Bon une fois n'est pas coutume, je ne suis pas trop d'accord avec pas mal de messages.
D'accord le changement de dessinateur s'est fait largement sentir, mais Leclercq a quand meme pas mal de talent lui ausi et les dessins sont tres beaux quand même...
Côté scénario c'est toujours autant le bonheur pour moi de lire, relire, rerelire cette trilogie ... Et ce dernier tome n'enleve rien a ce plaisir !
Je suis assez surpris par les commentaires précédents. On peut trouver ce tome un cran en dessous des deux autres, mais je n’irais pas jusqu’à crier à la trahison.
Le rythme est particulièrement soutenu, voire effréné, dans ce dernier opus. Le découpage, très dynamique, accentue encore cet effet. Le parti pris pour l’action et la sauvagerie me paraît logique ; je pense que c’est un bon choix de faire basculer le récit dans la folie afin de rendre plus impossible encore les retrouvailles entre les deux amoureux et pousser leur fragilité à leur paroxysme. Les automates, totalement démunis face à la rage humaine, ne cherchent d’ailleurs pas à lutter mais à fuir.
Pour ma part, j’ai beaucoup aimé la conclusion.
Principal regret : la pauvreté des dialogues et leur côté parfois niais et répétitif. Dommage.
Le graphisme est lui aussi un ton en dessous mais la transition est tout à fait acceptable. Il nous offre encore quelques expressions passionnées... et la fée reste de toute beauté. Je n’ai donc pas été traumatisé par ce changement de dessinateurs même si je le regrette.
Bon, c’est vrai qu’on peut être déçu que Béatrice Tillier n'ait pas dessiné ce troisième tome. On pourrait aussi chercher à trouver les dissemblances du dessin de Franck Leclercq par rapport au dessin original de Tillier et constater que le dessin est plus rond, les décors moins détaillés et la colorisation de Le Prince moins chatoyante.
D’un autre côté on peut aussi se dire que Leclercq a beaucoup de mérite d’avoir accepté de s’attaquer à une tâche aussi lourde et que le résultat (même s’il n’atteint pas l’originalité des deux tomes précédents) est plutôt réussi et que graphiquement la continuité de la série est assurée.
Et si ce tome perd un peu de son côté poétique, c’est peut-être au niveau du scénario qu’il faut chercher la réponse. L’histoire s’oriente souvent vers ce despote dément dont le nom titre ce troisième tome. Du coup on se retrouve dans une ambiance dénué d’amour et ravagé par les flammes, dans un tome où règne l’action, souvent au détriment de cette poésie qui nous avait tant charmé dans les tomes précédents.
Mais au milieu de ce monde en feu, la flamme de l’amour entre Jam et sa fée continue de brûler et de me charmer, le découpage reste de toute beauté et même si parfois le rêve tourne au cauchemar, en tant que lecteur, c’est sans regrets que je me réveille pour garder cette belle série en mémoire.
Aaarrrgggh !!! Ils ont osé ! Sachez-le monsieur Téhy, sans Béatrice Tillier au pinceau, je n'aurais JAMAIS acheté cette série ! F. Leclercq se donne beaucoup de mal pour que cela soit ressemblant mais l'esprit n'y est plus, le dessin est dépourvu de sensualité, les couleurs (on est passé du pinceau à la souris ! ) sont froides. B. Tillier, pour le visage de Jam, s'était inspirée de celui de Johnny Depp, et cela, F. Leclercq ne le savait sûrement pas. Le troisième tome est pour moi une trahison. De plus en refermant le bouquin, on se dit : tout ça pour ça ! Car le scénar aussi est décevant, il a un goût déplaisant de bâclé et d'inachevé. Décidemment !
Ce dernier tome possède une fin assez "logique" dans l'ensemble, mais la façon de l'ammener est vraiment brutale, la poésie à fait place à la violence, peut-être est-ce un souhait de l'auteur de faire une si grande différence, pour montrer la stupidité de la guerre.
Quand au dessin, j'ai été déçu, tout le charme des autres tomes est parti.
J'ai presque l'impression que ce tome n'est pas fini, qu'il a été baclé, et ce, à tout les niveaux.
A posséder si on a déjà les 2 autres tomes.
Ce troisième et dernier tome clot une sublime série mais hélas on aurait pu espérer mieux comme conclusion. Il est tout de même d'un bon niveau mais derrière les autres.
Tout d'abord les dessins de Leclercq n'égalent malheureusement pas les somptueux dessins de Beatrice Tillier qui savait allier grâce, fragilité et poéesie dans son dessin. Je qualifierais le dessins de Franck Leclerq de basique, commun...etc, il essaie tant bien que mal de faire oublier Beatrice, et il ne réussit pas. De même les couleurs sont moins belles que les deux tomes précédent..etc
Dés le début de la lecture on regrette Beatrice Tillier et ses doigts de fées
Concernant l'Histoire, on passe de la légereté et de la poésie à la violence et les cris, un vraie virage dans l'histoire qui laisse perplexe mais dans la continuité de l'histoire c'est une fin assez bien trouvée même si des questions restent en suspens. Les dialogues ou plutôt les cris des personnages dérangent un peu au regard des précédents tomes mais convient à l'histoire de cette fin de série.
Donc ce troisième tome clot cette série de manière assez dérangeante à cause du virage graphique et scénaristique. La deception est là mais il n'en reste pas moins que cette série est l'une des meilleures du genres.