Eijiro Saito, fraîchement diplômé en médecine, débute sa formation pratique à l’hôpital universitaire d’Eiroku, tout en bouchant ses fins de mois grâce à des gardes de nuit à l’hôpital Seido.
Mais le but du premier tome de cette série ‘clin d’œil’ à "Black Jack" de Tezuka ne semble pas l’histoire d’Eijiro, mais plutôt une dénonciation du malaise du système hospitalier nippon. Un côté dénonciateur certes bien documenté, mais parfois un peu naïf ou trop manichéen, et qui accorde trop d’attention au message, au détriment du plaisir de lecture.
Le graphisme est efficace, vif et pourvu d’une mise en scène efficace, avec des personnages expressifs, mais parfois un peu trop caricaturaux.
Salaires dérisoires, surmenage, manque d’effectifs, corruption et un serment d’Hippocrate bien pâle face aux intérêts financiers. Une confrontation à la dureté du monde médical japonais qui devrait inciter tout lecteur à se faire rapatrier au moindre pépin lors d’un éventuel séjour au Japon.
Ca y est ! Ce 25 Février 2006, j'ai lu mon premier Manga (prêté par ma belle-fille!).
Heu... déconcertant pour ma personne... déjà le fait de lire à l'envers (mais c'est vrai que les Japonais vivent la tête en bas !).
A part ça !... Pas grand chose à vrai dire. D'après ma bru, cette série n'est pas sanguinolente, n'a pas de super-héros, n'est pas violente.
Ouverture : le dessin. Le quoi ?... Euh... oui... c'est celaaaaa... Sincèrement, il n'a pas fallu longtemps à l'auteur pour réaliser cet opus. C'est vrai que, d'après le peu que je connaisse sur l'univers manga : ces livres sont à "consommation et lecture rapide" et... aussitôt lus, aussitôt jetés (toujours là-bas, de l'autre côté du monde). La BD-Kleenex !... Y avait qu'eux pour l'inventer !
L'histoire : fraîchement diplômé, le docteur Satô poursuit sa formation dans un hôpital. Sans expérience et sous-payé, il est affecté aux gardes nocturnes. Gardes qui sont le seul moyen d'arrondir ses fins de mois. Il croise des confrères épuisés et désabusés, quand il n'est pas livré à lui-même, face à des cas dramatiques ; tant l'encadrement médical est réduit.
A bien y penser, le lecteur assiste à un véritable réquisitoire contre le système hospitalier nippon. C'est vrai que c'est tout à l'opposé de l'effervescence véhiculée par la télévision des "urgences" américaines.
Bon. J'ai lu mon premier manga. Suis-je tombé sur une mauvaise série (ma belle-fille est infirmière..) ?... Je n'en ai pas retiré grand plaisir de lecture, le graphisme m'a peu séduit. Je mets 2,5 de cotation parce que, sincèrement, je ne sais trop quoi mettre !
Bon à moi de donner mon avis sur ce album que j'ai acheté suite aux conseils de mon libraire et à un article paru dans Animeland.
Dès le titre, le lecteur averti s'attends à ce que cet album s'attaque à un point particuler du japon actuel. En effet, le clin d'oeil au héros Black Jack de Tezuka permet de faire très vite le rapprochement avec le système hospitalier japonais.
L'auteur choisit donc ici à nous faire pénétrer les incohérences et les malfonctions du système hospitalier japonais. Le héros est un interne en passe de devenir médecin, et le propos de l'auteur est ici de nous faire plonger à ses côtés dans les méandres tortueuses d'un système corrompu à l'excès et qui vit davantage pour la renommée de l'hôpital de de son chiffre d'affaire que pour un réel souci des patients.
Certes la psychologie des personnages est parfois très manichéenne et trop simpliste, mais je pense que cela évoluera au fil des tomes, au fur et à mesure que le héros pénétrera plus en avant dans le système hospitalier de son pays.
Le dessin n'est certes pas parfait mais a son charme. Certains personnages ont notamment des visages très caricaturaux, ce qui fait très vite ressortir leur psychologie aux yeux du lecteur, mais cette touche caricaturale ne nuit aucunement au graphisme de l'album. Le trait est parfois un peu hésitant mai il s'agit là d'un premier tome, laissons l'auteur prendre ses marques et attendons quelques volumes pour juger cette série.
Au final, un premier tome à mon sens intéressant, mais j'attends la suite pour juger plus en avant cette série.
Voilà encore un manga particulier. Il ne s'agit pas d'un documentaire, mais d'une série dénonçant les problèmes et dérives du système hospitalier japonais, et c'est bien là que réside pour l'instant tout son intérêt. Car si en effet le sujet est intéressant et original, en revanche la lecture n'est pas particulièrement transcendante. Le héros en particulier, est d'une naïveté assez confondante, vraiment trop rempli d'illusions. Mais surtout, ce qui pèche à mon avis, c'est l'assimilation complète des personnages au point de vue qu'ils sont censés exprimer. En gros, 1 personnage = 1 point de vue, et ce sans véritable nuance... Personnellement je trouve ça pas très subtil, et même assez maladroit pour tout dire. |
L'histoire est également un peu trop au service du message, ça diminue le plaisir de la lecture. On ne peut d'ailleurs pas dire que ce tome 1 soit palpitant; même si ce n'est pas son propos, on aurait pu imaginer avoir une meilleure mise en scène, une histoire plus détachée de cette dénonciation...
Bref, pour l'instant c'est pas mal mais c'est tout. On peut espérer que la suite améliore ceci, puisque ce premier tome finit sur une espèce de rebondissement.
J'ai bien aimé ce 1er tome, sans pour autant le trouver exceptionnel. Bien sûr, je ne connais pas la réalité du système de santé Japonnais, mais d'après ce que j'ai entendu, cette série aurait fait pas mal de bruit lors de sa sortie (est-ce un aveux ?) Ya un coté documentaire (à la TF1 certes) qui est assez sympa, et ce jeune niais de "héros" est nickel dans son rôle, même s'il est assez prévisible.
Pourtant, j'ai un peu peur de lire les tomes suivants, je ne sais pas du tout comment ça va évoluer, et surtout comment ça va finir. Je ne vois aucune chute possible... on va donc vers une série en 50 tomes sans réelle fin ? Mouais, bon, on verra hein...
Et puis enfin, un petit coup de coeur pour certains perso qui ont une vraie tête de ouf, j'adore.
Pas particulièrement palpitant, ce premier tome.. Faut dire, le sujet lui même ne me touche pas plus que ça. La découverte des travers de la médecine japonaise, vu des yeux d'un jeune interne, plein d'espoir ?
Oui, bon.. c'est plutôt bien fait (aucune façon pour moi de vérifier la véracité des faits, de toute façon), mais aussi assez ennuyeux, je dois bien l'avouer. On voit petit à petit l'utopie du héros disparaître au profit de la découverte du monde réel, et du Bureau Medical, véritable mafia, seul moyen d'évoluer en temps que médecin au japon.
Monster, lors du premier tome, avait survolé le sujet en nous faisant découvrir un Tenma "sweet and pure" à qui l'on inculquait que dans le milieu médical, "toutes les vies n'ont pas les mêmes valeurs".
"Say Hello to Black Jack" pousse donc plus loin dans ce sens.. Mais au final, je m'en suis très vite désinteressé...
Le dessin est assez moche, pour sa part. Certains personnages sont relativement hideux, c'est assez dommage car au final ça gène vraiment la lecture.
Bref.. Je lirai surement le tome 2 pour voir de quoi il retourne, mais pour le moment, c'est tout juste moyen...