Depuis le temps qu'on me parlait de Nana (enfin que Cha m'en parlait), enfin j'ai lu le tome 1.
Je partais avec énormément d'a priori négatifs sur ce "manga pour filles", et sans trouver ce tome génialissime, j'ai tout de même été agréablement surpris.
Voilà un album qui nous raconte la vie de 2 jeunes filles portant le même prénom : Nana. Elles ne se connaissent pas, n'ont pas vraiment de liens communs et l'auteur nous invite à découvrir leurs amis, leurs amours, leurs emmerdes séparément.
La première Nana est blonde (dans tous les sens du terme), un peu paumée avec les mecs (car tombe tous les quarts d'heure amoureuse), immature, pleurnicharde. Au final, cette première partie de l'album m'a fait marrer ou sourire. Cette première partie est agréable mis à part lorsque Yasawa utilise des codes graphiques typiquement japonais (avec les grosses têtes, les gros yeux, etc.). Ce qui est dommage car les dessins sont dans l'ensemble assez sympa.
La deuxième Nana est brune, chanteuse dans un groupe de Rock, beaucoup plus mature, et n'a pas eu une enfance facile. Ici, l'histoire est moins légère, plus profonde (plus intéressante ?). L'album change ainsi totalement de ton, ce qui n'est pas choquant mais qui peut poser problème à ceux qui préféreront l'histoire de la première Nana (l'inverse étant vraie).
Au final, je n'ai pas vraiment eu de préférences entre les deux histoires. La lecture de cet album a été assez agréable, mais je ne suis pas franchement sûr d'être prêt à suivre l'histoire de ces 2 Nana sur une multitude de tomes. J'ai un peu peur de m'ennuyer petit à petit. Peut être ai je tort... Au moins, ce premier tome est à découvrir (pour ne pas mourir idiot et aussi pour faire plaisir à Cha)
Qu'est-ce que j'aime dans "Nana" ? Simple : tout (z'êtes bien avancés hein ?)
Développons un peu :
Méfiante vis-à-vis des shojo, même si "Fruits Basket" m'a fait changer d'avis, je me suis tout de même attaquée à "Nana", dont le résumé laissait présager une histoire de rencontres... Et moi j'aime ça. Deux filles qui n'ont rien à voir vont partager un appartement et ce sera le début d'une amitié profonde. Entrecoupé de très jolies phrases/réflexions, le premier tome se lit, se dévore plutôt, d'une traite. Si la première Nana est assez cruche, égocentrique et nian nian, l'auteur réussit le tour de force incroyable de la rendre attachante et non pas gonflante (ce qui n'était pas gagné pour moi). Néanmoins je dois avouer préférer Nana Osaki, pour sa dégaine, ses manières brusques, sa grande sensibilité cachée... Autour de nos deux Nana, gravitent quelques personnages tout aussi intéressant (bien que secondaires). En fait, il ne faut pas chercher d'originalité dans Nana, on retrouve inévitablement quelques clichés du genre, mais tout est si bien dit que c'est un vrai bonheur. On alterne les scènes comiques avec les scènes plus graves, joliment mises en scène. Une certaine maturité transparaît dans ce récit, notamment dans les scènes d'amour (ce qui change d'un chaste "Love Hina".)
Enfin, la mangaka a un style de dessin très particulier, je comprends parfaitement qu'on n’aime pas. Moi j'ai trouvé ça magnifique dès les premières pages. Les personnages ont des looks délirants et très classes (on se fout se savoir si c'est réel ou complètement barré : c'est beau), les yeux sont superbes. Même si les corps font un peu fil de fer, ça reste très fin et enlevé, en parfait accord avec le récit.
Bref j'ai accroché dès le début de cette histoire entraînante, et je me suis empressée de lire la suite.
Un premier tome pas mal du tout pour cette série qui déchaîne les passions.
J’avoue que la lecture de cette série ne m’attirait pas plus que ça, mais l’occasion s’est présentée de lire le tome 1, alors hop, en avant
Ce premier tome met en parallèle deux histoires, celle des deux Nana qui ne se sont pas (encore ?) rencontrées. J’ai trouvé la partie consacrée à Nana Komatsu bien mais sans plus, le côté par trop naïf et superficiel du personnage frôlant parfois l’exaspération. Trop de pleurs, pas assez d’actes, comme le signale Piehr, et on a parfois l’envie de la secouer un peu pour qu’elle se prenne en main.
L’histoire de Nana Ôsaki m’a nettement plus touchée. Le personnage est plus attachant, car beaucoup moins soupe au lait que son homonyme, beaucoup plus maître de ses actes et beaucoup plus mature dans sa vie sociale et sentimentale. La musique a une place très importante dans l'histoire de Nana Ôsaki, et je pense que cela a joué un rôle non négligeable dans l'intérêt que j'ai porté à son histoire. Les difficultés internes à un groupe amateur, les tensions entre musiciens et les problèmes d'implications sont des choses auxquelles est confronté tout musicien amateur, et cela est très bien traité dans cette partie du manga. De plus le côté rock'n'roll du personnage est beaucoup plus attirant à mon sens que le caractère plus "potiche" de l'autre Nana.
Le dessin quant à lui oscille entre le franchement bien, quand l’auteur met en scène des moments plus sérieux, dans lesquels son trait fin et racé sait faire des merveilles. Par contre quand on tombe dans les poncifs du manga, (déformations du visage et autre codes graphiques habituels), ça devient parfois franchement moyen, sans être non plus hideux. C’est juste que j’ai l’impression que l’album aurait pu se passer de ce genre d’artifices…
Un premier tome intéressant donc, qui me donne envie de découvrir la suite malgré ses quelques défauts.
J'ai trouvé à la lecture de ce premier tome de "Nana" tout ce que j'attendais d'un manga de ce type : deux histoires romantiques, points de départs de deux amours à suivre de tome en tome. En bref, un Shojo typique.
L'histoire de ces deux Nana, donc, est bien racontée. Toutefois, rien de bien développé pour le moment : il faut introduire les deux personnages, ainsi que leur cercle d'amis respectifs, leur environnement, etc.. Les deux demoiselles n'intéragiront d'ailleurs pas dans ce tome, chaque présentation faisant l'objet d'une histoire bien distincte.
J'avoue préférer la seconde histoire, celle de Nana chanteuse. En effet, ce personnage se comporte comme une battante, vivant sa vie au jour le jour et faisant face à ses désagréments. La Nana "blonde", quant à elle, ne me plait pas plus que ça : assistée, empôtée, elle pleure beaucoup mais finalement agit très peu. Pour ma part, j'ai beaucoup de mal à m'interesser aux perdants, dans la vie comme en bande dessinée.. je suis peut être dur, mais sincère. Espérons que sa situation soit plus brillante dans les tomes à venir
Le dessin me plait, et ne me plait pas. Lorsqu'il emprunte les codes graphiques du manga humoristique (gros yeux, grosse bouche, traits super déformés), il est TRES moche. Pas mignon, pas classe.. Juste moche. Mais lorsque le sérieux revient, on découvre un style très net, un trait fin, et un character design finalement assez séduisant.
Ce premier album est prometteur. J'ai juste un peu peur de ne m'attacher qu'à un seul des deux personnages principaux, à la suite de l'histoire...
Où l’on fait connaissance, successivement, avec Nana Komatsu puis Nana Ôsaki. L’une est naïve, très superficielle, peu concernée par son avenir professionnel, fleur bleue et très maladroite avec les hommes ; l’autre, plus mure, moins gâtée par la vie, est déterminée à réaliser son rêve : devenir chanteuse professionnelle.
Elles sont donc diamétralement opposées. Autour d’elles, évoluent quelques seconds rôles qui paraissent intéressants et prometteurs pour la suite. C’est frais, sans temps mort, ça se lit donc très facilement et avec beaucoup de plaisir, tant il est aisé de s’attacher aux différents personnages. L’histoire est soutenue par des dialogues bien sentis et des apartés souvent plein d’humour. Le dessin est très plaisant lui aussi, les visages sont souvent d’une exquise finesse, même si on a droit de temps à autre aux tics habituels du shojo (coeurs, bouches et yeux démesurés pour exprimer la colère ou la surprise, goutte de sueur, etc...) et les costumes des personnages féminins sont particulièrement soignés, c’est un régal.
Par contre l’aspect anorexique des persos, déjà signalé par les autres avis, est assez pénible, mais c’est le seul vrai défaut de cette série .
Je n'ai lu que ce premier tome (qui au départ ne devait pas avoir de suite) et j'ai bien apprécié mais sans plus.
Le dessin est bien sympa. Les visages des personnages sont très réussis, j'aime beaucoup (sauf quand l'héroïne pleure et qu'elle a une bouche aussi grande ouverte qu'une gouttière de maison). Par contre, j'ai beaucoup plus de mal avec leurs corps qui sont squelettiques tant ils sont maigres (surtout les bras et les jambes) et leurs mains et surtout leurs doigts qui sont affreux par moment. Mais les décors sont bons, et comme les visages (ce qu'on voit le plus souvent dans ce manga) sont réussis, j'accroche bien au tout.
J'ai été surpris par le ton de ce manga au niveau des relations amoureuses entre les personnages. Loin de la puérilité de pas mal de mangas destinés aux jeunes, loin de la violence ou de la frustration sexuelle d'autres, il aborde le sexe avec un point de vue que je trouve très occidental : pas de tabou, pas d'amour timide où le sexe est vu comme quelque chose de sale, pas de perversion du tout pour autant. De l'amour frais et sincère, tant au niveau sentimental que physique. Une certaine maturité dans ce manga donc, sur ce point là.
Le public visé sont les adolescents mûrs mais encore romantiques, le genre qu'on peut être au sortir du lycée justement. Les personnages sont sympas et surtout très justes. J'aime beaucoup la première Nana : toute mignonne, gaffeuse, rigolote mais pas con à la fois. Elle me rappelle d'ailleurs assez Ally Mc Beal. J'aime moins la rockeuse mais elle est toute aussi juste et intelligente dans son comportement.
Malgré un côté un peu nunuche et cucul-la-praline (comme dit ma femme), c'est un manga que j'ai lu avec un certain plaisir. Je n'ai pas complètement été passionné et je n'aurais aucun mal à ne pas lire la suite, mais j'ai trouvé ça sympa.
Voici un jeu de narration fort intéressant : en partant d'une seule et unique base (prénom, sexe, âge, sentiments), quelles sont les digressions possibles ?
Yazawa nous convie à deux histoires parallèles, ce moment qui va déterminer l'attitude de deux jeunes femmes dans leurs relations amoureuses : la première séparation d'avec l'être aimé, cette blessure universelle qui guérit ou cicatrise, tant bien que mal, en fonction de notre propre expérience...
Ainsi donc nous observons Nana Komatsu, ô combien puérile et naïve, dont toutefois la candeur et la fraîcheur ne peuvent finir que par la rendre attachante ; tandis qu'aux antipodes de celle-ci se dresse le portrait de Nana Ôsaki, écorchée vive au look agressif dont le passé torturé permet de comprendre sa maturité et nous laisse admiratifs devant autant de détermination et de sacrifices afin de toucher son rêve du doigt...
Les attitudes, les réactions de ces deux personnages sont extrèmement riches et contrairement à ce que les apparences pourraient le laisser croire, la psychologie de chacune d'elles se dévoile peu à peu en demi-teinte : la carricature s'effiloche pour vraissemblablement une analyse à venir plus poussée de chaque personnalité...
L'ensemble est servi par un dessin très efficace et agréable, les personnages sont tous très reconnaissables et leur membres semblent tellement fins que l'on jurerait voir de fragiles poupées ou marionnettes se mettre en action avec grâce et légèreté.
Premier tome d’une longue série, Nana va nous raconter l’histoire de deux jeunes filles s’appelant toutes les deux Nana.
Le premier tome est composé de deux histoires distinctes qui se déroulent l’une après l’autre. Chacune de ces histoires nous introduit les deux héroïnes. Tout d’abord, Nana Komatsu puis Nana Oosaki.
Les deux héroïnes sont très opposées et à la lecture de ce premier tome, la première, Nana Komatsu, me plait plus que la deuxième mais bon, on verra par la suite. Toutes les deux ont néanmoins un destin similaire : aller vivre à Tokyo. En effet, toutes les deux ont une (ou plusieurs) personne(s) qui leur sont chères et qui y sont parties avant elle. Mais leur histoire est aussi très différente et c’est là l’intérêt de cette histoire, réunir deux jeunes filles de caractère pourtant si opposées.
Ce premier tome permet donc d’introduire les personnages sur une période assez longue pour bien présenter leur passé (l’histoire ne commence réellement qu’au deuxième tome) et aussi leur caractère, leur mode de vie…
Le dessin est agréable, les personnages sont assez variés physiquement. L’auteur mise plus sur les ambiances sur les décors ce qui donne un aspect shojo plus prononcé.
A continuer pour voir comment l’auteur va combiner ces deux histoires !
N.B : je ne mets que 3 parce que l’histoire de Nana Komatsu m’a tout de suite emballée alors que celle de Nana Oosaki beaucoup moins.
Je suis tombé sur "Nana" par hasard à la médiathèque. Je ne me souvenais plus des deux avis pourtant déjà disponibles sur le site et c'est la griffe Delcourt ajoutée à ma soif de découverte qui m'a décidé à tenter la lecture.
Et c'est franchement sympa, ce premier album !
Je n'avais jamais lu de manga de ce type. En général, je tape plutôt dans la SF, le thriller ou l'action. "Nana" fait partie d'une autre catégorie : histoire de jeunes filles. Ca ne paraît pas enthousiasmant. Et pourtant, c'est hyper agréable à lire.
Il faut dire que le ton est d'une justesse étonnante pour dépeindre les relations entre jeunes de 18 ans à peine. Les personnages sont très attachants, dans des styles différents, et l'on mord à l'hameçon de leurs histoires d'amour et de leurs séparations. Il y a beaucoup d'humour, un zeste d'émotion, et un flot de sentiments dans lesquels on se retrouve ou qui nous font penser à des visages connus.
C'est sans doute un des points forts de l'album : il fait écho. Comme un "Monsieur Jean" ou la nouvelle BD autobiographique (Trondheim, Sfar, David B., etc.), Yazawa fait appel au vécu de son lecteur. C'est léger, sans prétention (le bonus qui clôt l'album célèbre l'auto-dérision) tout en rendant intéressante une vie quotidienne qui pourrait être rasoir dans des mains moins expertes.
Il faudra voir ce que donne le deuxième volume, mais celui-là est bien agréable.
Moi je suis une véritable fan de Nana ! Malheureusement le premier tome n'est pas le meilleur puisqu'il s'agit juste de présenter les personnages et ne reflète pas ou peu l'atmosphère et l'intimité des personnages. Car nana est un manga intime qui ne vise pas à nos raconter une histoire mais est principalement axée sur les personnages et ce qu'ils ressentent.
Je voulais juste ajouter une remarque c'est que l'impression bizarre de CoeurDePat à propos de cases coupées vient du fait que les cases sont réellement coupées !!! Je m'explique : le format japonais des mangas et un poil plus grand que le français et les cases sont alors entières. En réduisant le format les éditeurs français ne se donnent pas la peine de mettre la page entière et coupent les cases volontairement !!!!! Pour Nana encore ce n'est pas très grave mais pour d'autre manga cette réduction est franchement handicapante !!!
Plutôt que sur l'auteur le bémol est à mettre sur l'éditeur.