Et ben moi je l'aime bien ce premier tome.
J'oublie tout ce que je connais sur l'univers des stryges.
Et je lis.
L'univers médiéval est sympa. Et je trouve que ce premier tome va à 100 k/h, pas le temps de s'ennuyer.
Tous les personnages sont bien campés, des caractères bien différents. Un héro avec une grande faiblesse. Des trahisons, des secrets.
Pour le coup, je trouve que l'histoire de ce premier tome lance bien la série.
On aperçoit juste quelques Cobolds qui vont une mauvaise blague, bien à eux.
Moi j'aime bien.
Les dessins sont classiques. 95% du temps ils sont beaux précis, bien proportionnés.
Mais parfois, allez savoir pourquoi, Suro tente des vue avec des angles particuliers, ou des positions anatomiques particulières afin de donner le plus souvent des effets de mouvements. Et bien dans ces cas, SUro se plante 4 fois sur 5 avec des disproportions incroyables. On se demande même comment il a pu laisser son dessin ainsi et n'a pas essayé de le reprendre. Enfin, bon, je critique mais je ne ferai jamais le 1/4 de ce qu'il fait...
Les couleurs, classiques elles aussi ne sont en revanche jamais de mauvais goût, au contraire, je les trouve toujours appropriées et participent fortement à l'ambiance.
Payen de Roquebrune est un beau seigneur jalousé par son cousin et faisant recours à ce que l’on nomme « sorcellerie » en cette époque médiévale, pour faciliter la naissance de son premier enfant. L’apparition d’un étrange phénomène juste après la naissance de son fils donne une touche petite de surnaturel (Strygien quand il s’agit de Corbeyran) à une histoire très classique qui met en place cette série, mais qui n’a pas grand-chose d’emballant. Le tout est illustré par un dessin très simple et sans fioritures qui sied à merveille au moyen-âge. Bref, un premier tome assez faiblard qui ne fait pas vraiment décoller cette série médiévale.
Cette série est-elle nécessaire? Je répond de suite non.
J'ai bien aimé la série 'le chant des stryges', mais là c'est raté.
Surtout le dessin, que je trouve franchent mauvais, de meme que les couleurs.