un nouveau flash-back qui nous en apprend plus sur l’éducation du jeune héros et une confrontation (une de plus !) entre le Scorpion et le Pape fraîchement élu, place aux préparatifs pour un grand voyage archéologique.
Ce tome est l’occasion de faire plus ample connaissance avec une certaine Ansea Latal. Bien sûr, outre les scènes d’action, nous aurons droit à notre traditionnelle scène de séduction et de nu.
Pour relever le niveau intellectuel, le Scorpion nous fait part de ses connaissances historico-religieuses. Je ne sais quelle est la part de vrai dans tout ça, mais ça sonne juste. Cette facette du récit tient parfaitement la route à mes yeux.
Le scorpion est toujours une très bonne série, et continue sa lignée avec un très bon tome.
Le scénario a une intrigue palpitante, pleine de rebondissements, et scorpion finit pas toujours retombé sur ses pattes.
Les flash-backs sur le passé de Scorpion donne une ampleur plus importante et plus sensible a sa personnalité.
C'est un grand travail psychologique qu'a fait ici Desberg dans ce quatrième opus, alliant action et humanisme avec brio.
Le graphisme est toujours très reussit, avec des couleurs agréables et claires, et les traits toujours précis et fins.
Le pouvoir du cardinal Trebaldi s’étend sur la Rome du 18ème siècle, depuis l’assassinat qu’il a commandité sur le pape. Un seul homme est encore capable de lui mettre des bâtons dans les roues en retrouvant la croix sur laquelle a été crucifié St Pierre. Son nom: le Scorpion.
Le dessin de Marini reste somptueux, les scènes d’action et de combats d’un grand réalisme et grâce au voyage du Scorpion vers l’Orient il va en plus pouvoir élargir sa palette de couleurs qui faisait vivre cette Italie du 18ème siècle jusqu’à présent.
Mais tout comme le tome précédent c’est au niveau du scénario que ce tome se renforce en mélangeant aventure, action et conspirations sur un rythme effréné et sur fond d’intrigue historique. De plus Desberg continue de développer ses personnages en retournant dans la jeunesse du Scorpion et du cardinal Trebaldi, et en intriguant le lecteur avec le visage que dissimule le mystérieux Rochnan. On pourrait peut-être juste lui reprocher sa vision peu élogieuse de la femme.
Le duo Marini-Desberg ("L'Étoile du desert") a donc trouvé son équilibre dans une série dont le scénario n’a plus à pâlir face au graphisme merveilleux.
Le meilleur album de cette sympathique série, paru à ce jour.
Et ce, pour plusieurs raisons : déjà, pour l'épaisseur scénaristique et la densité psychologique que prennent les personnages de l'histoire. Beaucoup moins en demi-teintes, ils acquierent ici une véritable personnalité, surtout Ansea Latal qui se révèle encore plus fourbe qu'on aurait pu le penser.
La gitane est superbe, et me semble plus humaine, plus sensible, plus femme. En fait, cet album semble beaucoup moins manichéen que les précédents, et c'est ce qui fait sa grande force.
De plus, des réponses arrivent, donnant de la densité au récit, le rendant moins "lisse" que lors des tomes précédents.
Marini, quant à lui, est relativement à l'aise. Après le tome 4 de Rapaces qui m'avait particulièrement déçu, j'avais peur de trouver, une fois de plus, un album baclé, vite fait. Mais au contraire, ce tome est superbe !
Un album de qualité, d'une série qui, espéront le, gardera le rythme sans s'étirer en longueur (le nombre d'albums qui la composent n'ayant pas été défini à l'heure actuelle...)