Suite et fin du cycle de Samuel Earp, ce cinquième tome des aventures de Carmen Mc Callum ne décevra pas les fans de la série.
En effet, le style est toujours ultra actif et survolté, le dynamisme de l'histoire s'accordant très bien au dessin stylé de Gess.
Duval prend le temps de bosser sur le personnage de Carmen Mc Callum lui-même, permettant aux fans de la série de découvrir quelques informations sur le profil psychologique de l'héroïne. La série en elle-même pourrait se terminer ici, Carmen annonçant d'ailleurs sa retraite et son envie de calme et de sérénité après tous ces albums bien fatigants.
Gess maîtrise maintenant très bien ses personnages, et son dessin est créatif et dynamique. La mise en page est de plus parfois osée et risquée, donnant à l'album un intérêt supplémentaire non négligeable à la lecture. Les couleurs d'Isabelle Rabarot, correctes, renforcent bien le dessin de l'auteur.
Pour ma part, je vais faire une pause avec cette série. L'action à tout va plait sûrement à beaucoup de mondes, mais j'avoue ne pas être la cible type de ce genre d'albums. J'attendrais donc la fin du cycle prochain avant de me lancer dans la lecture des tomes suivants. Mais si vous êtes amateur de BD hollywoodienne, n'hésitez pas à tenter l'expérience Mc Callum : vous ne serez pas déçus.
Suite et fin de ce diptyque où Fred Duval continue de construire cet univers futuriste cohérent et plausible qui entoure Carmen Mc Callum.
Un tome qui fait monter la tension car l’ultimatum de Samuel Earp approche et les 4 navettes chargées de nanodrones de combat risquent de lâcher leur meurtrière cargaison sur 4 villes des Etats-Unis. Bugg et Carmen vont-ils pouvoir gagner cette course contre la montre et empêcher cette catastrophe ?
Malgré la qualité graphique certaine de cette série, on constate toujours ces quelques imperfections où l’on retrouve par exemple une Carmen légèrement défigurée ou des cases malheureusement dessinées à la hâte.
Côté scénario, alors que le premier cycle se limitait surtout à de l’action pure et dure, ce deuxième cycle est un vrai régal. Les personnages sont également bien développés avec une Carmen Mc Callum de plus en plus attachante et de plus en plus humaine.