Voilà le seul tome de Donjon qui m'a déçu à ce jour.
C'est tout d'abord par le dessin que le bât blesse. Le trait de Menu est à mille lieux de l'univers graphique habituel de la série. Comme le signalait Piehr, on peut même aller jusqu'à dire que ça a un côté Mickey Parade. Les lignes sont grossières, pas forcément très homogène, et les détails ne sont que peu travaillés. Même les couleurs de Walter, pourtant un grand habitué de la série, m'ont semblées moins abouties que dans les précédents opus.
Le scénario quant à lui ne propose que peu d'originalité. Certes on est bien dans l'univers de Donjon, et l'idée de suivre Alcibiade et Horous dans un quête des plus donjonesque avait quelque chose d'attirant, mais le résultat n'est pas à la hauteur. On a du mal à retrouver les personnages qu'on connaissais jusque-là, certains en devenant même irritant (le Gardien et Sonia en tête).
Bref un album qualitativement en deçà des précédents pour cette série qui reste quand même un incontournable.
Deuxième tome de cette série parallèle qui se concentre à chaque fois sur l’un des personnages de l’univers Donjon et dont les épisodes sont situés à différents moments des trois séries clés : Potron-minet (niveaux -99 à 0), Zénith (niveaux 1 à 100) et Crépuscule (niveaux 101 à 200). Ce deuxième tome se situe entre les niveaux 3 et 4, c’est-à-dire que l’action se déroule entre les tomes 3 et 4 de la série "Donjon Zenith".
Chaque album de cette série étant réalisé par un dessinateur différent, après Mazan, c’est à J.C. Menu qu’est confié le dessin de ce second tome. Personnellement je trouve que son dessin dénature un peu trop les personnages et ne fait pas assez ressortir leur côté burlesque et attachant.
Au niveau du scénario, ce tome n’est pas beaucoup mieux. Le chagrin d’amour de ce géant m’a quasiment énervé et ce voyage qui permet à l’excellent duo composé d’Alcibiade et d’Horus de croiser Marvin et la douce Sonia ne m’a jamais vraiment passionné.
Ce qui choque le plus, c'est le dessin de J.C. Menu : on dirait du Mickey Parade
L'auteur n'a pas essayé une seconde de s'adapter au style Donjon et de reprendre les traits des personnages. Le trait et gras. Les personnages ne sont pas beaux.. ce qui accentue encore leur côté mauvais, négatif, bête et méchant.
Car c'est bien cela qui dérange vraiment au fil de la lecture de ce tome : impossible de reconnaître nos personnages fétiches qui nous ont tant fait rire dans les tomes précédents : tout le monde est bête et égocentrique (égoïste même), Marvin lui-même (mon personnage préféré normalement) est à baffer tant il ne correspond pas au personnage de base... C'est très déstabilisant
Et comme l'histoire en elle-même n'est pas particulièrement originale... Ce tome 2 de "Donjon Monsters" ne restera pas dans les mémoires me concernant.
Cet album dispose du moins bon dessin de la série Donjon Monsters à mes yeux. J'avoue avoir toujours considéré J-C Menu nettement plus comme un éditeur (motivé et inspiré) que comme un dessinateur de talent. Son trait sur cet album est brouillon et très peu attrayant. Et les visages de ses personnages ne me plaisent pas.
Par contre, je trouve le scénario sympathique, sans pour autant qu'il soit formidable. J'apprécie son humour. Et j'aime beaucoup le fait d'avoir pour héros Alicibiade et Horous, ce qui permet de découvrir une partie de leurs talents magiques.
Pour le reste, ce récit tient un peu plus à mes yeux du Donjon Parade, insouciant et sans conséquence, que du Donjon Monsters vraiment sérieux. Ca reste une lecture agréable.
Arg... le premier donjon que je n'ai vraiment pas aimé.
Je n'ai rien lu d'autre dessiné par JC Menu, donc pas d'a priori, mais là j'ai trouvé que les personnages avaient l'air d'être sortis tout droit d'un picsou-mag. Bon, j'exagère un peu, le dessin est moins "propret", mais franchement, je n'ai pas aimé du tout.
Du coup, le scénario m'a paru nettement moins bon. Alors je ne sais pas si c'est surtout à cause du dessin, si c'est parce que faire l'histoire sur un type qui pleurniche tout le temps sans prendre aucune initiative était trop risqué ou bien si c'est parce que les héros sont des caricatures d'eux-mêmes (re-argh ! comparez le Horus de "La nuit du tombeur" avec celui-là !), mais s'il y a un donjon que vous devez ne pas lire, il est tout trouvé.
*déception déception*
Comme l’a inauguré le tome 1 de cette série parallèle à la série principale, les tomes de Donjon monsters narrent des aventures annexes et les aventures de personnages plus ou moins secondaire. Et le tout, à chaque fois avec un nouveau dessinateur.
Cette fois c’est J.C. Menu qui s’y colle. Et c’est pour moi un peu une déception ! Le dessin est vraiment trop spécial, des traits vraiment gros, ça a du bon certes, mais ça ne possède pas la finesse de trait d’un Sfar ou même d’un Data (qui n’est pourtant pas une référence du genre). Sans être grossier ni mauvais, le trait choque et dérange. On était habitué à une certaine harmonie et elle est ici brisée. De plus les couleurs, même si elles respectent les schémas de la série, sont un peu étranges et beaucoup trop nuancées. Ca tape trop à l’œil, et pas dans le bon sens du terme. Malgré cela, l’inventivité est toujours présente notamment avec ce géant ou les pygnains, sorte de gobelins verts flashant ! Un résultat vraiment mitigé donc.
Le scénario est toujours un atout dans Donjon (toute série confondues) non pas par son intensité ni par son héroïsme prononcé mais plutôt par le ton utilisé et par la façon de présenter l’histoire souvent relativement burlesque. Ici on ne sort pas de ce schéma et la crise due à l’inondation causée par l’œil de géant est une trouvaille pleine de malice qui permet d’introduire a merveille les aventures du couple Alcibiade Horus. En plus on y retrouve aussi le Gardien, Grogro et Marvin. Pour le reste, ce one shot est rondement mené et nous entraîne dans des contrées toujours aussi originale et peuplées de nombre de créature toujours aussi variées. On ne s’en lasse pas et tant mieux.
Voila donc une nouvelle série qui inaugure une coopération plus hétéroclite mais vraiment intéressante. Le dessin de Menu, je l’admet honnêtement, ne m’a pas vraiment plut, mais l’esprit Donjon y est et c’est le principal. C’est originalité et manière de traiter une intrigue est vraiment incroyable, même après déjà une quantité d’albums parus non négligeable.
Voici de tous les Donjon parus jusqu'à présent celui que j'aime le moins.
Cet album est décevant par son dessin (vraiment pas beau !!! Désolé cher Menu...) et son esprit . Je m'explique : ici les personnages n'ont pas leur caractère habituel : Horous est bête et méchant, il ne peut pas faire un truc sans magie; Alcibiade est pleutre, Marvin est lui aussi bêtement méchant, Sonia est méprisante.
Franchement, je n'apprécie pas du tout cette modification outrée de caractères par rapport aux autres albums. J'ai l'impression de ne pas retrouver le monde normal du Donjon, et ça me déçoit beaucoup.
J'ai vraiment beaucoup aimé "Le géant qui pleure". En fait je dois dire que je me suis beaucoup attaché au personnage du géant. Moi-même, j'ai toujours été un grand romantique. C'est pour ça aussi que j'apprécie énormément la période Potron Minet, avec ces duels,...
Et puis, je dois dire que le duo Horous-Alcibiade est un duo qui marche très bien. Ils nous font rire de bout en bout avec leur pout-pout papillon et autres sorts.
J'ai beaucoup aimé le graphisme, j'aime ce style, tout dans le mouvement, un crayonné qui peut paraître "sale" mais qui fait ressortir une certaine émotion qu'on ne retrouve pas forcément dans le Donjon Zénith.
C'est donc, malgré vents et marée, pour moi, un des tomes les plus réussi de la série.