Ce premier album d’Aquablue a gagné le prix Alph'Art Jeunesse à Angoulême en 1989 et fait office de référence dans le genre.
Pourtant, à la base, le scénario n’a rien de novateur, avec cet enfant recueilli par un peuple primitif au milieu de la nature. Mais ce remake de «Tarzan» ou du «Livre de la Jungle» version science-fiction a tout de même beaucoup d’atouts et nous livre une histoire dynamique et efficace dans un univers déjà bien développé dans ce premier tome.
Les personnages sont très attachants, même si les méchants sont un peu trop caricaturaux, et en particulier le grand mercenaire blond à l’accent allemand. L’histoire est bien construite et les touches d’humour bien dosées et efficaces.
Le dessin d’Olivier Vatine a un peu vieilli et progressera encore considérablement par après, mais c’est un graphisme excellent qui aura inspiré pas mal de dessinateurs et contribué à la naissance de grandes séries au sein des éditions Delcourt, comme "Carmen McCallum", "Travis" ou "Golden City". Notons que la première édition de l’album aux couleurs un peu dépassées de Cailleteau a été ensuite recoloré par Araldi.
Bref, malgré un scénario peu novateur aux nombreux clichés, Vatine et Cailleteau jettent ici les bases de nombreuses séries à succès et produisent un tome de référence dynamique et efficace.
Raaaaaaaaaaah Aquablue !
La première BD coup de coeur de mon histoire de BDphile !
Cultissime !
Objectivement, après réouvert le tome 1, je m'aperçois de toutes les imperfections du trait de Vatine. Traits parfois grossiers, parfois imprécis.
Mais toujours le même plaisir. Des personnages sympathiques.
Et pour ceux qui disent que cette BD n'est faite que de clichés, regardez bien 17 ans...C'était le début, les premiers, des précursseurs, et ce n'est pas eux qui ont copié, mais les suivants !
M'enfin c'est mon opinion...
L'histoire démarre parfaitement, mettant les pièces progressivement en place. L'album se termine avec un beau petit combat qui lève pas mal de questions et ne nous donne qu'une seule envie : lire la suite.
Aquablue est désormais une série incontournable que je découvre seulement aujourd'hui.
L'histoire de Nao, enfant terrien naufragé, orphelin et recueilli par un peuple extra-terrestre, n'est certes pas des plus originales, mais ce premier tome fonctionne parfaitement bien.
Aucun temps morts, on est directement pris par l'action dès lors que les terriens débarquent pour envahir la planète adoptive de Nao. Ce tome introductif est donc très bien réalisé, et à travers les dessins de Vatine, l'univers d'Aquablue est déjà bien posé.
Un tome réussit qui donne envie d''enchaîner direct avec le tome 2...
J’ai pris cet album uniquement sur le nom de Vatine, je ne savais rien de l’histoire, ce fut donc une surprise… bonne ou mauvaise ? (Vous êtes impatients… )
Olivier Vatine est pour moi le grand (très grand) dessinateur de L’Héritier de l’empire, la magnifique adaptation BD du roman non moins merveilleux de Timothy Zahn. Alors c’est donc sans réfléchir d’avantage que j’ai pris cet album au seul nom d Vatine. Je me suis vite rendu compte que cet album était antérieur à L’Héritier de l’empire et que son trait était un peu plus confus et chargé à l’époque, mais cela ne sont que de petits détails. Il est évident aujourd’hui que Vatine à apporter un renouveau dans la BD francophone, et de nombreux dessinateurs se sont très vite inspirés de lui… Si les dessins ont donc plutôt bien vieillis, il n’en va pas de même pour les couleurs. L’album que j’ai lu n’était pas une réédition, et je dois dire que les couleurs sont fades et tristes…
En ce qui concerne le scénario, je constate que les avis divergent. Comment dire… il est incontestable, que Cailleteau utilise pas mal de « clichés » récurrents dans la Science-Fiction. Mais étant un fervent défenseur de la SF, je dois dire qu’il les utilise avec suffisamment de savoir-faire pour que l’histoire soit, du moins, agréable à lire. Bien sûr, le scénario n’est pas un chef d’œuvre, mais je pense que replacer dans le conteste de sa sortie, il reste très honorable…
Un premier tome intéressant, malgré des couleurs passées…
C'est de la bonne science-fiction tous ca. Je trouve les idées très bonnes, enfin c'est novateur comme scénario, et puis coté dessin il y a rien n'a dire : Majestueux ! C'est d'une sublime beauté. J'aime le héros de cette histoire, son style est très bien et toute les créatures qu'on peux y voir le sont également. Série qui débute bien et qui espérons-le va continuer à s'agrandir.
Juste le nom m'intrigue AQUABLUE, C'est trop top. Voilà une bonne chose pour l'éditeur DELCOURT.
Le dessin est surprenant mais beau et l'intrigue assez prenante. Attention par contre de se limiter aux premiers tomes qui constituent l'histoire de base car franchement derrière ce n'est que par pur alimentaire que la série est continuée (alimentaire pour l'auteur et Delcourt qui change régulièrement ses éditions en nous prenant pour des vaches à lait)...
ouahh!! j'ai vraiment apprécié ce premier tome, je trouve l'histoire est prenante. On nous donne pas mal de renseignements sur les personnages, nous avons le temps de les connaître et de s'y attacher.
Ce qui m'a plus c'est surtout le cadre de cette aventure, l'ocean, personnellement j'adore ce milieu s'est peut être pour cela que j'ai vraiment aimé lire cette BD. De plus je ne me souvient pas avoir lu une Bd à part Fathom ( qui est un comics) qui traite de ce milieu.
En ce qui concerne le scénario je trouve qu'il est bien ficelé, fort riche, et grâce à lui nous somme plongé dans cet univers.
Les dessins sont bien réalisés, je n'ai rien à reprocher aux planches, le trait est moyennement juste par momment, mais il reste fort acceptable surtout pour un premier tome. En ce qui concerne les couleurs j'ai lu la réedition, les couleurs sont bien utilisées.
Juste un petit commentaire sur la couverture qui est absolument sublime sur le plan du graphisme, couleur, dessins etc... MAIS j'ai eu l'impression de voir le personnage d'un waltdisney : Tarzan surtout à cause de la position qu'il à sur le rocher, voilà c'etait mon petit point négatif.
En conclusion je dirais un premier tome vraiment prenant, il me tarde de lire le tome 2 et les suivants.
Au "louveteau du site" (voir l'avis de myc) de donner son impression ! Aquablue est bien un incontournable de la bande dessinée de science fiction, un repère posé à la fin des années 1980 dont on voit encore les traces aujourd'hui.
Vatine, qui n'avait encore à son actif que "Fred et Bob" et "L'as des astres" (paru dans le magazine Fluide Glacial, à l'époque...), allait tout bonnement imposer un graphisme dont l'écurie Delcourt allait avoir du mal à se remettre. Les "Carmen McCallum" et autres "Golden City" ont des qualités indéniables, mais il est tout aussi évident que leur dessin est proche de celui de Vatine. Aquablue a un peu vieilli graphiquement (par ses couleurs notamment, assurées par Cailleteau) mais reste accrocheur et séduisant. Vatine a du talent, et on ne peut que regretter qu'il se fasse aussi rare - rappelons d'ailleurs que la série "Aquablue" est maintenant dessinée par Tota.
Cailleteau a puisé dans le répertoire commun pour faire son scénario : c'est ce que déplore myc (...mais lisez donc sa critique !). A mon sens, il n'y a rien là de gênant. Prenons le Star Wars original (le IV, donc) : dans le genre recyclage de clichés, on peut difficilement trouver mieux ! Et pourtant, le film de Lucas marche incroyablement bien. Pour "Aquablue", c'est du même ordre : il n'y a pas grand chose de novateur, mais la réunion des différents ingrédients puisés ça et là donne un résultat dynamique et efficace. On se passionne pour les aventures de Nao et de son petit monde, et si les méchants sont caricaturaux, cela permet de mieux les détester !
Si vous êtes amateur de SF, vous ne pouvez pas faire l'impasse sur "Aquablue". Et si vous appréciez les histoires bien menées, ce premier volet devrait vous mettre en appétit pour les suivants.
J’ai lu l’avis de Fubuki, mais je ne le partage pas. Que de clichés dans cet album.
Dans l’ordre, un enfant dont les parents disparaissent lors d’un naufrage, recueilli par une peuplade primitive, brutalement confronté à la civilisation, j’ai nommé……… Tarzan, heu non, Noa.
L’idée de départ n’est donc pas nouvelle, et la suite est du même tonneau :
Il débarque sur une planète et coup de bol, les habitants le prennent pour le messager de leur Dieu. Quand il retrouve la civilisation, il se trouve être l’héritier d’une riche famille dont la seule représentante est justement son ennemie. Que le monde est petit je vous jure.
Les petits détails sont aussi soignés : le chef des mercenaires est grand, blond et parle avec un fort accent allemand. Le seul terrien allié est une ancienne huile de l’archéologie portée sur la boisson. Stop, n’en jeter plus.
Quand au graphisme de Vatine, la surabondance de traits rendent peu lisible son dessin, voir très difficile au début de l’album, même si ça s’améliore sur la fin. La colorisation de Cailleteau a beaucoup vieilli.
En clair donc, je n’aime pas. Mais comme le louveteau du site m’a filé les 5 tomes, je vais quand même lire la suite. Après tout cet album a eu un Alph’Art en 89, et il est souvent cité en référence comme un ultra classique du genre, donc wait and see la suite.