Un album qui m'a quelque peu emmerdé, finalement. Tout ce monde de finance ne m'accroche pas du tout, et ce troisième tome de Largo Winch en est pétri du début à la fin, depuis même sa couverture et son nom.
C'est dommage, car les phases d'aventures de Largo sont plutôt efficaces et bien menées (sur ce point, Van Hamme connait son affaire !), mais je trouve que tout le côté pognon, conseil d'administration, etc, vient vraiment plomber l'ensemble.
Toutefois, de nouveaux personnages secondaires font leur apparition et donnent du ressort à l'histoire, qui ne s'en porte pas plus mal. Entre autres, la demoiselle présentée sur la couverture jouera un rôle prépondérant dans ce volume...
Le dessin de Francq ne m'a jamais vraiment plu. Certes, il convient parfaitement à ce type de récit, mais je le trouve statique, d'un classique déconcertant... Bref, peut être trop précis et net pour moi.
Les amateurs de finance et de BD apprécieront surement. Personnellement, je décroche un peu...
Après un excellent premier diptyque d’introduction, ce troisième tome nous livre une nouvelle aventure de Largo Winch, toujours tirée romans des aventures de "Largo Winch" de Jean Van Hamme aux éditions Mercure de France.
Un tome où l’équilibre entre l’intrigue financière et l’action est moins savamment dosé que dans le diptyque précédent. L’action se limite principalement à une légère agression dans un parc, et ceux qui n’apprécient pas trop le côté financier de cette série risquent donc de s’ennuyer un peu au sein de ce tome construit autour d’une O.P.A.
Heureusement l’intrigue financière est admirablement construite et narrée par un Jean Van Hamme qui, en plus, va parsemer son récit de quelques intrigues annexes (L’archer vert, l’agent du fisc, une nouvelle petite amie, etc.) intéressantes. Nul doute que Jean Van Hamme regroupera toutes ces histoires parallèles dans le tome suivant.
Côté graphisme, Philippe Francq n’est pas gâté avec cette histoire dont la majorité des scènes se déroulent à l’intérieur et le cul sur une chaise. Heureusement, il s’en sort très bien à l’aide d’un dessin classique, réaliste et efficace, et aux décors très soignés.
Bref, un tome un peu trop riche en stratégies financières pour les néophytes et qui souffre un peu du manque d’action et de l’absence de Simon Ovronnaz, mais que Van Hamme parvient à rendre captivant à l’aide de nombreuses intrigues sur lesquelles il devrait lever le voile dans le tome suivant.
Encore des problèmes qui s'annoncent pour ce "pauvre" Largo ... je me demande s'il y avait autant de complots et de pourris au Conseil d'Administration du Groupe W du temps du vieux Nerio ... c'est vrai qu'on l'imagine mal en train de lancer des couteaux à tout-va le vieux ...
Bref, après un cours d'économie passablement ennuyeux mais essentiel pour mettre en place l'histoire, on a le droit à divers avatars que seul ce bon Largo est en mesure de s'attirer ... et le plus drole, c'est qu'il le sait que ça sent le moisi ... mais il est comme ça Largo, il fonce dans les embrouilles !!!
Et heureusement pour nous, car c'est toujours diablement efficace et agréable à lire : on a l'impression que plusieurs camps ont une carte à jouer dans cette aventure, et on attend impatiemment la suite ...
C'est donc réussi : scénario efficace et dessins sympas sont les ingrédients pour cette BD de distraction ...
Dans ce tome, Largo va comprendre exactement de quoi il a hérité: 10.000.000.000 de $ ? Non, plutôt 10.000.000.000 d'emm..... ! Dans ce tome, il est attaqué financièrement par une société rivale, par le fisc, par une mangeuse d'homme, par la presse à scandale, par un sérial killer écologiste, sans compter une nouvelle petite amie qui le plaque au bout de quelques jours, et une nuit au poste de police pour débauche sur la voie publique !
Bref, Van Hamme transforme son essai avec cette deuxième histoire (toutes les histoires de Largo sont en deux tomes, donc le tome 3 commence en fait le deuxième épisode), et arrive à nous tenir en haleine jusqu'au bout, malgré un cours financier sur l'OPA (titre de l'album) un peu ennuyeux quand même. Un autre défaut, à mon sens, la starlette des années 40 ultra liftée n'est pas très crédible, et Largo se laisse avoir un peu trop facilement sur ce coup-là.
Autre petite critique, Simon Ovronnaz à disparu de la circulation, et Largo a bien vite oublié la belle Charity, ce qui ne correspond peut-être pas bien à son personnage. Play boy, d'accord, mais volage et futile, non.
Francq maîtrise parfaitement son dessin, et j'ai surtout aprécié les expression des personnages: Cochrane en colère, Mélanie Wagner despérée, le regard de poisson froid de l'agent du Fisc, et plein d'autres que vous pourrez découvrir dans cette galerie de portraits extraordinaire.
Donc malgrè quelques petits défauts, une très bonne BD, qui vous donnera beaucoup de plaisirs, et qui peut être vous donnera envie de lire toute la série ....
Avec ce troisième tome commence donc une nouvelle intrigue, mais une intrigue beaucoup plus complexe…
En effet, dans ce second tome, Van Hamme laisse un peu l’action de côté pour nous offrir un intrigue financière riche () et complexe à souhait. Alors c’est parfois un peu confus pour des néophytes comme moi, mais cela reste agréable à lire, et l’auteur est le premier à avouer la complexité des dialogues. Mais Largo est à la tête de la plus grande multinationale au monde, et par conséquent difficile de passer à côté de l’aspect financier de la tenue d’une telle structure…
Les illustrations de Francq représentent donc le plus souvent les bureaux New-yorkais, mais les couleurs, et le dessin sont très bien réalisés, et on ne s’ennuie pas, de plus même si l’action évolue principalement dans les bureaux, elle n’est pas figés, et les décors varient suffisamment pour que l’on ne s’ennuie pas…
On n’attend la suite avec un vif intérêt quoi qu’il en soit…
Bon alors finalement, notre Largo s'en est sorti de cette succession... Apparement plus de probleme... apparement seulement, une nouvelle affaire assez sombre se met en place... une affaire financiere complexe quand meme !
Ce 3e tome est le 1er d'une nouvelle histoire, il n'est pas mal, pas excellent non plus, il est surtout complexe, très complexe ! (comme la finance en général !)
Mais le fait de suivre notre business-man un peu rebel est toujours assez interessant...
Sinon le dessin est toujours le meme, très réaliste, et tout à fait dans l'esprit de cette série... rien à dire...
Le dénouement de cette affaire dans la prochain tome... tome 4 que l'on veut lire le plus rapidement possible...