Décidément, je suis toujours sous le charme de cette histoire, mais ne parvient toujours pas à m’habituer au style graphique d’Algésiras. Ce tome me paraît cependant moins réussi, même si l’on découvre d’autres candélabres, le scénario se recentre sur la relation, plutôt trouble, entre les deux amis, et je trouve que ça tombe un peu comme un cheveu sur la soupe. La fin cependant relance l’intérêt pour une histoire, où les questions s’accumulent avant qu’on ait les premières réponses.
Alala quelle série fantasique !!
Mais était-ce possible : on a un tome deux dans la lignée du 1, c'est-à-dire, génial ! Et je pèse mes mots.
Effectivement, les couleurs sont mieux, et les dessins sont toujours pareil. C'est incroyable, scénario mis à part, cette douceur qui se dégage de ces si jolies planches ! Ce dessin convient parfaitement, c'est un fait.
Et l'histoire se poursuit tout doucement, faisant que inévitablement, on ne peut plus détacher ses yeux de ce monde merveilleux, et que lire le troisième tome devient une priorité (parce que vue la dernière scène, comment faire autrement ?)
Et Julien ! Alala quelle présence ! Ce personnage est vraiment en passe de devenir mon personnage favori, tout confondu !
"Candélabres", j'hésitais à employer ce mot, mais là force est d'avouer que c'est en passe d'être culte !