J'ai lu assez rapidement ce livre dans une bibliothèque mais cela ne m’a pas empêché de l’analyser.
J'étais décidé à lire ce tome car on m'en avait vanté la bonne qualité. Alors après lecture, le début est intéressant, il y a de l'action, un scénario bien ficelé et les rebondissements rythment assez bien l'album. Donc c'est une bonne entrer en matière pour une série et ce qu'y m'a surtout plus c'est le surnaturel fortement présent, notamment grâce à la 'bête' ou encore les évènements bizarres (Chap). Mais même si tout semble parfait dans ce tome, j'ai quand même eu du mal a accroché car tout sa ressemble trop à une sorte de parodie pseudo-américaine mais bon, c'est mon avis.
Coté dessins, c'est très bien réalisé, le style de guerineau est réaliste et très plaisant à lire.
Finalement, un livre intéressant, déroutant par son intrigue, bien dessiné mais dont j'ai moyennement accroché.
Premier tome de ce qui sera une grande -et curieuse- série.
Dès le début de l'intrigue, un cadavre découvert se révèle être un monstre ailé non humain.
Qui que quoi donc est-ce ?...
Et là, j'ai plongé dans un grand thriller fantastique aux odeurs "lovecraftiennes"...
J'ai plongé -avec bonheur- dans un scénario "en béton", qui donne une histoire accrocheuse où se mêlent complots et paranormal.
J'ai plongé dans un drôle de climat délétère, voulu par les auteurs ; lesquels développent ici le début de ce qui sera une saga bien sombre. Sombre... mais attirante.
Corbeyran fait intervenir ces créatures -qui viennent de la nuit des temps- à notre époque ; ce dans un univers qu'il a conçu et qui se montre d'une vraie cohérence. Joli, tout ça. Qui plus est, son textuel -fort imaginatif- fait montre d'une narration quasi cinématographique.
Un premier tomr à lire "à son aise", ce pour comprendre ce mélange de mythologie et d'époque contemporaine mêlés ; dans un postulat développé de maîtresse façon par les auteurs.
Costaud. Très.
Un premier album qui démarre cette série sur les chapeaux de roues. Décidément Corbeyran est un scénariste touche à tout qui sait mettre en place des intrigues aussi variées que de qualité.
Ce premier album nous entraîne donc aux côtés de Kevin Nivek sur les traces d'une créature pour le moins étrange dont le corps a été retrouvé suite à la destruction terroriste d'une base militaire. Le scénario a certes un petit coté X-Files, avec sont lot de machinations, de dissimulations, de fantastique et de personnages mystérieux (parmi lesquels l'Ombre), mais l'intrigue est rondement menée et ne souffre d'aucun temps mort, jusqu'à la dernière planche qui laisse le lecteur en plein hang-over.
Le dessin de Guérineau est légèrement typé comics, mais cadre bien avec le scénario et l'ambiance recherchée. Le trait est fin, précis et très dynamique, sur une mise en couleur très réussie. Les cadrages très cinématographiques rehaussent avec brio le suspense et l'action qui suintent de ce premier opus.
En bref un premier album haletant qui plonge avec délectation le lecteur dans l'univers des Stryges, ces êtres mystérieux à l'origine antédiluvienne.
Bonne entrée en matière !
Ca commence comme un polar politique banal pour plonger dans le surnaturel, et on connait le succès que peut avoir le mélange de ces deux genres.
A celà, l'auteur ajoute une pincée de "cinéma asiatique" pour des scènes d'action haletantes ...
Bref, pas de temps morts dans cette aventure qui nous embarque dans le monde inquiétant des Stryges.
Et le tout est servi par un dessin très "comics" qui colle bien à cet univers : laissez vous embarquer !
J'ai commencé la lecture de l'univers des stryges par la série "Le maître du jeu" (excellente série d'ailleurs avec pour l'instant 4 tomes parus sur 6 prévus) et je voulais donc m'attaquer à la série centrale. Voilà qui est fait !
Ce premier tome est un modèle du genre : après une entrée en matière fracassante, on découvre peu à peu les protagonistes embarqué dans cette sombre histoire. Des moments de poses sont aménagés pour donner lieu à des dialogues qui nourrissent le scénario et jetent le trouble sur les tenants et les aboutissants de cette affaire.
Les illustrations cadrent parfaitement avec le style de l'histoire, c'est très réaliste et sobre mais redoutablement efficace. Guérineau maîtrise son sujet. Les scènes de nuit sont de toute beauté en ce qui concerne le traitement des ombres et des couleurs.
Le découpage est remarquable, on se croirait en train de visionner un film. Le style est très cinématographique.
Bref une excellente entrée en matière qui nous laisse l'eau à la bouche et la dernière planche file des frissons dans le dos.
Le Chant des Stryges est une série qui joue sur plusieurs tableaux… Dés le début de l’album, l’histoire part sur les chapeaux de roues, avec la tentative d’assassinat du président. Alors tout de suite on se dit, d’accord, il s’agit donc d’une série basée sur un complot gouvernemental visant à prendre le pouvoir de cette bonne vieille Amérique… Mais, Corbeyran a prévu tout autre chose, en effet on s’aperçoit très vite que ce complot n’est que la trame de fond servant à une enquête d’un tout autre ordre. Une enquête paranormale…
De plus cet album permet de faire connaissance avec les différents personnages, et en particulier la belle et mystérieuse Ombre, qui de tout évidence sera un des personnages clé de la série…
Les illustrations de Guerineau sont très réussies, les dessins réalistes sont très bien réalisés. Les cadrages souvent très cinématographiques participent avec un dessin très vivant ainsi que l’alternance très bien dosée de scènes d’action et de scènes de réflexion au dynamisme de l’album. Les couleurs sont également de bonne facture…
Corbeyran est un des scénaristes les plus actifs du moment. Auteur de nombreuses séries en cours, son ouverture est comparable à celle de JD Morvan par la diversité de ses scenarii : difficile de rapprocher Le chant des Stryges, Le régulateur, ou encore le réseau bombyce ! et force est de constater qu'il parvient a m'emerveiller, réalisations sur réalisations ! (moins ces derniers temps, il est vrai)
Le chant des Stryges, série très typée "X-Files" au premiers abords, est assez riche d'éléments d'informations pour à la fois mener le lecteur par le bout du nez, tout en distillant les indices au compte goutte et à un rythme parfait.
Dans ce premier album, on ne s'ennuie pas. On découvre très vite les différents personnages qui deviendront vite les pilliers de cette aventure, les scènes d'actions et de réflexions sont savamment dissociées et alternées, permettant au lecteur de s'y retrouver malgré une énigme de départ des plus particulières. (je n'en dirai pas plus, chut !).
Le scénario est très bien mené, comme souvent pour Corbeyran, et le suspens est quant à lui assez bien entretenu. Un bon millésime, donc
Le dessin de Richard Guerineau est quant à lui vraiment excellent (un poil classique, peut etre, mais je chipotte !). Typé Comics US tout en restant solidement ancré à la BD européenne, il possède un trait fin et dynamique, qui remplit très bien son office dans l'ensemble des situations de la série. Le design des différents personnages est assez bien pensé, et Merlet a réalisé un très bon travail dans sa mise en couleur, ne figeant pas le dessin par la même occasion.
Le chant des Stryges fait donc parti des séries qui risquent de devenir Culte avec le temps, et ce premier tome est en une très bonne introduction... mais combien de temps va t'il falloir attendre ? 3 cycles de 6 opus sont prévus...
Le premier tome met en place l'histoire : un attentat contre le président, la découverte d'une étrange créature, une affaire qui ne doit pas être ébruitée et un couple de héros, qui tout comme le lecteur sont en quête de la vérité.
Le scénario est extrêmement bien construit. On accompagne les héros dans leur enquête car l'on est tout aussi désireux qu'eux de comprendre, et de découvrir ce que peuvent bien être ces mystérieuses créatures que l'on nomme les Stryges.
Le dessin est réaliste et de très bonne qualité, et il convient parfaitement au style de la série. Il est d'autant plus mis en valeur par une superbe palette de couleur qui nous plonge dans une ambiance digne d'aux frontières du réel.