Fin du dyptique entamé par "O.P.A.", cet album se veut plus axé sur l'action, la résolution de l'intrigue étant le principal intérêt de ce tome.
Tout le côté financier s'en trouve relegué en second plan, celui-ci n'intervenant que pour justifier les actions et stratégies développées ici. L'album y gagne en clarté et en plaisir de lecture.
Largo Winch n'est pas un James Bond, et c'est une bonne chose : tout tient la route, rien n'est vraiment abracadabrantesque, même si parfois le jeune milliardaire a un comportement pour le moins héroïque. Mais c'est pour ça que l'on aime lire ce genre d'histoires !
Le dessin de Francq s'affine et se précise, Largo changeant de visage au fil des tomes. L'ensemble reste tout de même bien trop classique à mon gout, même si la scène d'action finale est étonnante de dynamisme.
Deuxième partie de cette intrigue financière construite autour d’une procédure d’O.P.A. lancée par le Groupe W contre la FENICO.
Alors que le tome précédent était déjà fortement axé sur les stratégies financières, Jean Van Hamme va encore élargir son intrigue en y mêlant une histoire de terrorisme international. On passe donc du monde financier newyorkais à une histoire politico-financier d’envergure, et grâce à une narration efficace et une maîtrise du sujet, Jean Van Hamme parvient tout de même à en faire une histoire compréhensible et accessible au grand public.
Alors que le tome précédent était encore caractérisé par un manque d’action, le retour aux avant-postes de Simon Ovronnaz dans ce quatrième tome va dynamiser le récit et nous livrer quelques courses-poursuites intéressantes.
De l’action et des rebondissements qui font probablement également plaisir à Philippe Francq qui ne doit plus majoritairement mettre des réunions barbantes en image, mais peu se défouler sur des scènes extérieures en hélicoptère ou en moto. Profitant de son sens du détail au niveau des décors, il peut également s’en donner à cœur joie sur le château moyenâgeux de «Monkey Balls».
Fin de l'embrouille politico-financière qui embistrouillait notre bon vieux Largo ...
Là, Largo s'en sort quand même avec un gros coup de chance mais pourquoi pas ?
C'est gros, très gros même ... tellement gros qu'on a du mal à y croire !
Mais c'est bien joué car on y croit quand même et on se laisse emporter dans ces aventures rocambolesques sans peine. C'est vraiment efficace (tout comme le dessin aussi).
Je ne regrette qu'une chose : le traitement des personnages secondaires, qui ne sont pas assez développés à mon goût.
Ca reste toujours de la bonne BD bien sympa à lire sans se prendre la tête ...
Conclusion de l’intrigue entamée à l’album précédent…
Cette deuxième intrigue de al série Largo Winch est, comme on l’a dit, beaucoup plus complexe que la première. Dans ce quatrième tome, on continu donc notre incursion dans le monde sans pitié de la finance new-yorkaise… Cette fois, tout de même, l’histoire s’éclaircie, et on est moins perdu dans le jargon financier comme c’était le cas dans le tome précédent. En effet, Van Hamme nous offre un scénario jonché de rebondissements tous plus surprenants les uns que les autres, comme il sait si bien le faire…
Les dessins de notre ami Francq sont toujours aussi réussis et réalistes, ce qui renforce encore cette impression d’authenticité de cette histoire. Les décors new-yorkais sont eux aussi très réussis, et les cadrages sont suffisamment dynamiques pour maintenir notre intention même lors de passages de discussions financières…
Et bien la, je suis très très agréablement surpris par cet album...
Autant, je trouvais la 1ere partie de cette histoire (le tome 3) très complexe et au final, assez rébarbative, autant sur ce tome 4, on va de rebondissements en rebondissements, et le tout orchestré très habilement... Un scenario assez epoustouflant de Van Hamme...
Quand aux dessins de Francq, c'est du Largo Winch quoi ! Le trait reste le meme sur toute la série, c'est à dire tres réaliste et pas mauvais du tout...