C’est tout à fait par hasard sur le net, et même pas sur CoinBD, que je suis tombé sur une critique plus que positive, voir élogieuse, sur "Alim le tanneur". J’ai donc noté le nom de cette série sur un coin de mon bureau afin de regarder cela de plus près ultérieurement. Quelques jours plus tard, alors que je faisait un tour au rayon BD de ma bibliothèque/médiathèque préférée, je me suis alors aperçu que se trouvait là parmi les albums que j’avais l’habitude de passer sans jamais l’emprunter. Il faut dire qu’il s’agissait de l’ancienne couverture qui n’attirait pas du tout l’œil… Mais cette fois-ci je l’ai prise parmi mes BD de la semaine…
Et bien je n’ai pas été déçu ! Je m’attendais à une série de Fantasy avec une quête et autres prophéties. Mais pas du tout ! Il s’agit d’une série qui se déroule en effet dans un monde imaginaire aux couleurs orientales prononcées, mais l’histoire est celle d’un homme ordinaire à qui il arrive un événements qui va bouleverser sa vie, et dont il se serait bien passé. C’est une belle histoire simple dans un monde dépaysant.
Les illustrations sont très belles sublimées par des couleurs magnifiques. L’aspect graphique de cet album est irréprochable, c’est vraiment une réussite. Un trait clair et efficace et des personnages attachants, ainsi que des décors exotiques.
Ce premier tome d'Alim le tanneur souffrait d'une couverture un peu sombre qui ne m'attirait pas du tout et qui n'était pas représentative du contenu de l'album. Mais depuis peu, cette couverture a été changé laissant place à une belle illustration haute en couleur à l'image de tout l'album (l'avis d'yvan n'est donc plus à jour ).
Ce changement m'a donc incité à lire cette série, et je ne le regrette pas. L'histoire est relativement sympa (mais je ne vais pas crier à l'album culte), et surtout les dessins de Virginie Augustin sont très beaux, très rafraîchissants, avec un poil d'inspiration Disney.
Ajoutez à cela une mise en couleur sublime qui apporte beaucoup à l'ambiance de l'album, et vous avez une histoire très sympa d'une qualité graphique irréprochable.
Le coup de coeur graphique de l'année 2005 (enfin, pour moi). Il ne faut surtout pas s'arrêter à la couverture (que je trouve personnellement très laide), ne pas hésiter à ouvrir et feuilleter l'album, et se laisser porter par le trait à la fois élégant, mignon et très maîtrisé de Virginie Augustin. Des ambiances pastels très réussies et un graphisme qui m'a rappelé, par moments, celui de Où le regard ne porte pas...
Quant à l'histoire, il est difficile de dire au terme du premier tome si elle est bonne, mais elle se suit sans déplaisir. A suivre !
Une très bonne surprise que cette aventure d'introduction ...
Le thème, sans être original, est "relooké" par des personnages et des décors orientaux du plus bel effet (ça sent les couleurs par informatique, mais c'est moins artificiel que dans d'autres séries).
La narration est agréable et on suit les personnages dans leurs aventures sans s'ennuyer une seconde ... espérons que la suite sera du même niveau ...
Je ne peux pas encore trop m'engager sur cette BD puisque seul le tome 1 est sorti mais en tous cas je peux affirmer que je l'ai beaucoup apprécié.
Je trouve le dessin très sympa et c'est bien la première fois que j'aime des couleurs faites sous Photoshop. Celles-ci sont vraiment excellentes et très rafraichissantes.
Quant à l'histoire, ce n'est pour le moment qu'une introduction à mes yeux, je ne peux donc pas encore vraiment savoir ce qu'elle vaudra. Le contexte est sympa et le décor oriental (est-ce une ville indienne comme Madras qui a inspiré ce décor ?) est original et bien dépeint. Je trouve l'histoire assez intelligente et la narration très réussie. Maintenant, je ne peux pas dire que j'ai été complètement captivé ni que ce que je vois de l'histoire pour le moment me semble vraiment original. C'est sympa, voire très sympa, mais je ne sais pas encore si la série entière sera vraiment excellente. Quoiqu'il en soit, ce premier tome est très engageant et si la suite est du même niveau, nous aurons une série incontournable.
Sous cette couverture trompeuse, qui laisse présager un monde hostile et noir, Alim le tanneur nous transporte dans un monde oriental aux couleurs pastels et chatoyantes. Chaque page se contemple comme un couché de soleil au pays des 1001 nuits.
Le dessin de Virginie Augustin, issue du monde magique de Disney, nous livre des personnages attachants avec de bonnes bouilles, des visages très expressifs et dont même les corps semblent animés (Disney oblige).
Le scénario est plus classique, mais on peut se réjouir de lire une aventure fantastique sans trolls et sans surhommes. Même si cet album est surtout une introduction à la série prévue en quatre albums, c’est un vrai régal pour les yeux pour une série qui parait plus que prometteuse. A lire absolument !
Moi aussi j'ai succombé au charme suave de cet album. Séduite d'abord par les teintes douces et chaudes des planches (auxquelles -soit-dit en passant- la couverture ne rend pas justice), et influencée par les avis qui précèdent le mien, je l'ai acheté et l'ai dégusté come un merveilleux cocktail d'exotisme, de douceur et de finesse.
Ce 1er tome nous présente des persos attachants : Alim humble parmi les humbles, qui s'interroge et doute, sa fille, espiègle, et le grand-père, sorte de vieux sage malicieux et roublard. On attend la suite avec impatience !
Merci aux chroniqueurs de CoinBD. Il est probable que si vous n'aviez pas propulsé cet album dans le best of, je ne l'aurais jamais ouvert. Je serais passé à côté d'une des bonnes surprises de 2004.
"Alim le tanneur" n'est pas un de ces énièmes albums d'heroic fantasy qu'on ingurgite en pensant déjà à un autre. Derrière une couverture assez trompeuse (pour la première édition, en tout cas), quoique pleine de sens après la lecture de ce premier volet, se cache un récit très original, à mille lieues des "Légendes des contrées oubliées" ou de "Lanfeust de Troy".
Cette originalité du scénario, des personnages et de la civilisation mise en avant, est assurément l'un des points forts de l'album. On s'attache très vite à la petite famille des hors-caste, ainsi qu'au garde, qui va sans doute jouer un rôle dans les albums à venir. On a du mal à imaginer ce que nous réservera le deuxième tome, mais l'intrigue de celui-ci est vraiment bien troussée. Bravo à Lupano, que je ne connaissais pas mais qui affiche une jolie maîtrise de l'art scénaristique en bande dessinée.
Le dessin est très loin d'être à la traîne. C'est beau ! Je n'ai pas été surpris quand, après quelques planches, j'ai découvert que l'auteur était une femme : je trouve qu'il y a une sensibilité dans le trait et dans la mise en couleurs typiquement féminine. C'est évidemment un compliment, que j'avais déjà formulé après avoir achevé "Fées et tendres automates", lui aussi dessiné par une femme. Les planches sont très gracieuses, très plaisantes, et les faciès des différents personnages sont particulièrement réussis, y compris lorsqu'il s'agit de faire sourire le lecteur.
Très très prometteur, donc. N'attendez pas la sortie du deuxième pour vous faire votre opinion : vous avez là une idée de cadeau toute trouvée pour les fêtes !
Que dire de plus sur cet album magnifique qui n’ai pas été déjà dit ? ? ? Que ma note n’est que de 4 pour pouvoir l’augmenter pour le prochain tome !
Cela faisait longtemps que je n’avais pas été touchée au cœur par une BD et celle-ci n’a pas loupé sa cible. Elle est belle, elle est émouvante, fraiche et elle aborde un sujet sensible (le pouvoir religieux) de façon simple et pleine d’humilité, comme le sont les personnages.
On sent tout de suite que la série est très bien pensée, ce 1er tome pose magnifiquement les personnages et leur culture basée sur les croyances et les interdits qu’une fillette de 4 ans (absolument craquante) ne serait comprendre. Surtout si elle trouve la preuve que tout est basé sur une chimère...
Le pauvre Alim n’a pas fini d’avoir des problèmes, avec son honnêteté et son lourd secret. Alim, sa petite brindille et « pépé » vont à coup sûre remuer les croyances…
On ne demande qu’à voir et lire la suite de cette série qui est vraiment pleine de promesses ! ! !
La rentrée 2004 a vu apparaitre son lot de nouvelles séries dans les rayons de votre librairie préférées, et les éditions Delcourt ont elles aussi, bien entendu, participé à la fête.
Parmis les sorties de cet éditeur, Alim le tanneur mérite particulièrement qu'on s'attarde à sa lecture. Malgré une couverture qui ne paie pas de mine, ce premier tome renferme en effet un monde superbe, aux couleurs acidulées et aux ambiances orientales.
Ce qui frappe, c'est l'originalité de l'oeuvre. Dans le domaine de l'heroic Fantasy, on pensait avoir depuis longtemps fait le tour de la question. mais les auteurs nous proposent ici une vision radicalement différente de ce à quoi Soleil nous a habitué depuis bien longtemps.
Par la narration, tout d'abord : c'est doux, tendre, drôle. Les 3 héros catapultés malgré eux dans une histoire qui les dépasse sont attendrissants, et l'on s'y attache très vite.
La petite Bul est adorable...
Le dessin est superbe. Décors fouillés, mise en page superbe, couleurs chatoyantes... Si seulement toutes les BD colorées à l'ordi étaient de ce niveau...
Le trait est résoluement cartoon, et l'étude du design général lorgne franchement du coté des codes graphiques Indoux. La créature éléphantesque du début de l'album, parée de ses défenses massives, fait vraiment rêver !
Une grande surprise, un incroyable premier album. Moi qui m'inquiétait des dernières sorties Delcourt, me voilà bien rassuré.
Une série qui risque de passer culte si la suite est du même accabit !
Quelle jolie surprise que cette histoire de Alim le Tanneur, sa fille de 4 ans et son pépé.
Dans un empire régi par un système de castes, cette famille se situe tout en bas de l'échelle sociale. Le pouvoir est aux mains des prêtres, hommes de religion, manipulateurs de foules et adeptes des sacrifices humains, qui fixent les interdits et punissent ceux qui les transgressent.
Alim va prendre connaissance d'un secret lourd de conséquences, qui touche aux fondements mêmes de la religion et des croyances populaires. Un secret trop lourd et trop dangereux à détenir lorsqu'on est méprisé socialement. Ici, pas de guerre à livrer, de monde à sauver, de mal à éradiquer, mais un combat humble pour vivre en paix.
La base du scénario est somme toute classique, puisqu'il s'agit d'une lutte des faibles contre les toutes puissantes autorités (religieuses ici). Mais le récit est en même temps plein de fraîcheur et d'originalité, en plus d'être extrêmement bien conté. Sans temps mort, il est plein d'humour. Le côté oriental de l'histoire apporte en outre une bonne touche d'exotisme.
L'empire de Jésameth est un monde imaginaire et fantastique, peuplé d'étranges créatures. Mais on y retrouve tellement d'ingrédients religieux présents dans l'actualité quotidienne (masses endoctrinées, ignorance synonyme de croyance, ...) que le récit se révèle bien plus profond que la légèreté du dessin ne le laisse suggérer.
Les dessins, parlons-en : ils sont de toute beauté. Tout en rondeur, ils ont un charme indéniable. Les décors sont lumineux. Les visages sont particulièrement expressifs. Les jeux d'ombre et de lumière sont à souligner également. Quant à la colorisation, elle est très réussie.
Nouvelle série parue aux éditions Delcourt, elle a vite fait mouche ! Et c’est tout à fait normal.
En effet, au niveau du scénario, on prend une bouffé de fraîcheur tout au long de l’album, ça fait du bien. Et puis, l’amour qui unit ce père à sa fille est vraiment touchant, prenant. Au sein d’un monde où une discrimination importante existe envers les hors caste, Alim, simple tanneur, essaye d’élever sa petite fille, seul, avec son grand père. La petite Bul a 4 ans et respire la joie de vivre et le bonheur même si ses conditions de vie ne sont pas les meilleurs. Jamais elle ne se plaint, elle joue et rigole. Par contre, comme tout enfant de 4 ans, elle ne se rend pas bien compte de la portée de ses actes et l’embarras dans lequel elle peut mettre son père. Cette situation va d’ailleurs empirer tout au long de l’album. En tout cas, les présentations sont faites et on est directement envoûté par le charme de la petite Bul et on veut suivre ses péripéties.
Au niveau du dessin, le sourire de Bul est craquant et me fait un peu penser à celui de Lisa dans "Où le regard ne porte pas..." il s’émane de ces deux petites filles la même joie de vivre qui est très bien retranscrite par leur dessinateur respectif. Les décors sont assez soignés et donne une petite touche plus travaillée à cet album, sans faire trop non plus.
Quant aux tons choisis pour la couleur, ils sont vraiment très bons. Apaisants, dans des teintes pastels, ils mettent en valeur le dessin et donne à l’ambiance cette fraîcheur et cette douceur qui se dégage dans cette bd (enfin, pas tout le temps quand même).
Bref, on ne peut qu’être sous le charme. Un bon tome introductif qui annonce une série à suivre de prêt ainsi que ses auteurs.
La première chose qui me vient à l'esprit est un regret concernant le choix de la couverture... Certe elle est jolie et symbolique (elle prend tout son sens après lecture du tome) mais j'aurais vu quelque chose plus en phase avec les planches.
Hormis cela, ce premier tome est une énorme surprise. Je lorgnais dessus depuis quelque temps via les previews Delcourt et me suis donc empréssé de l'acheter. C'est beau, voire superbe. Un trait rond tout en douceur et proche du dessin animé. De splendides couleurs. Bref c'est admirable pour un premier tome
Concernant l'histoire, bien qu'elle ne soit pas originale, elle est bigrement bien conté et donne envie de connaître la suite. Les persos sont attachants, Bul est carrément craquante.