Franchement ? J'ai bien aimé !
Je regrette presque de ne pas avoir emprunté la suite à la Médiathèque et il va désormais me falloir attendre: intolérable !
Car ce tome 3 est à la hauteur du 1, bien plus facile d'accès que le second.
Keith poursuit sa passion pour Chris, mais découvre d'autres aspects de son monde.
Ainsi, il prend conscience des transformations des individus, et constate sans arrière goût qu'il les rejoint peu à peu. Il s'éloigne aussi de ses anciens amis, avec lesquels, finalement, il n'a pas tant de choses à partager.
C'est prenant, c'est poignant.
Et le noir et blanc, franchement noir, de Charles Burns ajoute à l'atmosphère, l'amplifie, la pousse aux confins du possible.
Un truc étrange, un conte d'aujourd'hui, un sentiment de mal-être.
Des vies, comme les nôtres.