Ce manga est très original et nous invite à se souvenir de notre propre enfance, c'est donc bien une réussite. Après avoir l'avoir lu, on a envie de replonger dans ses photos de classe mais en même temps on s'analyse, on se demande comment nous sommes devenu tel que nous sommes.
Des dessins réussi, une ambiance chaleureuse, une pointe de nostalgie saupoudré de fantastique. Une oeuvre avec laquelle on se régale ^^
ouah!
Boulversant ce deuxième tome de quartier lointain. Taniguchi est sans doute un (le? je ne m'y connais pas assez, mais en l'état de ma petite culture en manga, je pense que oui; elles était un peu longue cette parenthèse...) des plus grand auteur de manga et il le démontre encore ici.
Que de tomes splendides réalisés par ce mangaka (c'est comme ca qu'on dit je crois), tel que "Le sommet des dieux" ou "Le journal de mon père". Le tome nous replonge illico dans le monde de cet adulte de 48 ans piégé dans la peau d'un adolsescent de 14 ans.
Le scénario est déja par lui même plutot original, mais la beauté des dessins, lié à la force avec laquelle est racontée l'histoire donne un caractère unique à ce manga. Taniguchi réussit également à nous parler de problèmes d'adolescnet sans pour autant tomber dans les clichés.
Un magnifique tome qui insufle une bonne bouffée d'air frais à l'idée que je me faisais des mangas. J'avais bien apprécié le tome 1, et celui comble mes espoirs: une authentique bd à lire absolument et même pour les personnes réticentes face aux manga!!
Comment qualifier le plus simplement possible ce deuxième et dernier tome de "quartier lointain?" : Une bouffée d'air frais.
Une suite logique, d'une conversation qu'avait eu Hiroshi avec sa grand-mère à la fin du tome1. On commence alors comme ça. Quelque flash back sur le passé de son père et de sa mère. Un homme qui profite autant qu'il peut de sa deuxième enfance.
Taniguchi est simple mais juste et sincère. il maitrise parfaitement les émotions qu'il veut nous communiquer, c'est une mélodie sans aucune fausse note, qui nous travaille tout au long de l'histoire. Rien n'est à ajouter, ni a enlever, même cette fin qui pourrait peut-être decevoir...c'est aussi une leçon de vie, que l'on doit accepter, mais je n'en dirais pas plus
Non ce n'est pas de l'action que vous trouverez dans ce manga! Ce n'est pas non plus un inspecteur à la Derrick qui nous enlève de l'action là où il devrait y en avoir ! Taniguchi est de ces gens qui vous font un chef d'oeuvre d'une histoire simpliste, grâce à des personnages attachants et une leçon d'humanité merveilleuse!
Que dire, que dire si ce n'est qu'il faut lire ce manga pour en comprendre la beauté...
Le jeune Hiroshi pousuit son immersion dans son passé avec toujours la même interrogation en tête : comment puis-je changé le cours des choses ?
Ce deuxième opus a le même parfum de fraicheur que le premier même si on sent plus le compte à rebours s'egrenner. La morale de cette histoire est très noble et la fin referme la boucle qui était entamée.
Le dessin est très agréable pourtant je ne suis pas un grand fan du noir et blanc.
C'est un excellent dyptique qui ne doit pas passer à travers les mailles de votre filet.
Un deuxième tome encore meilleur que le premier... Déjà, que celui-ci était quasi parfait, ça vous donne une idée de ce que je pense de la conclusion de Quartier lointain.
Dans ce deuxième tome, Hiroshi (père de famille de 48 ans qui a la "chance" de revivre ses 14 ans) tente de comprendre pourquoi son père a soudainement disparu de sa vie l'année de ses fameux 14 ans. Il ne reste alors à Hiroshi que quelques mois pour comprendre et essayer de retenir son père et ainsi modifier son passé. Quartier lointain finit donc en beauté avec de purs passages qui vous prennent aux tripes ponctués de moments plus légers à travers la love story qui s'instaure entre Hiroshi et sa jeune camarade de classe Tomoko.
Les dessins de Taniguchi sont toujours aussi sublimes. C'est une autre facette du manga avec un style très pur et extrêmement réaliste. Quartier lointain rentre ainsi dans mon "best of" personnel. Même si vous êtes réticent au mot "manga", faut vous jeter sur cette fabuleuse série.
Suite et fin du retour dans le passé d’Hiroshi Nakahara. Alors qu’il revit paisiblement ses 14 ans, Hiroshi réalise tout à coup que son père va abandonner sa famille très prochainement.
Le premier tome nous avait ému, touché de part l’histoire « d’amour » entre Tokomo et Hiroshi. La vie suit son cours mais elle n’est plus aussi paisible qu’avant. Comment profiter de cette nouvelle vie, de sa jeunesse, de cette relation sentimentale avec la plus jolie fille du collège quand on connaît l’avenir et les drames familiaux qui vont s’y dérouler ? Encore mené d’une main de maître par Taniguchi, cette deuxième partie est toujours aussi captivante. On est attaché aux personnages, à leurs histoires et on vit leurs aventures. Et cette course poursuite contre le temps pour comprendre pourquoi, pourquoi un père heureux et aimant sa famille la quitterait comme ça, du jour au lendemain. La narration est toujours aussi fluide, la trame bien construite et cela donne au lecteur une lecture très agréable.
Le dessin de Taniguchi est, comme à son habitude très bon. Très lisible, très fluide, il donne au lecteur une impression de bien-être et l’emporte dans son monde, dans l’histoire qu’il nous a concocté. Les personnages sont expressifs, leurs sentiments, leurs actions très bien rendues par le dessin. Les décors et paysages sont paisibles et beaux. Contrairement au noir et blanc de BD franco-belge, celui-ci est plus composé d’une très grande diversité de gris ce qui rend le dessin moins dur.
Une très bonne histoire qui vous fascinera par sa simplicité et son originalité mais aussi par la qualité exceptionnelle de son dessin.
Emotionnellement indiscutable. Jirô Taniguchi à su faire passer tellement de chose dans cette oeuvre grâce au dessin très fin, délicat, lèger et grâce au scénario prenant et surprenant tout est rythmé de façon à donner un sentiment de poésie, d'abscence de temps. J'ai trouvé cette oeuvre très belle, tendre et touchante.
Pfff, raaah ! Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?! "Le journal de mon père" était déjà extrêmement fort, juste, d'une finesse rare, d'une grande beauté, et là, "Quartier Lointain", s'il se disperse un peu plus avec son apparence a priori fantastique, ses différents thèmes qui sont autant de questions auxquelles le lecteur devra répondre, s'il est donc un peu moins "concentré", joue sur la même finesse, le même registre, la même vision du monde absolument magnifique...
Bien sûr, superficiellement le scénario présente ce qui peut sembler être des défauts. Mais si on pense ça, c'est qu'on n'a pas compris les préoccupations qui se cachent réellement derrière. Car "Quartier Lointain" a plusieurs niveaux de lecture, depuis celui -- léger -- de nouvelle fantastique jusqu'à celui -- bien plus profond -- de véritable introspection de nature véritablement philosophique...
Ce chef d'oeuvre constitue avec "Le journal de mon père" et "L'homme qui marche" une oeuvre unique et terriblement touchante. Et ce ne sont pas ces quelques lignes, ni même des pages entières, qui sont capables de retranscrire ce que j'ai ressenti à sa lecture.
La seule chose sensée que je puisse dire à son propos, c'est : lisez-le !!! Même si vous n'avez jamais lu de manga, même si vous n'avez jamais lu de bande dessinée.
Déjà le tome 1 de ce manga hors-norme avait été une révélation pour moi. Et voilà que le tome 2 arrive pour confirmer mon impression première.
L'histoire poursuit son petit bonhomme de chemin. Hiroshi Nakahara, propulsé à l'époque de ses quatorze ans tout en conservant son esprit d'homme de 48 ans, se rappelle qu'à la fin de cet été là, son père a mystérieusement disparu. Personne ne l'a jamais revu depuis. Hiroshi va donc tenter de comprendre ce qui s'est passé.
J'ai rarement lu d'histoire aussi humaines, aussi fortes et aussi prenantes que celle de Quartier Lointain. Les situations peuvent paraître banales au premier abord, mais le ton employé par l'auteur, son sens de la mise en scène, de la gestion des silences font de cette série une véritable merveille. On se retrouve très vite rivé aux pas de Hiroshi, pour ne plus lacher l'album qu'à la dernière page, le sourire aux lèvres. Car Quartier Lointain fait partie de ces rares bd qui sont capables de déconnecter totalement le lecteur de ce qui l'entoure.
Niveau dessin, le tome 2 n'a rien à envier à son prédécesseur. Le style est certes très manga, mais l'auteur maîtrisé ses plans comme un vrai cinéaste. Le design des villes et des bâtiments est réellement splendide, l'auteur ayant un très grand sens de la perspective.
En définitive, il s'agit là de la fin d'une série en deux albums qui vaut réellement son pesant d'or, histoire de montrer que la bd asiatique vaut le détour.