J'ai découvert un joli dessin. De beaux récits et d'adorables mensonges, tous plus vrais que vais.
J'y reviens, j'ai bien aimé les dessins de paysages, de maisons, du café, où je trouve un petit côté rigolo. Par contre, j'aime moins les personnages si particuliers, mais trop typés pour moi.
L'histoire, oui, il faut y venir, est un peu décousue, plus une somme de morceaux qu'une véritable entité faisant bloc.
D'accord, ça donne du rythme, d'accord ça aère et ça distrait, mais ça possède aussi le défaut de ses qualités: ça manque de liant et de suivi, de cohérence dans les enchaînements.
Ca se lit vite, mais je me suis surpris aussi à traîner sur les images, à savourer quelques passages.
Bref, quelque chose un peu à part, un peu absurde (ça, ça fait du bien) et qui nous mène au beau milieu de nulle part.
Ou d'ailleurs, allez savoir (et est-ce que je ne vous mens pas ?).
Bon j'ai l'impression que je vais me prendre des baffes... A la lecture des précédents avis, je partais vraiment confiant dans la lecture de cet album. Et là, ce fût le bide.
Café panique est une sorte de chronique d'un bistrot tout ce qu'il y a de plus normal, avec ses habitués, ses histoires plus loufoques les unes que les autres. Je m'attendais à un humour digne des meilleures brêves de comptoir et finalement j'ai pas ri une seule seconde.
Les dessins d'Alfred sauvent un peu l'oeuvre (car c'est tout de même fichtrement bien dessiné). Mais je dois avouer que je me suis ennuyé à la lecture de Café panique au point de compter le nombre de pages (pourtant pas conséquent) qui me restait à lire.
Voilà, tout est dit. J'essayerai de relire cet album dans plusieurs mois. Peut être que ma vision des choses aura changé.
Voilà l’une des oeuvres qui tiennent le plus à coeur à Alfred. Adapté d’un recueil de nouvelles du célèbre écrivain, Alfred en a fait une seule histoire, liant les épisodes par un narrateur imaginaire. Naviguant sur plusieurs styles, jusqu’au photo-montage, l’auteur montre –encore une fois- une forte propension à l’imaginaire, plaquant sa technique et ses talents de conteur sur des historiettes pleines de fraîcheur, des anecdotes originales.
On retrouve tout de même quelques motifs propres à Alfred : des oiseaux surgis de nulle part, des « gueules » improbables (bien que plus humaines que dans ses albums précédents), au service d’un récit haut en couleurs, aux couleurs d’ailleurs très chaudes. On passe un bon moment. Un seul regret : c’est bien trop court…
Panique, un bistrot géographiquement privilégiée pour le narrateur, c’est à dire à deux pas de chez lui. Panique, un lieu d'habitués… un lieu de rendez-vous pour les habitants du quartier ! Un lieu d'euphorie où chacun raconte son anecdote… Un lieu rempli de personnage haut en couleur comme Cul-sec, Verre-en-main, Pomme-vapeur…et bien d'autres aux surnoms suggestifs !
Cet album est un petit bijoux, une adaptation réussie faite par un artiste - alfred - qui gére magnifiquement la bd pour illustrer les mots, les ambiances qui rôdent dans le livre de Topor.
Café panique est un lieu sacré où le temps s'arrête pour enfin respirer, coupé du stress, des vies moroses…une vraie bouffée d'oxygène.
Cet album adapté de nouvelles de l'écrivain et dessinateur Roland Topor vous fera voyager aux pays des songes, dans des mondes oniriques et dipsomanes.
Chaque page est subimissime… chaques vignettes reflettent un état d'esprit, un personnage et son histoire, délirant pour la majeure partie du temps. Alfred arrive, avec un graphisme sobre et un choix des chromies spécifique et limité, à nous emmerveiller devant les anecdotes des piliers de comptoir, à nous emmener dans leurs vies d'ivrognes (dans le bon sens du terme) quasi sur-réalistes et cependant interessantes.