Une très bonne bd de Lucky Luke. Original car pour la première fois Lucky Luke escorte un bateau et non une caravane. De beaux dessins. Malgré que je trouve cela un peu dommage que Lucky Luke boive du coca. A lire.
Agréable aussi de découvrir se qu'envoie le capitaine de l'A.D. Plower pour saboter ou ralentir le Daisy Belle.
Un très bon album que ce numéro 16 ou Goscinny sait renouveller le thème de la traversée à embuches. On a effectivement droit à une jolie course marine le long du Mississipi. Cela donne donc deux originalités: une course qui ne se fait pas sur terre, et cela permet à Lucky Luke de sortir de son Texas. L'album est d'ailleurs très bon sur le point géographique avec une belle remontée du fleuve jusqu'à s source.
Une jolie galerie de personnages anime cet album à commencer par les deux capitaines rivaux (leur bagarre dans le saloon est excellente), mais on a aussi le machiniste (qui fait sauter les chaudières) et le pilote mythomane du bateau Daisy Belle. Et j'en passe
De nombreuses scènes comiques s'ajoutent à ces personnages dont les confrontations entre Lucky Luke et les différents saboteur (voir le coup de poker que fait notre héros avec la bombe).
Cet album renouvelle donc la course à obstacle, offre un beau depaysement et est excellent.
Un Lucky Luke dépaysant, puisqu'il nous promène dans des terres et surtout un fleuve peu fréquenté par Lucky Luke : les rives du Mississippi. Cet album est un de mes préférés, Goscinny commence à vraiment très bien poser les fondations de son œuvre. Comme dans d’autres albums : la diligence, la caravane, il met en place la tradition du voyage mouvementé. Les escales permettent à Goscinny d’inventer des personnages secondaires tout à fait pittoresques. Un très bon album qui vaut aussi pour le personnage de Ned, menteur invétéré, ainsi que quelques clins d’œil à Louis Armstrong notamment.
Morris et Goscinny au super !
Dès les premières pages, avec la bagarre particulière des 2 capitaines, le ton est donné et le décor est planté. Ca va à l'essentiel, mais c'est bien ciblé.
Les personnages sont drôles, caricaturés à l'extrème (ce batelier, son verseur de café, le joueur de cartes, l'homme au colt-mais sans cervelle-, le gros dur de la tête,...) et ça donne un Lucky Luke qui se tient vraiment bien.
L'histoire est simple, mais efficace, comme le sont en général les meilleurs tomes de la série: une bonne idée de départ (ici la course entre les 2 bateaux, le domaine fluvial du Mississipi) et Lucky et Jolly qui font le reste, ne s'arrêtant ni pour manger, ni pour dormir.
A noter aussi l'étrange apparition du Coca Cola dans le début de l'histoire, que je ne m'explique pas bien, mais qui n'est certainement pas due au hasard.
On sent bien dans ce tome (dont seule la fin, rapide, est un peu décevante) les prémices des meilleurs Lucky Luke, et c'est un opus très agréable à lire. On sourit, on rit, quoi de plus essentiel?