Déjà le tome précédent donnait une bonne dose d’originalité à un scénario qui en avait tout de même besoin, malgré d’autres qualités indéniables. Uurkthapel va nous livrer son secret et ainsi donner une dimension supplémentaire à cette guerre entre les autochtones d’Aquablue et les envahisseurs terriens. En livrant le secret de la planète et celui des Uruk-Uru, Cailleteau va réussir à étoffer son univers de manière surprenante.
En abordant différents sujets comme la manipulation génétique, l’origine d’Aquablue, la conception de virus et la conquête de l’espace, Cailleteau va également nous livrer un tome plus dense que les précédents, mais toujours aussi dynamique et lisible.
Au niveau des personnages, après l’introduction respective de Carlo et de Rabah dans les tomes précédent, c’est au tour de la légion d’entrer en scène et de venir encore accélérer le rythme de cette série.
Au niveau de la colorisation, il faut continuer d’applaudir le travail d'Isabelle Rabarot, qui fait de l’excellent boulot depuis deux tomes. Quant à Olivier Vatine, il continue de progresser et de nous en mettre plein la vue avec son style dynamique et son découpage cinématographique. Malheureusement, sa contribution graphique à la série s’arrête ici.
Phlebs reçoit l'aide de la légion. Ces derniers sont loin d'être des rigolos et la mission de Nao de sauver Aquablue se complique. Le combat fait rage, les natifs sont anéantis avec une aisance stupéfiante. Il faut dire que les dernières technologies (armure de combat très "Akira" de la légion sont loin devant les lances et les quelques armes que Nao et ses amis ont réussi à récupérer du Megophias.
Les captifs servent maintenant de cobayes au savant fou qui cherche un virus qui pourra décimer lentement mais sûrement les derniers habitants de la planète.
C'est à ce moment quand tout semble perdu (évidemment !) que le sorcier décide de livrer son secret, LE secret de la planète et des Uruk-Uru.
Après deux premiers tomes qui aujourd'hui peuvent sembler bien ternes et surtout avec quelques clichés, ici fini le copiage sur le voisin.
Cailleteau est à fond dans son monde, on commence à comprendre bien des choses et Aquablue entre progressivement dans la légende de la BD SF.
Plus les tomes passent, plus la série prend de l'ampleur. On sent que Cailleteau nous a réservé le meilleur pour la fin avec une grosse surprise.
Les dessins de Vatine n'ont jamais été aussi bons et les progrès depuis le tome 1 sont nets.
Les couleurs sont toujours aussi belles. Les dessins servent parfaitement l'aventure, les mouvements et les contre plongées sont parfaitement rendus. Je disais plus de clichés ? Certaines armures de combats, me laissent penser à Akira ou Apple seed, mais reprises à très bon escient
Vraiment, quel dommage qu'il ne reste plus qu'un tome à lire !
un très bon scénario, bien construit avec de l'intrigue.J'accroche totalement lorsque je commence à lire un des tome d'aquablue je le li d'une traite, c'est incontestablement une de mes série préférée.
Les dessins sont je trouve de plus en plus rechercher, plus précis et travaillé au fur et à mesure des tomes. Cailleteau nous plonge dans une histoire fantastique.