Une bonne suite au premier tome qui présentait les protagonistes, les forces en présence ainsi qu'une théorie un peu folle sur la vie et la mort du Christ, qui remettrait en cause 2000 ans d'histoire, de croyances, de pouvoir.
On avance bien avec ce tome et avec Mosèle qui part à la recherche d'un tombeau, qui serait la preuve que la théorie avancée ne serait pas qu'une théorie. On prend connaissance des gardiens du sang, bras armé de l'Eglise dont le but est de protéger le secret. On suit Mosèle vers la Champagne. On apprend qu'une histoire se trame également au Vatican.
La grande force de ce récit est que tout à l'air véridique. La documentation, les références historiques, tout est ainsi fait pour que l'ensemble du récit, y compris la théorie générale, ait l'air vrai.
Tout cela est entouré de mystère et finalement, on se pose la question du rôle que joue Hertz dans cette histoire. Tout s'enchaîne à la perfection, l'art du scénario est maîtrisé. La densité et la richesse sont les maîtres mots de cet album.
En revanche pour les dessins, c'est toujours aussi mauvais. On ne s'attarde pas véritablement sur les illustrations, au contraire, on les fuit. Ce commentaire est valable pour l'époque contemporaine uniquement.
Un très bon tome qui permet de voir le mystère s'épaissir...
Le scénario ne faiblit pas !
En effet ce tome apporte bon nombre d'éléments de réponses, l'histoire avance, l'action commence à devenir palpitante. Malgré cela l'intrigue est toujours belle et bien présente : bref une histoire qui ne demande qu'à être poursuivie afin de nourrir notre curiosité
Ce second tome est, pour moi, dans la pleine continuité du premier. L'histoire est toujours formidable, le dessinateur de la période contemporaine n'a pas fait un millimètre de progrès, c'est dire. On se demande comment les personnages arrivent à fumer, tant leur bouche est tordue, enfin bref.
Pour la couverture, Juillard ne s'est vraiment pas foulé, on dirait qu'il descend au niveau de Falque, ce qui n'est pas un compliment. Au moins l'acheteur potentiel est moins pris en traitre. Ce qui me plait le plus, je crois, dans les dessins, c'est la période moyenageuse dessinée par Stalner. Et c'est bien, on en a une large part dans ce tome.
Autre particularité, toutes les annecdotes et renvois de bas de page concernant les Francs Maçons semblent authentiques, et on sent une espèce de vécu par l'auteur, ce qui rajoute une dimension. Le Christ avait-il donc REELLEMENT un frêre jumeau ? C'est ce que le scénario arrive peu à peu ànous faire croîre .....
Une suite logique, une histoire captivante, des desins tantôt excellents, tantôt épouvantables mais qui ne sont pas une assez bonne raison de ne pas acheter ce tome ......
Ce second tome de l'intrigue apporte son lot de révélations après les présentations effectuées dans la première partie. Le problème est que Convard nous livre beaucoup de choses, de détails (trop peut-être même). Suivre l'histoire demande donc une attention particulière pour digérer ce fourmillement d'informations.
Sinon, côté intrigue cela se présente plutôt bien. On apprend que le tombeau se situerait quelque part en Champagne. Les arcanes du Vatican et ses luttes de pouvoir nous sont dévoilées et on en apprend un peu plus sur les gardiens du sang. Cerise sur le gâteau, Hertz se révèle comme un personnage au double jeu, chose prometteuse pour la suite de la série.
Suite à la mise en place des différentes périodes, des personnages et de l’intrigue dans le premier tome, ce deuxième tome semble plus vif et plus incisif que le précédent.
Didier se rapproche dangereusement du tombeau du Christ, sous l’œil attentif du Vatican et du mystérieux Hertz. Des organisations secrètes le suivent de près afin de préserver ce terrible secret vieux de 2000 ans. Tout semble converger vers la Champagne où se trouve une statue d'un chevalier Cathare.
La solution se rapproche, l’étau se resserre et la tension monte. Le Vatican guette, les Gardiens du Sang agissent, Hertz cache son jeu et le lecteur s’enfonce de plus en plus dans cette fiction qui s’amuse à bousculer sa réalité.
Côté dessin on retrouve Gine pour la période christique, Wachs pour la période Vatican, Falque pour la période contemporaine, André Juillard pour la couverture, Paul pour la colorisation et cette fois Eric Stalner en dessinateur ‘guest-star’ à la place de Gilles Chaillet.