Le mystère s’épaissit dans les profondeurs méditerranéennes.
Les Américains ont organisés une sortie pour explorer l’autre vaisseau et répondre à toutes les questions qui se posent.
Que fait ce sous-marin russe ici ?
Pourquoi n’est il pas répertorié dans les navires naufragés ?
Qu’est ce que ce temple sous marin majestueux ?
Pendant ce temps, des marins tombent malades sans symptômes, les uns derrière les autres.
Une ambiance bizarre, malsaine, tendue s’installe à bord, et les différentes personnalités commencent à s’affronter.
Le scénario a pris un peu de corps et on commence à être intrigué par ce mystère opaque, limite surnaturel. Les hommes sont confrontés à quelque chose qui les dépasse, et une certaine panique s’installe. Mais l’ensemble manque d’actions et de convictions.
Le dessin n’évolue pas beaucoup, et l’ambiance dont je parlais tout à l’heure s’installe aussi dans l’album. Pas de lumière, pas d’air, c’est assez fatiguant à la longue et je me suis petit à petit désintéressé de l’histoire. Et puis, il y a trop de personnages et de noms à retenir et je me suis perdu parmi tout ces gens.
Second opus -bien balancé- d'un triptyque qui colle l'oeil du lecteur.
Avec ce "Puits des abîmes", Xavier Dorison et Christophe Bec nous emmènent dans une lente descente aux enfers délicieusement angoissante dont le fond ne sera atteint qu'au tome 3.
Scénario de bonne facture, personnages bien typés, nombreuses idées et palette de couleurs bien choisies en fonction de l'adéquation avec le thème.
Que dire de plus que c'est bon, très bon même.
La qualité de ce deuxième album augmente par rapport au premier et la tension nerveuse qui se dégage à la lecture de l'oeuvre évolue dans le même sens! Le tome 3 s'annonce très prometteur si le duo Dorison/Bec continue sur les mêmes bases.
La situation devient cauchemardesque autant à bord du sous-marin que dans les entrailles du sanctuaires. En parlant d'entrailles, on est assez bien servi dans cet album dans lequel la violence devient plus explicite au fur et à mesure de la progression de l'histoire. Le sanctuaire s'avère être un lieu où la mort règne sans partages.
Je poursuis le parallèle cinématographique de mon avis sur le tome 1 : la chasse à l'homme entreprise par le "démon" ne vous fait-il pas pensé à "Alien" une fois de plus ? Et j'ai également été frappé par le sosie de Johnny Depp comme je l'ai lu dans un autre avis.
Un autre parallèle m'est venu à l'esprit mais dans le domaine de la BD : le démon ressemble étrangement à la créature de "Prophet" du même Xavier Dorison. Vous me direz que les démons sont souvent représentés de manières similaires.
Le sanctuaire est toujours aussi bien illustrés à l'aide de grandes vignettes sombres dans lesquelles la solitude des personnages ressort comme un troisième oeil au milieu du front... quelle angoisse !
Les ficelles du fantastiques sont utilisées à très bon escient. Merci bien pour le plaisir que cela me procure.
Il devient de plus en plus difficile de décrocher. J’ai découvert cette série à la parution du troisième tome et ai donc pu avaler les trois volumes d’une traite. J’imagine que les nerfs de ceux qui ont lu ce deuxième tome à sa parution et ont dû attendre deux ans pour avoir le mot de la fin sont dans un piètre état…
On suit avec intérêt la progression de l’équipe de « sauvetage » au sein du sanctuaire sous-marin et on assiste parallèlement au vent de folie qui souffle dans le ‘USS Nebraska’.
Ce deuxième tome est dans la même veine que le premier. Il joue à fond la carte de la terreur et de la parano. Le scénario se révèle à nouveau très efficace, tout en restant sur la « grosse autoroute » qu’il a empruntée depuis le début. Pas de temps mort. La situation est chaotique de tous côtés et on voit mal comment cela pourrait aller mieux. C’est évidemment ce qui nous donne envie d’aller plus loin. Et Dorison nous livre juste ce qu’il faut d’info pour nous tenir en haleine.
Côté dessin, je confirme ma critique du tome 1 concernant les personnages, mais je m’en voudrais de passer sous silence la beauté de certaines cases, ainsi que les couleurs.
On parlait de l’influence cinématographique sur Dorison et/ou Bec. Il m’a semblé reconnaître les personnages de Morgan Freeman, Johnny Depp et Bruce Willis. Mon imagination me joue-t-elle des tours ?
Sous une couverture très réussie (c'est décidément un point fort de Christophe Bec) se cache le deuxième et avant-dernier volet de la trilogie narrée par Dorison. Les deux auteurs nous avaient abandonnés en plein suspense. On est tout de suite replongé dans l'intrigue et, cette fois, il n'y a pas de temps mort. Autant le début du premier tome tardait un peu à se mettre en place, autant le scénario de ce "Puits des Abîmes" est superbement mené.
C'est toujours aussi cinématographique dans l'esprit. En ces temps où le septième art ne cesse de faire les yeux doux à la bande dessinée, il ne serait pas surprenant qu'une fois la trilogie terminée, un réalisateur américain (je vois mal un Français mettre en scène ce genre d'histoire, à part Besson peut-être ?) ait des envies d'adaptation. Même si cela ne se fait jamais, on pourra de toute façon dire que Dorison s'est fait lui-même son cinéma et que le lecteur a assisté à la projection. C'est évidemment un compliment, puisque mon intérêt pour la bande dessinée n'a d'égal que celui que je témoigne au grand écran !
Vraiment, un bon scénario. Le dessin, qui était le point faible du premier volume, m'a paru plus réussi dans cette deuxième livraison. Soit je me suis habitué au graphisme de Bec, soit il a progressé et su donner à ses décors une ampleur assez remarquable. Le jeu sur les ombres et lumières et sur le gigantisme du sanctuaire est très efficacement mené. Les personnages restent trop figés, mais l'ensemble fonctionne bien.
Décidément, "Sanctuaire" est non seulement à lire, mais à posséder. Et je vais tâcher de lire rapidement le troisième puisqu'il vient de paraître.