Ce tome livre le dénouement surprenant de cette trilogie extraordinaire. Trois fois la même histoire, racontée et vue sous trois angles différents et dont chaque album est guidé par la haine et la rancune du personnage principal du tome en question.
Après nous avoir plongé dans les pensées sombres de Joe et de Martha, Philippe Tome et de Ralph Meyer surprennent en choisissant Dillon comme troisième acteur principal de ce triptyque, alors qu’on aurait pu s’attendre à Arthur.
Dillon c’est cet indien Navajo bizarre qui était venu chanté une berceuse (assassine) à l’arrière du taxi de Joe dans le premier tome et dont Ralph Meyer avait colorié la petite poupée de cette couleur jaune typique à cette série, afin d’attirer le regard du lecteur dans le second tome.
Un Dillon dont la vie est ruinée à cause d’une fausse accusation, mais surtout à cause de la mort de sa fille Hope et de sa femme Shinya. Un Dillon animé de cette haine qui incite au meurtre et qui transforme les acteurs d’un fait divers banal en meurtriers. L’histoire de Dillon qui est au centre de ce récit et qui lentement assemble toutes les pièces de ce puzzle en trois tomes.
Conclusion haletante et surprenante d’une trilogie construite sur un fait divers dont les acteurs s’emballent dans des pensées meurtrières sous l’emprise de la rancune, et qui se conclue par le message suivant :
La rancune est une prison que l’on partage avec son bourreau !
La conclusion de ce tryptique est lègèrement en dessous des deux premiers tomes, mais reste néanmoins assez bonne.
Le dessin reste égal à lui-même, ce qui confère une très belle unité graphique à la série.
Ici, on abandonne Telenko et Martha à leur triste sort pour suivre la "quête" de Dillon, à la recherche des assassins de sa fille. C'est là qu'on peut être déçu par rapport aux autres tomes car on assiste pas exactement aux mêmes événements, comme on aurait pu s'y attendre.
A noter une conclusion optimiste (réutilisation de la couleur) inattendue ... une bien belle série !
Le troisième opus de berceuse assassine est surprenant. Je trouve que le scénario tout au long du tome est captivant. Les auteurs font passer des sentiments assez fort comme la haine, le mépris. Nous comprenons que Dillion éprouve tant de haine et qu'il veut se venger.
Dans le dernier tome les auteurs font apparaître un sentiment nouveau : la pitier, c'est ce qui est troublant. C'est également la première fois que nous avons le sentiment de liberté.
Le changement de situation des deux dernières pages est gênante. Le tome 1 et le tome 2 nous font croire que le tome 3 sera également un polar très noir. Mais à la fin du troisième opus nous sommes plongé dans l'esprit de Dillon. Il nous montre que les Hommes blancs ont pri les terres des indiens. Ces Hommes se sentent si puissant et pourtant ils sont entrain de se détruire et de détruire tout ce qu'ils ont autour d'eux.
La transition entre ces trois personnages est parfaite. Malheureusement je suis déçu par la fin de l'histoire. Mais cela ne change en rien l'intérêt de ces 3 oeuvres, c'est une bonne série qu'il faut découvrire.
Le dessin est bon, les planches en couleur sont belles, au niveau du graphisme les trois tomes se valent.
"La mémoire de Dillon", en le comparant à ses deux prédécesseurs, paraît un ton en-dessous du très bon niveau de polar atteint par l'ensemble de la "Berceuse assassine". Rien n'a changé question dessin : la qualité est toujours au rendez-vous, et le changement de traitement sur les dernières planches est une jolie trouvaille graphique pour accompagner le déroulement de l'intrigue.
On est un peu déçu parce qu'on attend une troisième vision du même récit et qu'on a plutôt une histoire parallèle. Il y a bien certaines scènes en commun, et le personnage de Dillon était intrigant dans les deux autres volets, mais Martha et Telenko sont bien peu présents au fil des pages. Les éclaircissements sont donc minimes par rapport aux "Jambes de Martha" qui apportaient un éclairage neuf sur le récit. Malgré tout, l'histoire est intéressante et bien racontée, et la conclusion inattendue a le mérite d'achever le cycle avec originalité et optimisme.
Tome un brin en retrait, certes, mais l'ensemble de la trilogie reste une valeur incontournable dans le polar et vous seriez impardonnable de continuer à passer à côté !
Tome nous ayant habitué à des tomes toujours exélent à propos de cette série, il est vrai que ce tome peut paraître décevant : pour ma part je me range plutôt parmis ceux qui trouve ce tome moins bon mais qui a tout de même son apportance : "Berceuse assassine" ne serait pas s'il n'y avait pas de Berceuse bien sûr...
Nous voici dans les yeux de Dillon, un personnages sans importance que vous avez très certainement même pas retenu (je vous laisse le joie de découvrir qui c'est). Encore une fois le lecteur change d'avis, celui-ci sera définitif ! J'ai trouvé cette fin vraiment très bonne et plein de légèreté, totalement différentes parmis aux autres l'idée est bien cherchée est j'hadère à ce style assez particulier. Il est vrai que l'on quitte nos personnages principaux mais l'histoire de ce protagoniste est tellement passionante, on assiste au déroulement de son enquête jusqu'à la fin, jusqu'à la dernière note de la Berceuse !
On peut remarquer que Meyer Ralph a légèrement changé de style, ses traits sont beaucoup plus gras ! Je trouve que dans ce tome il assure vraiment bien et donne un côté fantastique, sensible à l'aventure de ce nouveau narrateur ! Nous avons ici, même le plaisir d'avoir une planche toute en couleur, voir même deux ses teintes jaunâtres sont vraiment très réussient et donnent un atmosphère à la BD...
Une fin remarquable, qui conclu parfaitement ce super polar !
Raaaaaaaaaah que j'ai été deçu par ce tome.
Non pas qu'il ne soit pas bon, mais il est terriblement plus plat et fade que les précédents.
Certes il apporte uniquement le point final à l'histoire mais l'effet de surprise lié au tome 2 n'est plus présent.
Scénariquement sans grande surprise, l'atmosphére n'est pas en reste:
un tantinet moins lourde et sombre que les 2 premiers, c'est le malheur, la solitude et le chagrin qui peignent le décor, au lieu de la folie, et de la haine.
Les dessins sont toujours excellent, les couleurs parfaites ( bien que je trouve qu'elles collent un peu moins à l'ambiance ).
Comme dans le tome 2 on asiste à un autre point de vue, lequel n'est peut être mis en parallélle avec un autre tome.
Bref, un point final pas hyper bien réussi, mais que l'on doit avoir ne serait ce pour conaître la fin de la série.
aaahh !!!
c'est quoi ce tome ?!
apres les 2 premiers tomes de cette serie, je m'attendais à un 3e du meme accabie, c'est à dire tres bon, mais on est loin de la qualité des precedents.
le dessin, ok, no prob, ça bouge pas, et tant mieux.
mais bon... il est bien gentil l'indien, mais il est assez insipide, sans reel interet.
Le seul interet de ce tome est d'expliquer un peu le tout, de mettre une fin à cette serie. Le resultat est un peu leger à mon gout.
c'est dommage de foirer ce dernier tome...
la serie reste pourtant un incontournable du genre.
Ce troisième tome apporte la dernière pierre à l’édifice, et conclut enfin l’histoire.
Certes, il peut paraître un peu moins bon que le tome 2. Déjà, l’histoire est racontée par une 3eme personne, mais ce n’est plus une surprise comme cela avait été le cas dans le tome 2. Et puis le contenu est un peu plus léger…
Je trouve pourtant ce tome très bon. Il apporte un touche de sensibilité et de tristesse à une histoire déjà très sombre. Lors de la lecture du tome 2, on avait changé d’avis sur « qui est le gentil ou le méchant ». On est ici encore forcé de revoir notre opinion. Très fort.
Comme c’est toujours superbement écrit, et bigrement bien dessiné, il ne vous reste plus qu’une chose à faire : achetez le superbe coffret, vous ne le regretterai pas ! On a ici une série culte, qui plaira à la plupart d’entre vous !